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Différents pinceaux sont disponibles en différentes formes. Les pinceaux en martre naturel ont généralement une seule forme, à savoir ronde, mais sont disponibles en différentes tailles. Cependant, les pinceaux en soies de porc et les autres pinceaux en poils sont disponibles en diverses formes et tailles, ce qui vous permet de créer différents types d’empreintes. Parmi les formes figurent le rond, le plat long, l’usée bombée, l’usée bombée courte, le plat court/brillant et l’éventail. Vous pouvez voir les types d’empreintes laissées par ces différentes formes de pinceaux sur la page Web « pinceaux en soies de porc Artists’ » de Winsor & Newton.
Les contraintes de stockage ont cependant eu une influence regrettable : les peintres de la Renaissance faisaient cuire des huiles, qui étaient dés le départ faites de graines torréfiées. Les peintures à l'huile prêtes à l'emploi modernes contiennent une huile crue, à base de graines étuvées, peu adhésive et peu siccative, qui permettent une plus longue conservation7.
Ensuite, pour le choix des pinceaux huile et acrylique, vient  ensuite celui de la forme de l’instrument. C’est à la convenance de chacun et au résultat attendu qu’il faut effectuer son choix : on trouvera des pinceaux de forme biseautée ; des pinceaux en langue de chat, en éventail ; ceux à queue de morue ; ou à forme de traceur, parfait pour s’attaquer aux détails. En fait, l’astuce est que chaque forme de pinceau est adaptée à un emploi bien particulier. Les pinceaux à morue sont par exemple recommandés pour vernir et lisser, du fait de leur aspect qui rappelle celui de la brosse.
Les pinceaux en set sont habituellement de taille standard, mais elles ont la particularité de pouvoir répondre très exactement aux gestes de l’artiste. Les poils épais, synthétiques ou en soie de porc de ces outils ne risquent pas de se voir déformer très facilement, car étant généralement tenaces. Cependant, pour les préserver et les rendre durables, le tout sera d’utiliser chaque objet pour l’usage qui lui convient le mieux. Plus précisément, on comprend bien que les brosses rondes et bien fournies sont susceptibles de poser de la peinture en pâte très volumineuse, tandis que les pinceaux plus fins n’en sont pas capables.
Le grammage c’est-à-dire l’épaisseur, se situe généralement autour de 4 grammages types : 185 g/m2, 300 g/m2, 640 g/m2 et 850 g/m2. Cette épaisseur va déterminer la tenue de la feuille, mais aussi sa capacité d’absorption d’eau. En clair, plus le papier est fin plus il se déforme à la « détrempe » ; plus il est épais, plus il est difficile à humidifier et nécessite donc beaucoup d’eau. On retiendra aussi la tenue au grattage dans le cas des interventions à la pointe sèche, une fois l’oeuvre terminée.
Les pigments sont généralement les mêmes que ceux utilisés pour les autres techniques picturales, bien que l'indice de réfraction de certains pigments comme le smalt les rendent impropres à la dispersion dans l'huile, alors qu'ils peuvent sans inconvénient s'utiliser dans les procédés à l'eau3. Au contraire, l'acidité du liant exclut certains pigments, qui pourraient virer ou devenir solubles dans l'eau (PRV1). L'aquarelle se distingue de la gouache par sa transparence. Cette propriété est en rapport avec la taille des particules de pigment et leur indice de réfraction (McEvoy). Le blanc est par définition opaque et peut opacifier toute couleur. Mais même les pigments très opaques comme le rouge anglais (Colour Index PR101), le jaune de chrome (PY34), le bleu cæruleum (PB35), le noir de fumée (PBk6) deviennent transparents lorsqu'ils sont très dispersés.

La technique sèche est la plus ancienne. Son principe est d'étaler délicatement la peinture très diluée sur le support de façon à laisser transparaître la couleur du fond. Une fois les premiers tons posés et après séchage complet on s'intéresse aux éléments de détails de plus en plus précis en utilisant des couleurs moins diluées et en prenant soin d'aller des tons les plus clairs vers les plus foncés. Le travail progresse par couches successives et se termine par quelques rehauts plus foncés qui donnent à l'œuvre de la présence et du caractère. On obtient une couleur profonde en utilisant de l'eau gommée pour donner à la couche pigmentaire une certaine épaisseur.

Votre sujet est-il en mouvement ? Est-ce que vous êtes en train de peindre une nature morte immobile ? Votre sujet est-il dans un champ balayé par le vent, créant beaucoup de mouvement ? Prêtez attention aux mouvements du sujet à proprement dit : il est important pour savoir la direction que devront prendre vos coups de pinceau. Les peintures réalistes ont des traits de pinceau qui créent le mouvement ou l'absence de mouvement [2].
J'ai fait appel a M peinture pour le ponçage et vitrification de parquet de notre appartement et je suis entièrement satisfaite du résultat. Le parqueteur a été sur le chantier à l'heure, l'appartement a été parfaitement nettoyé après son intervention, le travail était fait dans les délais convenus et quant au résultat, je n'ai rien à redire. Merci!plus
« Suivant les uns, l'aquarelle n'a que des ressources très bornées, et elle ne vit que de subterfuges et de compromis. Suivant d'autres au contraire, elle permet d'exécuter certains travaux impossibles avec d'autres procédés. Suivant d'autres enfin, l'aquarelle est un art autonome, qui a ses règles propres et qui vit sur des ressources à lui particulières », écrit Jules Adeline46. Sa pratique s'entoure de controverses, entre ceux qui n'admettent que l'aquarelle pure, couleurs transparentes posées directement « d'un pinceau hardi et sans retouches », et ceux qui composent, à l'aquarelle, des tableaux avec « des fondus patients47 ». « Les uns n'admettent que l'aquarelle de premier jet, les autres n'admettent que l'aquarelle extrêmement travaillée48 ».
Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968). https://www.youtube.com/watch?v=hPAMfoyawVg
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