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Un flacon d’huile également. Ainsi vous êtes équipés pour travailler gras sur maigre. L’huile de lin est celle qui sèche le plus rapidement mais étant donné sa teinte naturelle ambrée, elle a tendance à jaunir un peu les couleurs. Les huiles d’oreillette et de carthame ne modifient pas la teinte mais sont moins siccatives que l’huile de lin. Pour vous aider à les choisir et en savoir d'avantage, cliquez ici pour lire l'article.
Jusqu'au xixe siècle, les peintres, ou leurs élèves, broyaient eux-mêmes les pigments en poudre avec le liant et ils les employaient rapidement. Chacun développait sa technique, à base de différentes huiles, plus ou moins jaunissantes, utilisées crues ou cuites. Ainsi l'huile de lin, siccative et peu jaunissante, fut adoptée devant l'huile d'œillette et l'huile de noix, plus claires, mais moins siccatives.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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