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Pour cela il suffit d’enlever de la même manière l’excédent de peinture à l’aide d’un chiffon puis vous allez rincer vos pinceaux non plus avec de l’eau tiède mais avec un solvant : white spirit, essence de térébenthine. Cela va vous permettre de bien enlever toute la peinture qui reste. Ensuite vous rincez vos pinceaux à l’eau tiède avec un peu de savon de Marseille pour enlever les particules de peinture qui s’accrochent ! Je vous conseille le savon de Marseille qui est très gras et permettra de faire glisser le reste des particules de peinture.

La technique dans le mouillé impose l'humidification préalable du support. Elle permet à l'artiste d'obtenir des surfaces aux couleurs très intenses, de faire fusionner les couleurs et d'effectuer des retraits de peinture sans abîmer le support. Les effets sont nombreux : fondus, dégradés, camaïeux, etc. Son apprentissage est long, car il nécessite une bonne maîtrise du cycle de l'eau sur le papier. C'est en effet le degré d'humidité du papier qui dicte au peintre le moment le plus opportun pour intervenir 13.
Les acryliques, par contre, sont beaucoup plus récentes. Elles ont été commercialisées pour la première fois dans les années 1950 et contiennent des pigments en suspension dans une émulsion de polymère acrylique. Contrairement aux huiles, vous n’avez pas besoin de produits chimiques spéciaux pour diluer les acryliques – l’eau suffira. Cet aspect les rend parfaites pour les débutants.

L’important lors du choix des pinceaux en soie, c’est que ceux-ci soient préférablement naturels à 100% et que leurs viroles tiennent bien. Ces quelques critères de qualité sont en général respectés par les fabricants. Raison pour laquelle sans doute, ces pinceaux peuvent devenir plus coûteux  que les autres, surtout lorsque les poils ont été extraits de porcs originaires de la Chine.

Aujourd’hui, les artistes poussent l’acrylique dans ses ultimes retranchements en mêlant des à-plats parfaits, même sur de très grandes surfaces, des lavis, des traits « jetés », jusqu’aux incrustations d’accessoires et même de volumes... Avec les adjuvants et texturants qu’elle peut intégrer, l’acrylique offre des possibilités de texture et de relief inconnues jusqu’ici. https://www.youtube.com/watch?v=y6Sy_jGeJFc


Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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