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Dans le dernier quart du xviiie siècle un mouvement d'intérêt pour la peinture de paysage se développe en Angleterre. En 1777, Richard Earlom grave à l'aquatinte le Liber Veritatis de Claude le Lorrain. En 1785 Alexander Cozens publie une Nouvelle méthode pour assister l'invention dans le dessin de compositions originales de paysages34, construite sur l'observation de taches sur le papier, et qui constitue une théorie du lavis, que celui-ci soit d'encre ou d'aquarelle35.
Traditionnellement, les papiers beaux-arts étaient tous faits à base de coton, ce qui leur garantissait la meilleure stabilité dans le temps. Mais de nos jours les techniques ont considérablement perfectionné les papiers à base de cellulose de bois, leur conférant les mêmes qualités de conservation. Cependant, les fibres de coton étant creuses, les papiers à base de coton ont une meilleure capacité d'absorption particulièrement intéressante en aquarelle. Ce papier aquarelle pur coton répond aux attentes des aquarellistes les plus exigeants : absorption, planéité du papier mouillé, possibilité de repentir y compris sur le demi-satin (possibilité d'effacer une trace de peinture).
Si c’est pour peindre à l’acrylique : Rien de mieux que le pinceau en poil synthétique (faits de nylon ou perlon). Vous en avez de différentes sortes, certains un peu plus souples que d’autres. Mais en règle général c’est une fibre résistante, douce et nerveuse. Il est tout aussi possible de peindre de fines lignes régulières, des détails précis comme des forts empâtements. Ce qui est bien avec les pinceaux en synthétique, c’est qu’on peut tout faire (ou presque), donc pour moi c’est ce qu’il y a de mieux. Cependant nettoyez bien vos pinceaux car l’acrylique est permanente, une fois sèche vous aurez beaucoup de mal à les récupérer.
Pensez à vos couleurs. Pour les peintres débutants, il est souvent très difficile de faire correspondre les couleurs et leurs mélanges à leur sujet. En effet, le cerveau enregistre une valeur de couleur idéalisée : par exemple, quand vous voyez un ciel bleu, vous mélangez de la peinture bleue et bien sûr vous réalisez rapidement que votre peinture est beaucoup plus lumineuse et colorée que le ciel. L'astuce consiste à aller au-delà des couleurs que notre cerveau enregistre et d'examiner les couleurs réelles telles qu'elles sont.
Pour vous mettre tout de suite dans le bain, un petit historique de la peinture à l’huile vous sera narré. Elle est inventée par Jan van Eyck. Originaire de l’Occident, elle existe depuis le Moyen Âge. C’était le premier art utilisé par les artistes. Les techniques utilisées connaissent une évolution qui se fait par rapport au temps et au souci de l’esthétique. Au tout début, les peintres utilisaient la technique de la tempéra. Par la suite, elle cédait sa place à la superposition de glacis. Vient ensuite l’utilisation de la technique en pâte avec l’ajout des médiums résineux.
Les pinceaux pour l’acrylique sont généralement en fibre synthétique ou en soie de porc. Après usage, un bon nettoyage est crucial car la peinture une fois sèche ne se dilue plus. L’acrylique se travaille aussi au couteau, idéal pour les effets de volume. Vous réaliserez vos mélanges sur une palette classique, ou plutôt une palette humide qui empêche le séchage et garde vos nuances prêtes à l’emploi pendant plusieurs jours. 

« Suivant les uns, l'aquarelle n'a que des ressources très bornées, et elle ne vit que de subterfuges et de compromis. Suivant d'autres au contraire, elle permet d'exécuter certains travaux impossibles avec d'autres procédés. Suivant d'autres enfin, l'aquarelle est un art autonome, qui a ses règles propres et qui vit sur des ressources à lui particulières », écrit Jules Adeline46. Sa pratique s'entoure de controverses, entre ceux qui n'admettent que l'aquarelle pure, couleurs transparentes posées directement « d'un pinceau hardi et sans retouches », et ceux qui composent, à l'aquarelle, des tableaux avec « des fondus patients47 ». « Les uns n'admettent que l'aquarelle de premier jet, les autres n'admettent que l'aquarelle extrêmement travaillée48 ».

En regardant les autoportraits des peintres anciens, la présence d’une palette et de tas de pinceaux à la main se remarque tout de suite. C’est pour cette raison que la méthode des trois pinceaux est qualifiée de pratique traditionnelle. Elle évite de se tromper dans les mélanges, de salir des couleurs et de gagner un temps précieux. Avec l’habitude et la dextérité, on se trompe rarement de pinceaux.


Une aquarelle est une peinture à l'eau sur papier. On parle rarement de tableau pour une œuvre peinte à l'aquarelle1. Quand l'aquarelle apporte de la couleur à une image produite selon d'autres techniques, on l'appelle selon le cas dessin, gravure, lithographie aquarellés ou avec rehauts d'aquarelle2. L'appréciation d'une œuvre comme dessin aquarellé, aquarelle ou gouache peut varier d'une personne à une autre.
On utilise souvent les toiles pour artistes sur châssis, comme pour l’huile. Une toile supportera les utilisations classiques et les effets de textures des adjuvants. Si vous voulez aborder le volume, les pâtes épaisses par exemple, préférez un support rigide, comme du bois medium ou équivalent, qui sera d’abord apprêté soigneusement. Les papiers pour aquarelle sont également un excellent support, en recherchant un grain fin, voire lisse.
-          Les coffrets aquarelle : des marques prestigieuses telles que Pébéo, Daler Rowney, Lefranc&Bourgeois, Winsor & Newton vous proposent des sets complets pour vous adonner à la création artistique. Majoritairement présentés dans des boîtes métalliques, vous pouvez emporter votre coffret aquarelle partout et peindre au fil des rencontres et des découvertes.   Les coffrets d’aquarelle sont composés d’aquarelle en godets, crayons, tubes, craies, pastels etc.
Une création réalisée à la peinture à l’huile est généralement conçue en superposant différentes couches de couleur. Si vous souhaitez, par exemple, peindre un portrait, vous commencerez sans doute avec une couleur d’arrière-plan, sur laquelle vous esquisserez les proportions du portrait à l’aide d’une autre couleur, puis vous ajouterez des couleurs supplémentaires au-dessus pour affiner les détails. Le mode d’interaction de ces couleurs est important et affecte l’aspect final de votre œuvre.
 Si vous peignez avec une précision des détails, alors il vous faut un poil souple et un manche court. La taille du manche est importante car elle joue sur la maniabilité. Plus le manche est court plus vous êtes proche de votre support et plus le pinceau est léger, vous avez donc plus d’habileté. Quant au choix du poil, plus il est dur mieux il étale la peinture. Mais s’il est trop dur, il laisse des traces de poil dans la pâte picturale, ce qui fait assez grossier lorsqu’on cherche à obtenir un modelé doux aux détails précis. Donc, pour exécuter des détails ou peindre avec précision, que ce soit en acrylique ou à l’huile, les pinceaux synthétiques sont parfaits. Comme on l’a vu précédemment, ils sont doux (donc pas de trace de poils) et suffisamment nerveux pour étaler la peinture. Certains poils naturels ont les même caractéristiques, comme le putois, l’oreille de bœuf, le poney ou le Kevrin.
Une section d'aquarellistes anglais à l'exposition universelle de 1855 à Paris connaît un succès considérable41. L'année suivante, un auteur affirme que l'aquarelle « est parvenue à un tel de gré de perfection (…) telle que la comprennent les artistes anglais et les nôtres » que « maintenant elle est devenue la rivale de la peinture à l'huile42 ». Un bon nombre de traités d'aquarelle sont publiés. Ils reconnaissent la supériorité anglaise en matière d'aquarelle, et la proposent comme activité d'amateur, de dames notamment43.
Bonjour, votre méthode est effectivement bonne, vous respectez totalement le gras sur maigre. En ce qui concerne les médiums, mieux vaut ne pas les mélanger car chacun ayant une composition différente, il pourrait y avoir des réactions néfastes et inattendues. 1 médium par tableau ! Les médiums que vous mentionnez sont à utiliser comme d’ordinaire, en mélange avec vos couleurs, et à diluer plus ou moins avec l’essence. Enfin, la surface doit être complètement sèche pour pouvoir y appliquer une nouvelle couche, sinon des craquelures pourraient se former avec le temps. Soit vous réalisez votre oeuvre dans le frais (alla prima), dans un espace de 3/4 jours max ; Soit vous devez attendre le durcissement complet de la surface, environ 10 à 15 jours selon la composition. Merci à vous
Il est normal que la craie reste soluble car tout comme le pastel reste tendre, le fixatif prévu pour cet usage est volontairement léger. Comme son nom l’indique, son but est simplement de « fixer » la poudre (craie ou pastel) sur le support, sans l’enrober complètement comme le fait un vernis. L’inconvénient est qu’effectivement l’oeuvre reste fragile et friable, l’avantage en revanche est que l’oeuvre garde son aspect et ses teintes. Appliquer un vernis acrylique en spray est possible, cela stoppera la solubilité de la craie, mais attention car les teintes se modifieront (de foncer plus précisément).
Ma deuxième question est : je sais qu’il existe des médium prêt à l’emploi comme le médium flammand ou vénitien ou encore un médium à craqueler ou encore un medium qui fait des effets particuliers… comment dois-je les utiliser ? comment respecter le principe du gras/sur maigre dans ces cas la ? est-ce que je peux garder mon médium à peindre que je fabrique + rajouter un de ces médium prêts à l’emploi dedans et à quel dosage ?
Vous devez respecter la règle d’or de la peinture à l’huile : peindre « gras sur maigre ». Chaque couche superposée doit être légèrement plus « grasse », donc riche en huile, que la précédente. Pour cela, diluez fortement les premières couches et de moins en moins les suivantes. Sans cela, vous risquez de voir votre tableau s’écailler avec le temps.
Pour cela vous pouvez utiliser des produits prêts à l’emploi tels que les liants acryliques, les gessos et les encollages universels. Il est conseillé d’appliquer plusieurs couches fines plutôt qu’une seule épaisse, en attendant bien le séchage de la couche précédente entre chacune d’elle. Regardez sur l’emballage car certains de ses produits sont à diluer avec un peu d’eau lors de leur utilisation.

Bonjour Jean, merci pour votre commentaire. La peinture à l’huile peut être utilisée fraiche sur la palette pendant près de 24h, et sans jamais créer de grumeaux, y compris en mélange avec les médiums et diluants, bien au contraire. Par conséquent, le problème vient très certainement des produits utilisés. La marque que vous mentionnez, est-ce SENNELIER ? Si c’est le cas, étant donné que les produits de ce fabriquant sont de bonne qualité, peut-être que votre matériel est trop ancien, ou bien, j’ose poser la question, êtes-vous sur que vos tubes sont bien de la peinture à l’huile ? Sennelier propose des tubes acryliques assez similaires visuellement. Merci à vous


Les pinceaux acrylique Liquitex se distinguent par leur manche noir et leurs poils synthétiques blancs et leur virole en inox. Conçus pour déplacer les médiums, la matières ou réaliser des aplats, mélanges ou travailler en matière, les pinceaux Liquitex proposent des tailles bien plus importantes que les pinceaux Raphaël ou Isabey. Voici la gamme complète de pinceaux acrylique Liquitex :
Rangez la peinture inutilisée. S'il vous reste beaucoup de peinture sur votre palette à la fin de votre séance, celles-ci peuvent être réutilisées le lendemain : raclez les couleurs avec votre couteau ou spatule pour former un petit tas de peinture. Prenez ensuite un chiffon propre, enduit d'essence de térébenthine pour nettoyer le reste de la palette. Recouvrez hermétiquement vos restes de peinture avec du film alimentaire et mettez le tout à l'abri de la lumière et de la chaleur.
Ce cas de figure s’est déjà produit avec l’essor de la peinture à l’huile au XVe siècle, qui a permis aux peintres de faire évoluer leur travail grâce à la luminosité, la transparence et à la profondeur plus « réalistes » que ne l’offrait la tempera à l’œuf, celle-ci étant bien trop limitée. A cette période, l’art perdait de son symbolisme religieux typique de l’époque médiévale pour davantage d’émotionnel et de réalisme propre à le Renaissance et à son humanisme. L’artiste de l’époque avait donc besoin d’une peinture plus belle, plus intense et plus maniable permettant plus de possibilité.

Les liants sont la plupart du temps des mélanges, comprenant principalement des polysaccharides, autrefois la gomme adragante, depuis longtemps plutôt la gomme arabique (PRV1). On ajoute du sucre candi ou du miel pour améliorer la fluidité de la matière humide, surtout dans l'aquarelle en tubes (VTT), de la glycérine pour donner un aspect mat (Béguin 1990). Le liant reste soluble dans l'eau après séchage, contrairement au liant protidique de l'encre de Chine et similaires utilisés comme l'aquarelle en lavis.
Les pinceaux acrylique Raphaël sont nombreux, et raviront le plus grand nombre : les pinceaux en sépia Raphaël, en fibre synthétique, se reconnaissent à leur manche long laqué bordeaux. La virole est longue, en laiton doré. Enfin, les poils en polyamide Sepia cambrée assure la nervosité de ce pinceau, gage d'une excellente réponse sur la toile. Le touché des pinceaux arylique Raphaël Sépia sera particulièrement précis, idéal pour les apports de matière. Ce pinceau acrylique Raphaël se décline dans les gammes suivantes :

La peinture à l’huile n’est pas une technique à utiliser pour les empâtements. Les résultats de ceux qui l’ont tenté ne sont guère réussit. Il suffit de voir certaines œuvres de quelques impressionnistes dans les musées, nombreuses de celles peintes aves des empâtements sont aujourd’hui complétement craquelées et avec un tas de poussière incrustées dans la pâte.


Il est possible de rappeler l’usage qui est faite de la peinture à l’aquarelle, qui est une peinture à l’eau, prête à être employée pour de multiples usages, aux rendus on ne peut plus lumineux. Cette technique picturale a traversé les époques pour être finalement adoptée par les plus grands artistes. Elle résiste à la lumière, à l’eau, et conçoit très bien le mélange avec des additifs épaississants susceptibles de lui donner plus de volume ou plus de consistance selon les cas. Les mediums aquarelle donnent aussi des tableaux aux couleurs vraiment très fraiches, et cela on le constate aisément en un coup d’œil.
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