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Chez les primitifs, c’est la technique du glacis qui fait l’excellence. Avec les baroques, puis les peintres roccoco, ou les romantiques, c’est l’empâtement qui règne. Quant aux impressionnistes, ils apprivoisent la touche… Pendant plus de six siècles, quels que soient les goûts et les modes, l’huile va traverser toutes les époques et tous les styles.
Même si la rapidité de séchage peut déstabiliser l'artiste habitué à travailler la peinture à l'huile, il découvre rapidement les atouts de l'acrylique, d'autant que les deux techniques ne sont pas incompatibles. Nombreux sont les artistes qui mettent à contribution la technique acrylique pour commencer une toile, finissant ensuite leur œuvre à l'huile, comme le confesse l'artiste Kabuki.
La peinture à l’huile, quant à elle, est beaucoup plus chimique. Cette “huile” est en fait un dérivé du pétrole. Elle dégage une odeur forte et son séchage est beaucoup plus long. Cependant, l’intérêt de la peinture à l’huile est qu’elle possède une grande résistance, notamment à l’humidité. Au-delà de sa résistance, elle est plus simple à appliquer, et certains peintres préfèrent donc l’utiliser.
•    Les pinceaux en poils de poney sont une exception. En effet, il s’agit de pinceaux en poils naturels pouvant être utilisés efficacement avec des médiums plus épais. Les pinceaux en poils de poney ont des poils plus grossiers ne formant pas de pointe et offrant peu de ressort. Cependant, leur rigidité est utile avec des techniques tels que l’huile et l’acrylique.
La peinture en plein air date du début du xixe siècle ; les peintres de l'école de Barbizon adoptent cette pratique sous l'influence des aquarellistes anglais comme Constable et Bonington. Elle se généralise avec l'invention du tube de peinture. Dès le début du xixe siècle apparurent des vessies de porc destinées à contenir et à conserver les couleurs à l'huile. Les tubes d'étain ont été inventés en 184115. Ces nouveaux récipients étaient beaucoup plus pratiques que les vessies de porc et permettaient de conserver les couleurs intactes plus longtemps. Les tubes d'étain ont permis aux peintres impressionnistes de sortir de leur atelier pour aller peindre des paysages « sur le motif », c'est-à-dire dans la nature. La conséquence directe sur la révolution impressionniste est cependant à nuancer : le brevet d'invention date de 1841 tandis que la première exposition impressionniste date de 187416.
La peinture acrylique est le résultat d’un mélange de pigment, de résine acrylique et d’eau, tout simplement. La résine étant le liant et l’eau le diluant. Il est assez facile de la fabriquer soi-même puisque les pigments et les liants acryliques se trouvent dans tous les commerces spécialisés, il suffit simplement d’ajouter de l’eau dans une quantité que vous déterminerez vous-même selon la consistance souhaitée. Et voilà, votre peinture est faite !

Au xviie et xviiie siècles, la peinture à l'huile garde la préférence des commanditaires de la peinture. Les peintres réservent l'aquarelle aux études préparatoires et à certains travaux personnels. Les peintres de fleurs et paysagistes flamands (Hendrick Avercamp, Albert Cuyp, Jan Van Goyen, Adriaen Van Ostade) traduisent quelquefois par l'aquarelle leur observation minutieuse de la nature. Rubens et Jordaens ponctuent parfois leurs dessins de touches aquarellées. Jean Honoré Fragonard, Hubert Robert ou Louis Durameau l'utilisent pour des études, notamment lors de voyages en Italie. Gabriel de Saint-Aubin, Jean-Baptiste Lallemand, s’en servent dans leurs scènes de genre). Louis-Gabriel Moreau, l’utilise dans ses paysages de plein air, les soulignant d'un trait de plume.
La technique est restée longtemps immuable : le peintre dessinait sa composition sur la toile ou sur le panneau de cuivre ou de bois préparé puis, après une éventuelle grisaille, montait son sujet avec les couleurs à l'huile, en couches minces, en donnant l'effet de lumière par le jeu des ombres et des reflets. Puis, une fois ces premières couches bien sèches, il les recouvrait de glacis teintés, transparents, qui harmonisaient la coloration générale. Le tout formait une surface bien unie, comme une toile cirée.
Le pinceau (du latin peniculus, petite queue) est un instrument de peinture, de dessin et d'écriture composé d'un manche ou hampe (en bois ou plastique) munie à son extrémité d'une touffe de poils maintenue grâce à une virole. Avant l'apparition de la virole métallique, les poils étaient maintenus grâce à une plume ligaturée par du fil en laiton : on trouve ces pinceaux, très populaires, sous l'appellation de pinceau 'monté sur plume'.
La peinture acrylique est connue pour sa capacité à permettre d’expérimenter. Baptisées mediums, ces substances sont des mélanges qui permettent aux acryliques d’acquérir des propriétés spéciales qu’elles n’auraient pas pu acquérir autrement. Vous pouvez, par exemple, incorporer des médiums qui rendent la peinture très épaisse (pour les peintures au couteau) ou qui ralentissent le temps de séchage et font en sorte que les acryliques se comportent plus comme des huiles.

Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968). https://www.youtube.com/watch?v=hPAMfoyawVg
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