peinture acquarelle peinture acrylique peinture huile pinceau peinture pinceaux acrylique

L'aquarelle de paysage, peinte rapidement sur le motif, ne chasse cependant pas les usages plus anciens. L'aquarelle prouve parfois la virtuosité de l'artiste, dans des travaux d'atelier très élaborés et détaillés, souvent basés sur le dessin linéraire. Elle continue à servir à l'étude et aux projets, à mettre en couleurs gravures, dessins et lithographies, scientifiques ou décoratifs44. L'aquarelle est, à cette époque, un art d'agrément, un passe-temps bourgeois. Les Impressionnistes en usent peu, préférant transposer à l'huile l'esthétique de l'aquarelle anglaise, qui a influencé Boudin ou Jongkind, dans la peinture à l'huile45.

Des cours sans application n’aboutissent à rien. C’est pour cette raison que nous vous proposons de vous abonner pour la catégorie « Mise en application à l’huile » Nous avons monté des vidéos qui vous aideront à vous exercer en peinture à l’huile. Ces applications tournent toutes autour de la réalité quotidienne de notre vie. Il ne vous reste plus qu’à choisir l’exercice qui vous va le mieux et démarrer votre travail.


Officiellement cette technique a été créée par les frères Van Eyck au XVe siècle. Cette « invention » crée toutefois la polémique car la technique à l’huile n’a cessé d’évoluer au fil du temps, il est donc assez difficile de donner une date précise. En vérité ce n’est pas la technique à l’huile qu’ils ont inventé, mais une « nouvelle peinture à l’huile », nouvelle dans son procédé et dans sa manière de l’utiliser.
L’acrylique a été inventée pour répondre aux attentes des artistes, se sentant trop limités par les techniques traditionnelles dont les caractéristiques correspondent moins à cette nouvelle manière de vivre. La peinture à l’huile requiert bien trop de patience, la lenteur de son processus rentre difficilement en adéquation avec cette époque contemporaine.
La peinture acrylique, de même que ses consœurs la peinture aquarelle et la gouache, nécessitent l'utilisation de types de pinceaux bien précis, afin d'obtenir le meilleur rendu possible. Pinceaux plats, ronds ou bombés, en poils synthétiques, en poils de porc longs, en poils d'oreilles de boeuf, en soie, vendu à l'unité ou par lot, fins pour les détails ou épais pour les grands aplats de couleurs, brosses pour travailler les plus grandes étendues...
Si c’est pour peindre à l’acrylique : Rien de mieux que le pinceau en poil synthétique (faits de nylon ou perlon). Vous en avez de différentes sortes, certains un peu plus souples que d’autres. Mais en règle général c’est une fibre résistante, douce et nerveuse. Il est tout aussi possible de peindre de fines lignes régulières, des détails précis comme des forts empâtements. Ce qui est bien avec les pinceaux en synthétique, c’est qu’on peut tout faire (ou presque), donc pour moi c’est ce qu’il y a de mieux. Cependant nettoyez bien vos pinceaux car l’acrylique est permanente, une fois sèche vous aurez beaucoup de mal à les récupérer.
Enfin, le pinceau acrylique Raphaël Précision est un incontournable. Facilement identifiable à son manche long lasuré marron et sa longue virola nickelé mat. Avec ses poils imitation martre, il répondra aux attentes les plus exigeants en terme de précision. En plus d'être ultra-précis, ce pinceau est à mémoire de forme. Bien que conçu en poils synthétiques, la finesse de sa pointe, sa nervosité et son ressort lui confèrent les mêmes qualités que la martre. Grâce à son excellente rétention, ce pinceau sera un incontournable pour tracer de longs traits précis et fin. Ce pinceau d'excellence se décline dans les gammes suivantes :

La célèbre marque Magna s’empare du marché des minéraux à l’origine de la peinture acrylique dans les années 1940, mais cette technique peine encore à trouver sa place, car les grands maîtres la méprisent, considérant que seule la peinture à l’huile est une technique digne dans le domaine de l’art. Le scepticisme ne cèdera la place à l’enthousiasme que dans les années 1960, lorsque des formules non toxiques entreront sur le marché, offrant un séchage plus rapide.

L’aspect couvrant vous permet de superposer des couches de plus en plus détaillées et de travailler par touches épaisses. Si vous travaillez dans l’humide, vous obtiendrez certains effets (diffusion ou dispersion) se rapprochant de l’aquarelle et du lavis. Le mélange de ces lavis avec d’autres parties traitées d’une couleur pleine, donnent des contrastes saisissants.


On associe traditionnellement les débuts de la peinture à l’huile aux peintres flamands.  Les frères Van Eyck, peintres primitifs, sont les plus connus, pour leur apport tant technique qu’artistique : « portrait d’Arnolfini » (1434) est l’une des premières œuvres à l’huile en Europe. Les tableaux sont souvent des commandes, donc des portraits ou des scènes célèbres, où la lumière, le relief et les détails sont mis en valeur, comme dans « La Joconde », de Léonard de Vinci (1503-1506) ou « Le Christ dans la tempête du lac de Tibériade » de Rembrandt (1633).  
Même si la rapidité de séchage peut déstabiliser l'artiste habitué à travailler la peinture à l'huile, il découvre rapidement les atouts de l'acrylique, d'autant que les deux techniques ne sont pas incompatibles. Nombreux sont les artistes qui mettent à contribution la technique acrylique pour commencer une toile, finissant ensuite leur œuvre à l'huile, comme le confesse l'artiste Kabuki.
Réserves et accent : pour ménager des « réserves » dans votre travail, vous utiliserez des liquides de masquage, à l’aspect de « gomme » qui seront enlevés par frottement une fois l’oeuvre sèche. On peut également procéder au grattage de la couleur, voire du papier, pour créer des accents, à la manière d’une gravure. Enfin des rehauts de peinture plus épaisse (gouache ou acrylique) vous permettront d’ajouter des éclats ou des touches très denses.
Recommandée pour les peintres qui font leurs premiers pas en aquarelle, elle offre un excellent rapport qualité/prix. Grâce à la peinture aquarelle Van Gogh, vous obtiendrez un rendu impeccable. Elle se particularise surtout par sa diversité de couleurs, notamment le blanc de chine, le jaune Naples, le jaune azo clair, le vermillon, l’outremer foncé, l’indigo, etc. Les pigments de ces couleurs ne contiennent pas de métaux lourds. Ce qui favorise l’application de la peinture et l’obtention d’un bon rendement. De même, ces différentes couleurs sont compatibles et se mélangent facilement. Elles préservent également pendant longtemps leurs viscosités, même après de grandes dilutions. Après séchage, elles deviennent vives et brillantes. En utilisant cette peinture, vous obtenez des nuances délicates, qui conduisent à un résultat satisfaisant.

Bonjour Lucien, vous avez raison d’être curieux c’est de cette manière que l’on apprend. Attention cependant de bien comprendre. On ne peut pas être « pour ou contre » le gras sur maigre puisque c’est un phénomène physique naturel ; car si on laisse la surface durcir plus rapidement que la profondeur, au moindre mouvement la surface va se craqueler. Le respect de cette règle est primordial pour éviter les craquelures.
Si vous utilisez des couleurs à l’huile et des couleurs acryliques, les pinceaux en soies de porc sont un bon choix. Ils sont naturellement rigides et chaque poil au niveau de la pointe est divisé en deux ou trois segments appelés drapeaux, ce qui permet au pinceau de contenir plus de peinture tout en facilitant une application homogène. Souvenez-vous qu’il existe plusieurs nuances de pinceaux en soies de porc. Ainsi, s’ils sont blancs, assurez-vous que la couleur est naturelle, car la décoloration affaiblit le poil. Vous constaterez que la qualité des soies de porc varie.
Je me heurte au problème des couleurs qui se mélangent dans la technique d’une peinture directe (réalisation en 1 séance, alla prima). Ceci salit mes couleurs si bien que seul remède que j’ai trouvé est d’attendre le séchage de la couche précédente. Bien sûr c’est ce que je souhaite éviter. Avez-vous connaissance d’un médium (autre que le médium flamand) pour éviter ce genre de problème?
« L’art de peindre n’est que l’art d’exprimer l’invisible par le visible » dit une célèbre citation. Ceux qui pratiquent déjà la peinture la comprennent bien. Parce qu’il ne s’agit pas tout simplement de faire des tâches par ci par là de manière hasardeuse, il s’agit de se donner l’opportunité d’exprimer qui on est, ce que l’on ressent. Dans ce cours de peinture acrylique, nous vous proposons une toute autre facette de la peinture en utilisant un produit typique, ancien mais très efficace. Le principal avantage de l’acrylique se repose sur le fait qu’il ouvre un champ d’exploitation plus large et vous laisse énormément de liberté pour laisser exprimer votre imagination.
Compte tenu de ce que nous savons des deux peintures, vous pouvez maintenant déterminer ce qui vous convient le mieux. Alors, demandez-vous: Quel genre de tableaux voulez-vous créer? Envisagez-vous quelque chose d’expérimental et de plus design? Si oui, optez pour l’acrylique. Mais si vous recherchez des styles de peinture traditionnels réalistes, la peinture à l’huile est le meilleur choix.
Brosses rondes, plates et usées bombées en poils de martre Un pinceau de bonne qualité se reconnait par la nature des poils constituant sa touffe. Aujourd’hui, les pinceaux Martre Rouge font partie des pinceaux les plus résistants et les plus souples du marché. Ces pinceaux ont fait leurs preuves depuis de nombreuses années, surtout pour la qualité de leurs poils. Ces derniers proviennent d’un mammifère carnassier à fourrure appelé martre. Les plus appréciés proviennent de la martre rouge Kolinsky et de la martre rouge Oussiri. En effet, les poils prélevés sur la queue de cet animal sont rouge doré, d’aspect fauve et extra-fin. Ce qui permet de réaliser avec finesse des travaux de détails et de précisions. En utilisant ces pinceaux, vous prendrez du plaisir à peindre vos tableaux. Les pinceaux Martre Rouge sont incontournables pour la réalisation des œuvres de qualité. Ils satisfont les exigences des artistes en contribuant à la réussite des applications et des finitions. Ces pinceaux sont disponibles en plusieurs formes (plates, rondes, usées bombées, etc.) et tailles (longue, court). Selon les besoins, ils s’adaptent parfaitement aux techniques les plus utilisés, notamment l’aquarelle et la gouache. Dans certains cas, ils s’utilisent également à l’acrylique et à la peinture à huile. Même si aujourd’hui, les fabricants utilisent les poils de martre rouge d’origine diverse, ces pinceaux gardent une place de choix surtout pour les caractéristiques de leurs touffes de poils. En effet, la caractéristique principale d’un pinceau à poils de martre rouge est sa grande capacité d’absorption des couleurs. Ce qui permet d’obtenir des nuances fines dans la texture souhaitée. Pendant l’application des couleurs, sa touffe de poils souple et élastique ne laisse aucune trace. Il se caractérise également par sa vigueur, sa nervosité, sa souplesse et sa résistance. Par ailleurs, ce pinceau haut de gamme nécessite un entretien régulier et soigné. Découvrez la gamme de pinceaux Martre Rouge et profitez de nos tarifs exceptionnels pour commander vos outils. Nous proposons trois types de pinceaux à base de poils de martre rouge Oussiri. Vous pourrez donc choisir entre les pinceaux Da Vinci de forme ronde, plate ou usée bombée. Ces pinceaux de manches longs sont d’excellente qualité. Pour perfectionner vos œuvres, n’hésitez donc pas à les utiliser !
Au xviie et xviiie siècles, la peinture à l'huile garde la préférence des commanditaires de la peinture. Les peintres réservent l'aquarelle aux études préparatoires et à certains travaux personnels. Les peintres de fleurs et paysagistes flamands (Hendrick Avercamp, Albert Cuyp, Jan Van Goyen, Adriaen Van Ostade) traduisent quelquefois par l'aquarelle leur observation minutieuse de la nature. Rubens et Jordaens ponctuent parfois leurs dessins de touches aquarellées. Jean Honoré Fragonard, Hubert Robert ou Louis Durameau l'utilisent pour des études, notamment lors de voyages en Italie. Gabriel de Saint-Aubin, Jean-Baptiste Lallemand, s’en servent dans leurs scènes de genre). Louis-Gabriel Moreau, l’utilise dans ses paysages de plein air, les soulignant d'un trait de plume.

La fin des guerres révolutionnaires et napoléonniennes va provoquer un renouveau des voyages, un intérêt pour les paysages de pays lointains ou voisins, et permettre le contact entre artistes anglais et français. Les Voyages pittoresques se multiplient, ouvrages illustrés par la lithographie, qui est alors une nouvelle technique d'impression. Les originaux sont souvent des lavis ou des aquarelles, inspirés par l'exemple anglais et la théorie du pittoresque, britannique également, de William Gilpin ; Bonington travaille au premier volume des Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France de Taylor, comme Géricault et Eugène Isabey qui pratiquent aussi l'aquarelle. De nombreux artistes utilisent l'aquarelle en voyage pour leurs croquis de paysage et pour des projets, comme Eugène Delacroix, ou pour les travaux destinés à la reproduction, qui n'ont pas besoin d'être durables. L'aquarelle à l'anglaise, dessinée au pinceau et réservant les blancs sur le papier, reste rare38.


La peinture aquarelle est proposée fine ou extra fine. Elle est vendue en tube ou en godet. L’usage de palette reste toutefois indispensable pour permettre à l’artiste de tester ses couleurs, ceci un peu avant de les passer sur du papier. Il ne faudra pas non plus négliger l’adjonction d’eau ou de couleurs au fur et à mesure de l’ouvrage, ce qui est indispensable pour obtenir les mélanges qui conviennent le mieux.
×