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Vous qui souhaitez acheter une œuvre d’art, vous hésitez peut-être : huile ou acrylique ? Entre ces deux techniques très répandues, laquelle choisir ? pour quel rendu et à quel prix ? Chacune d’elle a ses particularités et offre à l’artiste un processus de création singulier. A travers des matériaux variés et des méthodes différentes, l’artiste est libre d’y trouver son compte, et vous aussi !

Mélangez vos peintures. Les peintures à l'huile mettent plusieurs jours à sécher complètement, ce qui vous laisse le temps de mélanger, changer, retoucher. Cependant, il est presque impossible d'obtenir deux fois le même mélange. Mélangez donc vos peintures en quantité suffisante pour éviter de devoir tenter de refaire le même mélange entre les sessions de peinture. Ainsi, vous aurez toujours suffisamment de la couleur que vous souhaitez.
Traditionnellement, les papiers beaux-arts étaient tous faits à base de coton, ce qui leur garantissait la meilleure stabilité dans le temps. Mais de nos jours les techniques ont considérablement perfectionné les papiers à base de cellulose de bois, leur conférant les mêmes qualités de conservation. Cependant, les fibres de coton étant creuses, les papiers à base de coton ont une meilleure capacité d'absorption particulièrement intéressante en aquarelle. Ce papier aquarelle pur coton répond aux attentes des aquarellistes les plus exigeants : absorption, planéité du papier mouillé, possibilité de repentir y compris sur le demi-satin (possibilité d'effacer une trace de peinture).
Achetez le reste du matériel. Les peintres débutants ont souvent tendance à éviter d'acheter du matériel neuf , afin d'économiser un peu d'argent. C'est tout à fait respectable et normal, mais il y a certains outils de base dont vous aurez besoin pour peindre à l'huile et qui sont incontournables. De plus, ils vous faciliteront la vie et vous feront apprécier encore plus votre nouveau loisir.
Le maximum d'intensité lumineuse correspond au blanc du papier. Les techniciens les plus habiles savent ménager dans leur tableau ces éclats lumineux naturels aux endroits les plus opportuns. Des artifices permettent aussi de préserver le fond du support : la paraffine (bougie), qui empêche définitivement l'eau colorée de mouiller le papier, ou la gomme à masquer ((en) drawing gum), qui le protège temporairement.

Lorsque vous achetez des pinceaux, la qualité correspond en général au prix que vous payez. Ainsi, si vous pouvez vous le permettre, il est préférable de toujours acheter les pinceaux de la meilleure qualité qui soit pour votre travail. Les pinceaux de mauvaise qualité ne sont pas aussi efficaces. Par exemple, un pinceau en soies de porc de mauvaise qualité s’évase et devient plus doux, laissant des traces et vous empêchant de contrôler la couleur. Les pinceaux synthétiques bon marché, qui sont plus doux, absorbent peu la couleur et peuvent même ne pas conserver leur pointe. Les pinceaux de mauvaise qualité se détériorent également rapidement, et vous constaterez alors que vous dépensez plus d’argent en achetant deux ou trois pinceaux bon marché qu’en achetant un seul pinceau de bonne qualité, qui durera des années.
Sans pratiques, tout ce qu’on explique dans les cours n’est rien et ne peut être utilisé. Voilà pourquoi, nous réservons quelques démonstrations comme la peinture d’un coucher de soleil à l’acrylique par exemple ou encore peindre la peau à l’acrylique. Vous aurez l’embarras du choix. Peindre l’écorce d’un arbre vous apprend à bien utiliser vos pinceaux sur un arbre pour en faire une œuvre d’art.
L’exercice à l’aquarelle est dite habituellement difficile, ne serait-ce qu’à cause du dosage en eau très intuitif, à effectuer. Le support papier est celui devra à l’étalement de la peinture aquarelle, mais on ne choisira pas pour autant n’importe quel type de papier. Il vaudrait mieux le choisir épais, granulés ou satinés, et d’une texture pouvant être semblable à celle du papier canson, par exemple.
Les techniques à l'eau ont dominé la peinture en Europe jusqu'à l'invention de la peinture à l'huile (ou sa diffusion) à partir du xive siècle. La diffusion du papier à la même époque permet dessin et lavis, donnant des ouvrages rapidement transportables. L'aquarelle ne se différencie du lavis que par le fait que celui-ci est généralement monochrome. Les artistes ajoutent des couleurs à leus dessins progressivement à partir du xve siècle. On peut déjà parler d'aquarelle à propos de certaines études de Dürer ou de Raphaël (Béguin 1990) ; mais elles restent un phénomène isolé29.
La technique est restée longtemps immuable : le peintre dessinait sa composition sur la toile ou sur le panneau de cuivre ou de bois préparé puis, après une éventuelle grisaille, montait son sujet avec les couleurs à l'huile, en couches minces, en donnant l'effet de lumière par le jeu des ombres et des reflets. Puis, une fois ces premières couches bien sèches, il les recouvrait de glacis teintés, transparents, qui harmonisaient la coloration générale. Le tout formait une surface bien unie, comme une toile cirée.

S’agissant despinceaux huile ou acrylique devant être utilisés avec la peinture à l’huile, il faudra également savoir faire le bon choix des pinceaux épais aux poils tenaces, que ceux-ci soient en soie de porc ou synthétiques. Il faut ajouter qu’il est bon de ne pas utiliser les mêmes outils pour les deux sortes de techniques de peinture acrylique et huile. Ceci pour la simple raison que leurs diluants ne sont pas vraiment compatibles, de la même manière que l’huile est indissoluble dans l’eau.

Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968). https://www.youtube.com/watch?v=hPAMfoyawVg
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