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Un tableau peint à l’huile est forcément brillant par nature car c’est la présence de l’huile qui crée cet effet. Vouloir une peinture à l’huile mate est contre-nature. C’est possible mais vous perdrez toutes les qualités esthétiques propres à cette technique. Certaines couleurs vont briller plus que d’autres, afin d’uniformiser le rendu l’application d’un vernis à retoucher suffit une fois l’œuvre terminée.
Les techniques à l'eau ont dominé la peinture en Europe jusqu'à l'invention de la peinture à l'huile (ou sa diffusion) à partir du xive siècle. La diffusion du papier à la même époque permet dessin et lavis, donnant des ouvrages rapidement transportables. L'aquarelle ne se différencie du lavis que par le fait que celui-ci est généralement monochrome. Les artistes ajoutent des couleurs à leus dessins progressivement à partir du xve siècle. On peut déjà parler d'aquarelle à propos de certaines études de Dürer ou de Raphaël (Béguin 1990) ; mais elles restent un phénomène isolé29.
Si c’est pour peindre à l’acrylique : Rien de mieux que le pinceau en poil synthétique (faits de nylon ou perlon). Vous en avez de différentes sortes, certains un peu plus souples que d’autres. Mais en règle général c’est une fibre résistante, douce et nerveuse. Il est tout aussi possible de peindre de fines lignes régulières, des détails précis comme des forts empâtements. Ce qui est bien avec les pinceaux en synthétique, c’est qu’on peut tout faire (ou presque), donc pour moi c’est ce qu’il y a de mieux. Cependant nettoyez bien vos pinceaux car l’acrylique est permanente, une fois sèche vous aurez beaucoup de mal à les récupérer.
Ensuite, pour le choix des pinceaux huile et acrylique, vient  ensuite celui de la forme de l’instrument. C’est à la convenance de chacun et au résultat attendu qu’il faut effectuer son choix : on trouvera des pinceaux de forme biseautée ; des pinceaux en langue de chat, en éventail ; ceux à queue de morue ; ou à forme de traceur, parfait pour s’attaquer aux détails. En fait, l’astuce est que chaque forme de pinceau est adaptée à un emploi bien particulier. Les pinceaux à morue sont par exemple recommandés pour vernir et lisser, du fait de leur aspect qui rappelle celui de la brosse.
Bonjour Lucien, vous avez raison d’être curieux c’est de cette manière que l’on apprend. Attention cependant de bien comprendre. On ne peut pas être « pour ou contre » le gras sur maigre puisque c’est un phénomène physique naturel ; car si on laisse la surface durcir plus rapidement que la profondeur, au moindre mouvement la surface va se craqueler. Le respect de cette règle est primordial pour éviter les craquelures.

Quant au papier, si vous prenez un papier trop fin ou inadapté, il va gondoler. Donc il est préférable d’utiliser du papier d’environ 200gr au minimum, sachant que comme pour l’aquarelle, l’idéal est du 300gr. Il existe toutefois des papiers spécifiques pour l’acrylique, souvent utilisables pour l’huile également et qui se présentent sous différents formats. Allant du format poche jusqu’au rouleau de 10m.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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