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Pensez à vos couleurs. Pour les peintres débutants, il est souvent très difficile de faire correspondre les couleurs et leurs mélanges à leur sujet. En effet, le cerveau enregistre une valeur de couleur idéalisée : par exemple, quand vous voyez un ciel bleu, vous mélangez de la peinture bleue et bien sûr vous réalisez rapidement que votre peinture est beaucoup plus lumineuse et colorée que le ciel. L'astuce consiste à aller au-delà des couleurs que notre cerveau enregistre et d'examiner les couleurs réelles telles qu'elles sont.

Il est possible d’utiliser la peinture acrylique seule sans mélange avec de l’eau ou un autre médium à peindre. De cette façon vous prélevez directement la peinture avec votre pinceau, spalter ou encore couteau pour l’utiliser immédiatement. L’avantage d’utiliser de la peinture acrylique seule, c’est que celle-ci a un fort pouvoir recouvrant et profite de toute son opacité.
La toile montée sur châssis fait son apparition à partir du xve siècle. On en trouve les premières utilisations sur des volets d'orgue à Venise. Ce sont d'ailleurs les Vénitiens qui diffuseront cette pratique en Italie dans le courant du xvie siècle et en Flandres par Rubens. La toile, généralement de lin, doit être recouverte d’une couche d’enduit qui permet à la peinture de s’accrocher. La peinture à l'huile qui produit un film souple convient parfaitement à ce support souple, qu'il est alors possible de rouler pour son transport.
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Commencez à peindre. Ce que vous peignez dépend entièrement de vous et de ce que vous désirez peindre. Vous pouvez peindre par section ou en couches successives. Pour peindre un tableau, il est important de se rappeler avant même de commencer votre travail sur la toile que la peinture à l'huile fonctionne par étapes. Une des règles de base est celle du « gras sur maigre ». Cela signifie que le peintre commence son œuvre avec une pâte maigre, pauvre en huile, avec uniquement la peinture et progressivement il augmente l'apport en huile ou en médium afin de la rendre plus grasse. Cette règle de base signifie que chaque couche de couleur doit obligatoirement être plus grasse que la précédente, afin que l'accroche en soit solide et durable. L'explication en est très simple : les couches maigres, qui mettent peu de temps à siccativer (à sécher) entreraient en conflit avec les précédentes plus grasses qui n'auraient pas terminé leur processus de siccativation, provoquant des phénomènes allant de la cloque en surface au craquèlement.
Lorsqu’elle est achevée, une peinture acrylique présente une grande homogénéité sur toute la surface de la toile, ce qui donne un rendu brillant, en fonction du vernis que l’artiste aura appliqué. Contrairement à l’huile, il n’y a pas de risque d’effet craquelé sur la peinture. Enfin, si vous êtes en quête d’une peinture aux couleurs réalistes, brillantes et vives, l’acrylique est une bonne option.
Vous êtes à présent prêts à peindre. La peinture à l’huile peut en effet être utilisée directement, telle qu’elle sort du tube. Seulement elle est parfois difficile à appliquer car elle se « tire » mal. C’est pourquoi la présence du médium est nécessaire. Il enrichit les couleurs de matière grasse, dès lors celles-ci deviennent fluides, brillantes et consistantes. Le diluant (essence) ne doit servir lors de cette première étape d’apprentissage qu’à nettoyer les pinceaux. Sa dilution avec les médiums est utile pour l’élaboration d’une peinture en plusieurs couches, mais mieux vaut déjà apprendre à maîtriser ses outils avant de compliquer le processus.
À l'époque classique, la peinture à l'eau, surtout adaptée au petits formats, se désigne sous le nom de miniature : « Elle est plus délicate. Elle veut être regardée de près. On ne peut la faire aisément qu'en petit. On ne travaille que sur du vélin, ou sur des tablettes. Et les couleurs ne sont détrempées qu'avec de l'eau gommée30 ». Cette peinture tient de la gouache ou de l'aquarelle, selon la façon dont l'artiste préparait ses couleurs (Béguin 1990).

Et enfin, le vernis à retoucher qui fait également partie des indispensables. Il s’applique dès que la peinture est dure au toucher, c’est-à-dire quelques jours ou quelques semaines après avoir terminé l’œuvre. Il a trois rôles : Il protège provisoirement, il uniformise la brillance des teintes, et il permet de peindre des retouches car sa composition s’incruste dans la couche précédente.
Nous devons notamment cet héritage à Jan van Eyck, peintre flamand, qui a porté cette technique à la perfection au XIVe siècle. Mais cette technique, principalement composée de pigments et d’huile, trouve ses racines plus loin, vers le VIIe siècle, à en juger par des peintures retrouvées dans des grottes afghanes. De nombreux grands peintres l’ont rapidement adoptée parmi lesquels Rembrandt, Van Gogh ou encore Matisse.

Patientez. Pour que la peinture à l'huile sèche complètement, il faut 2 ou 3 mois au total. Laissez sécher votre œuvre dans un endroit protégé pour qu'elle ne subisse pas de dommage, qu'elle ne soit pas touchée, frôlée, coudoyée, effleurée ni tâchée. Cet endroit ne devra pas être trop chaud, ni trop humide. Ne laissez pas votre toile sécher dans le noir absolu, à cause du jaunissement à l'obscurité : en effet, l'huile de lin jaunit dans l'obscurité et dépose une fine couche sur la toile. Faites aussi attention aux éventuels insectes qui pourraient tourner autour de votre toile. Ils peuvent causer de vilaines souillures s'ils se prennent les pattes dans votre peinture.


Autre choix, celui des cartons toilés. C’est un carton rigide marouflé d’une toile qui a le mérite d’être résistant, pratique et à très bas prix. C’est un bon compromis car il est plus solide qu’une feuille de papier et moins encombrant qu’un châssis puisqu’il ne fait que quelques millimètres d’épaisseur. Et surtout son prix est vraiment abordable.


Le maximum d'intensité lumineuse correspond au blanc du papier. Les techniciens les plus habiles savent ménager dans leur tableau ces éclats lumineux naturels aux endroits les plus opportuns. Des artifices permettent aussi de préserver le fond du support : la paraffine (bougie), qui empêche définitivement l'eau colorée de mouiller le papier, ou la gomme à masquer ((en) drawing gum), qui le protège temporairement.

Au xixe siècle sont apparues les premières couleurs industrielles, présentées dans des vessies de porc puis dans des tubes de peinture souple à partir de 1841. Aujourd'hui, la fabrication des couleurs à l'huile est principalement industrielle (Lefranc et Bourgeois, Sennelier, Winsor et Newton, Talens). Quelques fabricants ont gardé ou repris des manières traditionnelles afin de produire des couleurs plus proches de celles d'autrefois (Leroux, Blockx, Old Holland, Isaro, Michael Harding).
L'avènement de la peinture à l'huile en Occident a été progressif. Les peintres du Moyen Âge utilisèrent la tempera qu'ils recouvraient parfois d'une couche huileuse protectrice. Au fil des générations, cette couche d'huile s'est progressivement chargée en pigment donnant ce que l'on peut qualifier de premier glacis. On retrouve d'ailleurs dans les tableaux des frères Van Eyck, sous d'innombrables couches de glacis cette sous-couche a tempera. Les panneaux destinés à être peints étaient imprégnés de plusieurs couches de colle et d’enduit, lorsque le bois était imparfait, ce qui était souvent le cas dans les pays du sud (Italie, Espagne) ; ils étaient préalablement marouflés d’une fine toile afin de limiter les effets de dilatation ou de rétraction du bois.
Enfin, dès le début du XXème siècle, Vassily Kandinsky entraîne la peinture à l’huile dans un tournant moderne vers l’abstraction avec « Carrés et cercles concentriques » (1913). L’étude des formes et des couleurs pures deviennent alors un souci commun à de nombreux artistes comme Kasimir Malevitch avec « Réalité peinte d’un joueur de football » (1915), ou Mark Rothko en 1953 avec « Color-Block n°61 (Rust and Blue) ».
Dans l’art, il n’y a rien de plus passionnant que de se laisser emporter par son imagination vers d’infinies possibilités. Et c’est ce que la peinture acrylique vous offre, c’est ce que nous vous offrons dans les vidéos que nous proposons. Dans cette catégorie, apprenez avec nous comment débuter votre peinture acrylique et devenir petit à petit un vrai professionnel.
Pour vous mettre tout de suite dans le bain, un petit historique de la peinture à l’huile vous sera narré. Elle est inventée par Jan van Eyck. Originaire de l’Occident, elle existe depuis le Moyen Âge. C’était le premier art utilisé par les artistes. Les techniques utilisées connaissent une évolution qui se fait par rapport au temps et au souci de l’esthétique. Au tout début, les peintres utilisaient la technique de la tempéra. Par la suite, elle cédait sa place à la superposition de glacis. Vient ensuite l’utilisation de la technique en pâte avec l’ajout des médiums résineux.

La peinture acrylique est connue pour sa capacité à permettre d’expérimenter. Baptisées mediums, ces substances sont des mélanges qui permettent aux acryliques d’acquérir des propriétés spéciales qu’elles n’auraient pas pu acquérir autrement. Vous pouvez, par exemple, incorporer des médiums qui rendent la peinture très épaisse (pour les peintures au couteau) ou qui ralentissent le temps de séchage et font en sorte que les acryliques se comportent plus comme des huiles.
La technique dans le mouillé impose l'humidification préalable du support. Elle permet à l'artiste d'obtenir des surfaces aux couleurs très intenses, de faire fusionner les couleurs et d'effectuer des retraits de peinture sans abîmer le support. Les effets sont nombreux : fondus, dégradés, camaïeux, etc. Son apprentissage est long, car il nécessite une bonne maîtrise du cycle de l'eau sur le papier. C'est en effet le degré d'humidité du papier qui dicte au peintre le moment le plus opportun pour intervenir 13.
Le choix d’un pinceau dépend surtout de l’utilisation que vous souhaitez en faire. Si vous désirez peindre une grande surface, il sera plus logique d’opter pour un pinceau plat plus ou moins large ou un spalter car ils pourront couvrir une partie plus importante qu’un pinceau fin. Cependant, vous aurez forcement affaire à des parties anguleuses, des cadres de fenêtres ou des coins même lors d’une peinture murale. C’est pourquoi un pinceau à rechampir, à virole coudée ou pouce n’est jamais un achat inutile. Pour les plus artistes d’entre vous, c’est un pinceau à tableau qu’il faudra choisir. La taille de ce pinceau dépend de la dimension des détails dessinés sur vos croquis.
Utilisée autrefois pour tous les revêtements de protection et de décoration qui devaient résister à l'eau, en même temps que pour les beaux-arts, la peinture à l'huile a été remplacée partout au cours de la seconde moitié du xxe siècle, sauf en peinture artistique. Considérée en Occident comme la technique picturale reine, elle a montré une solidité remarquable ; des œuvres exposées depuis cinq cents ans et plus sont encore en bon état. La formulation des peintures à l'huile affecte la facilité d'application et l'aspect de l'ouvrage terminé et s'adapte à l'ouvrage envisagé. Les pigments et les charges déterminent l'opacité ou la transparence de la pellicule de peinture sèche ; les médiums à peindre lui donnent une consistance plus ou moins liquide ou pâteuse, influant sur son état de surface.
Les pigments sont généralement les mêmes que ceux utilisés pour les autres techniques picturales, bien que l'indice de réfraction de certains pigments comme le smalt les rendent impropres à la dispersion dans l'huile, alors qu'ils peuvent sans inconvénient s'utiliser dans les procédés à l'eau3. Au contraire, l'acidité du liant exclut certains pigments, qui pourraient virer ou devenir solubles dans l'eau (PRV1). L'aquarelle se distingue de la gouache par sa transparence. Cette propriété est en rapport avec la taille des particules de pigment et leur indice de réfraction (McEvoy). Le blanc est par définition opaque et peut opacifier toute couleur. Mais même les pigments très opaques comme le rouge anglais (Colour Index PR101), le jaune de chrome (PY34), le bleu cæruleum (PB35), le noir de fumée (PBk6) deviennent transparents lorsqu'ils sont très dispersés.
Pour la réalisation de vos œuvres avec l’aquarelle Rembrandt extra-fine, vous avez le choix entre une gamme large de modèles. En effet, le modèle d’aquarelle demi-godet est disponible en 80 couleurs différentes. Il s’agit d’une gamme extra fine d’aquarelle offrant des couleurs vives et une transparence sublime. De même, le modèle set métal de 24 demi-godets est disponible. Ce modèle a l’avantage de vous offrir à la fois 24 couleurs différentes. Profitez donc des caractéristiques et des nuances qui font la notoriété de la marque Rembrandt, afin de réaliser des œuvres pleines de professionnalismes !

L'aquarelle est une forme de peinture qui demande finesse, subtilité et légèreté. La réussite de la composition dépend de la patte de l'artiste mais elle est également conditionnée par la qualité de la matière utilisée. L'aquarelle Winsor et Newton est une véritable institution qui règne sur le monde artistique, et ce depuis 1830 ! Le concept a été créé par deux passionnés, William Winsor et Henry Newton, qui ont d'ailleurs donné le nom à la marque. La transparence de la texture et la brillance des coloris sont les premières qualités recherchées par les peintres aquarellistes. Challenge relevé pour la gamme Winsor et Newton qui utilise des pigments extra purs pour un rendu d'une intensité maximale, une explosion de couleurs !
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