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La peinture à l’huile prend énormément de temps pour le séchage. Cela dure plusieurs jours. Certains considèrent cela comme étant un problème. Cependant, d’un point de vue artistique, cela constitue un énorme atout. En effet, cette attente permet de perfectionner l’œuvre. S’il existe des retouches à effectuer, il n’est jamais trop tard tant que la peinture n’est pas sèche. Le peintre aura également tout son temps pour travailler sur le mélange de ses couleurs.
Bonjour Lucien, vous avez raison d’être curieux c’est de cette manière que l’on apprend. Attention cependant de bien comprendre. On ne peut pas être « pour ou contre » le gras sur maigre puisque c’est un phénomène physique naturel ; car si on laisse la surface durcir plus rapidement que la profondeur, au moindre mouvement la surface va se craqueler. Le respect de cette règle est primordial pour éviter les craquelures.
Ces deux sortes de pinceaux sont les meilleurs pour les lavis et les techniques fluides telle que l’aquarelle. Mais il est tout à fait possible d’utiliser également n’importe quel pinceau à poils souples. Même synthétiques. Ceux-là seront moins doux mais plus nerveux, donc tout dépend de la manière dont vous travaillez. Il faut essayer pour connaître!

Si c’est pour peindre à l‘huile : Fibres synthétiques ou poils naturels, tout est possible. (Sauf les petit-gris comme nous venons de voir, pas assez résistants aux solvants). Certains poils naturels ont les même caractéristiques que les synthétiques si ce n’est qu’ils sont plus fragiles, comme le putois, l’oreille de bœuf, le poney ou le kevrin. Ils sont traditionnels et sont très agréables à utiliser. Doux et nerveux à la fois.
Aujourd’hui, les artistes poussent l’acrylique dans ses ultimes retranchements en mêlant des à-plats parfaits, même sur de très grandes surfaces, des lavis, des traits « jetés », jusqu’aux incrustations d’accessoires et même de volumes... Avec les adjuvants et texturants qu’elle peut intégrer, l’acrylique offre des possibilités de texture et de relief inconnues jusqu’ici. https://www.youtube.com/watch?v=y6Sy_jGeJFc
Tout le nécessaire pour peindre à l’acrylique avec les teintes les plus jolies et les plus profondes. Découvrez des coloris superbes de précision. Depuis les couleurs primaires aux teintes plus originales, la peinture acrylique s’apprécie plus quand on dispose de matériaux de qualité. Toutes les couleurs semblent se décliner à l’infini tant le choix est large. Différentes teintes de bleu comme le phtalocyanine, le cobalt ou le bleu outremer... Différentes teintes de terre comme le terre de Sienne brûlée, le terre d’ombre naturelle et bien d’autres. C’est bien simple, toutes les couleurs sont présentes. Vous pourrez donner plus de caractère à vos œuvres avec les bonnes peintures acryliques. L’un des attraits les plus intéressants avec ce type de peinture, c’est sa capacité d’adaptation avec de nombreux supports. On peut en effet peindre à l’acrylique sur des toiles en coton, sur des textiles comme le lin, mais aussi sur de nombreux autres supports tels que le papier, le bois, le métal, la pierre, ou encore la terre. Vous pourrez ainsi peindre des figurines, vos créations en travaux manuels comme vos maquettes de bateau, d’avion ou de voiture. L’acrylique est réputé pour sa solidité. Cette peinture se conserve particulièrement bien. Si la surface d’origine a été correctement travaillée et est restée propre pendant l’application, vous pourrez constater que l’acrylique ne s’altèrera pas ou ne perdra pas de son éclat au court du temps. Découvrez tous les tubes et vernis disponibles actuellement. De nombreuses marques sont disponibles, parmi les plus reconnues et les plus populaires du marché.
En peinture à l'huile, on appelle broyage le mélange du pigment en poudre avec le liant. Broyer un matériau, c'est le réduire en poudre ; autrefois, cette opération se faisait sur une pierre polie, avec adjonction d'un liquide pour maintenir la poussière de pigment. Pour la peinture à l'huile, on broyait généralement à l'eau, puis on laissait sécher les pains de poudre pigmentaire, avant de les broyer à nouveau, avec de l'huile ; certains pigments comme le massicot ou le minium devaient se broyer directement à l'huile pour ne pas perdre leur couleur14.
La technique dans le mouillé impose l'humidification préalable du support. Elle permet à l'artiste d'obtenir des surfaces aux couleurs très intenses, de faire fusionner les couleurs et d'effectuer des retraits de peinture sans abîmer le support. Les effets sont nombreux : fondus, dégradés, camaïeux, etc. Son apprentissage est long, car il nécessite une bonne maîtrise du cycle de l'eau sur le papier. C'est en effet le degré d'humidité du papier qui dicte au peintre le moment le plus opportun pour intervenir 13.
Nettoyez vos pinceaux sales avec des chiffons propres, puis passez-les dans de l'essence de térébenthine, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de peinture qui sorte du pinceau. Faites la même chose pour tous les pinceaux utilisés. Sous l'eau courante tiède, avec un savon doux lavez le pinceau directement sur le savon, comme si vous étiez en train de peindre littéralement sur le savon. Dans la direction des soies jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de peinture qui s'écoule du pinceau. Caressez délicatement les soies du pinceau entre votre index et le pouce, sous l'eau courante, en vous assurant qu'aucun des poils ne soit courbé, tordu ou cassé. Tout cela est contraignant, mais c'est la seule solution pour garder son matériel en bon état. La peinture à l'huile détruira les pinceaux mal lavés. Un autre conseil : refermez bien les couvercles des pots d'essence de térébenthine et de médium jusqu'à la prochaine utilisation, même si ces produits ont un aspect trouble. Lorsque l'essence de térébenthine agit, le pigment de la peinture coule lentement au fond de la bouteille et l'essence de térébenthine remonte à la surface. Lors de votre prochaine séance, vous aurez de l'essence de térébenthine propre. Il vous suffira de la verser dans un récipient propre et d'essuyer les pigments restés au fond. Vous pouvez bien entendu reverser l'essence de térébenthine dans sa bouteille d'origine. (Cela permet d'économiser beaucoup d'argent !).

Après une première séance de travail, comment savoir à quel moment je peux attaquer ma deuxième séance? Peux-t-on considérer que dès lors que ma première couche a déjà entamée son durcissement forcément ma deuxième application est plus grasse? ou faut-il attendre que la première couche soit complètement sèche? Et comment savoir qu’elle est complètement sèche?


En effet, la gamme de peinture acrylique Open de la marque Golden répond à toutes ces attentes. Winsor & Newton avec sa gamme d’extra-fine Artist’ le propose également. Cette gamme existe depuis plusieurs années déjà mais est encore peu connue. Pourtant elle est le compromis parfait entre la simplicité de l’acrylique et la beauté de l’huile. Lorsque je l’ai découvert, je l’ai forcément testé, et je l’ai totalement approuvé. C’est assez rare mais j’ai été impressionnée…
Si c’est pour peindre à l‘huile : Fibres synthétiques ou poils naturels, tout est possible. (Sauf les petit-gris comme nous venons de voir, pas assez résistants aux solvants). Certains poils naturels ont les même caractéristiques que les synthétiques si ce n’est qu’ils sont plus fragiles, comme le putois, l’oreille de bœuf, le poney ou le kevrin. Ils sont traditionnels et sont très agréables à utiliser. Doux et nerveux à la fois.
Les œuvres à la peinture acrylique ont été créées dès le début du XXème siècle et deviennent de plus en plus tendance. Conçues avec un liant à la résine acrylique et des pigments d’origine minérale, organique ou synthétique, la peinture acrylique a l’avantage de s’appliquer facilement et sur différents supports. Très proche de la peinture à l’huile, la peinture acrylique a toutefois un temps de séchage plus rapide.
L’une des plus grandes différences entre les deux peintures est leur temps de séchage. Les peintures à l’huile sèchent lentement. Cela peut prendre des jours avant que le pigment ne durcisse complètement, et cela vous permet de vous éloigner d’un travail en cours et d’ y revenir plus tard. Quand vous commencerez, vous pourrez reprendre là où vous vous êtes arrêté. Parce qu’elless sont si malléables, elles fonctionnent bien pour des peintures réalistes – vous pouvez pousser la peinture et la mélanger de façon à ce que les transitions aient l’air fluides.

Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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