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L'huile utilisée est généralement l'huile de lin ou l'huile d'œillette, voire l'huile de carthame ou de l’huile de noix. Ce que l'on appelle « séchage » est en réalité un phénomène de siccativation ou oxydation de l'huile, qui se polymérise et durcit, sans changer l'aspect de l'œuvre, et en quelque sorte, emprisonne les pigments et permet la conservation de la peinture11.
Officiellement cette technique a été créée par les frères Van Eyck au XVe siècle. Cette « invention » crée toutefois la polémique car la technique à l’huile n’a cessé d’évoluer au fil du temps, il est donc assez difficile de donner une date précise. En vérité ce n’est pas la technique à l’huile qu’ils ont inventé, mais une « nouvelle peinture à l’huile », nouvelle dans son procédé et dans sa manière de l’utiliser.
Très concentrée en pigment, la peinture extra-fine représente le haut de gamme de la peinture acrylique. Celle-ci est classée dans différentes “séries” (généralement de 1 à 6) et à différents coûts. La peinture extra-fine permet un excellent rendu avec des teintes puissantes et saturées. Elle vieillit très bien dans le temps et vous permettra de réaliser des tableaux qualitatifs.
Les  gammes de peintures acryliques prévues pour la décoration sont bien différentes des qualités beaux-arts. L’acrylique pour la décoration privilégie un liant résistant à moyen terme, au détriment de la qualité du pigment. Alors que l’acrylique Beaux-arts cherche la meilleure qualité aussi bien dans les pigments que dans le liant afin d’obtenir une résistance sur le long terme. C’est pourquoi les tarifs diffèrent autant. La composition de ses deux gammes ne sont donc pas les mêmes, elles sont adaptées en fonction de leur utilité.
L'huile extra-fine Rembrandt se caractérise par une brillance sublime et des couleurs intenses et profondes. La particularité des couleurs extra-fines réside dans leur finesse de broyage et leur concentration maximale en pigments. L'huile extra-fine Rembrandt offre un degré de résistance à la lumière des plus élevés. Voir aussi l'huile Rembrandt 150ml
Notre boutique en ligne a sélectionné les meilleurs produits du marché tout spécialement pour vous, afin de vous aider à exprimer votre tempérament artistique dans les meilleures conditions possibles. Alors, n'hésitez pas : que vous peignez sur du papier ou sur des toiles en coton, que vous privilégiez les petits formats ou que vous ne juriez que par les grandes tailles, que vous soyez un simple amateur ou un artiste confirmé au talent reconnu, offrez-vous les meilleurs pinceaux pour la peinture acrylique pour créer avec joie ! Nous mettons un point d'honneur à vous proposer le meilleur en la matière, tout en veillant à conserver des prix accessibles. Alors laissez-vous tenter !
Les médiums à peindre permettent aussi de respecter la règle du « gras sur maigre » (propre à la peinture à l'huile) qui veut que chaque couche de couleur soit plus grasse que la précédente afin que l'accroche soit solide et durable. L'explication en est très simple : les couches maigres, qui mettent peu de temps à sécher, entreraient en conflit avec les précédentes plus grasses et toujours en train de sécher, provoquant un phénomène variant entre la peau d'orange et celle du reptile au cours de la mue... À éviter, selon les traditions. Dans les premières étapes, la pâte sera donc maigre, par adjonction d'essence et progressivement deviendra plus grasse, par ajout d'huile ou de médium. L'œuvre sera finalement vernie grâce à un vernis à retoucher puis un vernis définitif.
« Suivant les uns, l'aquarelle n'a que des ressources très bornées, et elle ne vit que de subterfuges et de compromis. Suivant d'autres au contraire, elle permet d'exécuter certains travaux impossibles avec d'autres procédés. Suivant d'autres enfin, l'aquarelle est un art autonome, qui a ses règles propres et qui vit sur des ressources à lui particulières », écrit Jules Adeline46. Sa pratique s'entoure de controverses, entre ceux qui n'admettent que l'aquarelle pure, couleurs transparentes posées directement « d'un pinceau hardi et sans retouches », et ceux qui composent, à l'aquarelle, des tableaux avec « des fondus patients47 ». « Les uns n'admettent que l'aquarelle de premier jet, les autres n'admettent que l'aquarelle extrêmement travaillée48 ».
       Vous décidez de vous mettre à la peinture acrylique ou à la peinture à l’huile : apparament il n'y as  pas de problème vous allez en magasin ou bien sur des boutiques en ligne où un rayon de pinceaux est à votre disposition ! Mais en réalité ce n'est pas si simple.. Moi qui parle toujours de situation anxiogène, en voilà une : Se retrouver devant un mur de pinceaux (en grand magasin), devant une forêt de pinceaux (dans les magasins spécialisés) ou devant une liste déroulante interminable de pinceaux (sur une une boutique en ligne). Gloups ! Comment choisir ? Pas de panique. Vous ne savez pas quels pinceaux choisir, quelle qualité de poil , quelle taille de manche,  quelle forme ? Usée bombée ? Brosse plate ? Brosse ronde ? Éventail ? Nous sommes là pour vous aider ! 

Une fois sèche, c’est pour toujours ! L’acrylique est réputée inaltérable et son intensité de couleur est immortalisée lors de la « polymérisation » par simple séchage à l’air : toutes ses molécules de liant se regroupent alors pour former une solide protection et empêcher toute nouvelle dilution. Les travaux à l’acrylique sont ainsi particulièrement stables dans le temps, ne « craquèlent » pas et peuvent être finalisés avec des vernis très différents, mats, satinés, brillants, iridescents, etc.
La technique sèche est la plus ancienne. Son principe est d'étaler délicatement la peinture très diluée sur le support de façon à laisser transparaître la couleur du fond. Une fois les premiers tons posés et après séchage complet on s'intéresse aux éléments de détails de plus en plus précis en utilisant des couleurs moins diluées et en prenant soin d'aller des tons les plus clairs vers les plus foncés. Le travail progresse par couches successives et se termine par quelques rehauts plus foncés qui donnent à l'œuvre de la présence et du caractère. On obtient une couleur profonde en utilisant de l'eau gommée pour donner à la couche pigmentaire une certaine épaisseur.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle.

Aujourd’hui, les artistes poussent l’acrylique dans ses ultimes retranchements en mêlant des à-plats parfaits, même sur de très grandes surfaces, des lavis, des traits « jetés », jusqu’aux incrustations d’accessoires et même de volumes... Avec les adjuvants et texturants qu’elle peut intégrer, l’acrylique offre des possibilités de texture et de relief inconnues jusqu’ici. https://www.youtube.com/watch?v=y6Sy_jGeJFc
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