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L'avènement de la peinture à l'huile en Occident a été progressif. Les peintres du Moyen Âge utilisèrent la tempera qu'ils recouvraient parfois d'une couche huileuse protectrice. Au fil des générations, cette couche d'huile s'est progressivement chargée en pigment donnant ce que l'on peut qualifier de premier glacis. On retrouve d'ailleurs dans les tableaux des frères Van Eyck, sous d'innombrables couches de glacis cette sous-couche a tempera. Les panneaux destinés à être peints étaient imprégnés de plusieurs couches de colle et d’enduit, lorsque le bois était imparfait, ce qui était souvent le cas dans les pays du sud (Italie, Espagne) ; ils étaient préalablement marouflés d’une fine toile afin de limiter les effets de dilatation ou de rétraction du bois.
Il faut savoir que l’acrylique est une résine, une matière plastique synthétique issue de la transformation du pétrole. La peinture acrylique est donc en vérité « une peinture à base de résine acrylique ». C’est pour cette raison qu’en séchant, la peinture durcit et devient résistante, comme du plastique ! Les résines acryliques sont en général bien plus résistantes que les résines naturelles donc permettent une facilité d’utilisation et un champ d’exploitation plus important.
Je me heurte au problème des couleurs qui se mélangent dans la technique d’une peinture directe (réalisation en 1 séance, alla prima). Ceci salit mes couleurs si bien que seul remède que j’ai trouvé est d’attendre le séchage de la couche précédente. Bien sûr c’est ce que je souhaite éviter. Avez-vous connaissance d’un médium (autre que le médium flamand) pour éviter ce genre de problème?
Vous êtes à présent prêts à peindre. La peinture à l’huile peut en effet être utilisée directement, telle qu’elle sort du tube. Seulement elle est parfois difficile à appliquer car elle se « tire » mal. C’est pourquoi la présence du médium est nécessaire. Il enrichit les couleurs de matière grasse, dès lors celles-ci deviennent fluides, brillantes et consistantes. Le diluant (essence) ne doit servir lors de cette première étape d’apprentissage qu’à nettoyer les pinceaux. Sa dilution avec les médiums est utile pour l’élaboration d’une peinture en plusieurs couches, mais mieux vaut déjà apprendre à maîtriser ses outils avant de compliquer le processus.
Utilisée en aplats avec des couleurs directement sorties du tube, la travailler en épaisseur au couteau par exemple, ou bien en glacis avec un médium transparent, ou encore par projection en la fluidifiant, à la manière de Jackson Pollock.  Que vous soyez davantage influencé par la finesse de l’aquarelle ou la noblesse de l’huile, lâchez-vous avec l’acrylique !
Bien que des toiles pour aquarelle soient vendues depuis quelques années15, le papier est le support usuel de l'aquarelle. Il doit pouvoir résister à une forte humidité16. Il est peu collé, surtout en surface. Il doit être perméable, afin de résister aux lavages et aux enlevages17. S'il n'est pas collé, il faut passer les couleurs rapidement, et chaque touche est définitive.

Les marques pour l'aquarelle les plus répandues en France sont: Winsor & Newton, Schmincke, Sennelier, Royal Talens, Daler-Rowney, et même Dalbe. Pour vous aider à mieux choisir vos couleurs, les marques précisent le plus souvent le pouvoir couvrant et la résistance à la lumière de chaque nuance.  Selon votre budget, commencez par une boite de 10 ou 12 demi-godets.  
La technique sèche est la plus ancienne. Son principe est d'étaler délicatement la peinture très diluée sur le support de façon à laisser transparaître la couleur du fond. Une fois les premiers tons posés et après séchage complet on s'intéresse aux éléments de détails de plus en plus précis en utilisant des couleurs moins diluées et en prenant soin d'aller des tons les plus clairs vers les plus foncés. Le travail progresse par couches successives et se termine par quelques rehauts plus foncés qui donnent à l'œuvre de la présence et du caractère. On obtient une couleur profonde en utilisant de l'eau gommée pour donner à la couche pigmentaire une certaine épaisseur.
Un flacon d’huile également. Ainsi vous êtes équipés pour travailler gras sur maigre. L’huile de lin est celle qui sèche le plus rapidement mais étant donné sa teinte naturelle ambrée, elle a tendance à jaunir un peu les couleurs. Les huiles d’oreillette et de carthame ne modifient pas la teinte mais sont moins siccatives que l’huile de lin. Pour vous aider à les choisir et en savoir d'avantage, cliquez ici pour lire l'article.
L'aquarelle a servi historiquement et sert encore beaucoup pour des travaux de mise en couleurs d'impressions monochromes ou de dessins et, comme la gouache, pour les livres de coloriage. L'aquarelle sert en dessin de botanique, de zoologie, d'architecture, chaque fois qu'une notation de couleur est nécessaire8. Avant que les techniques de reprographie ne fasse privilégier l'encre noire et les hachures, le dessin technique utilisait des couleurs conventionnelles, posées à l'aquarelle (Béguin 1995).
Ce pinceau répond également aux attentes des peintres les plus exigeants pour la majorité des techniques décoratives. Grâce à cet outil, peindre les aplats et les fonds devient très passionnant, car la forme plate permet de bien réaliser la pose des vernis et du fond. Pour peindre le sujet ou les motifs d’un tableau, les formes langue de chat et usée bombée sont les plus adaptées. Quant à la forme biseautée, elle permet de peindre les décors en déliés et pleins. Également, pour peindre les lignes, les détails et les finitions, il est recommandé d’utiliser un pinceau en Kevrin rond, dont la taille dépend de l’aspect du trait. La forme éventail, idéale pour la réalisation des effets estompage et spéciaux, permet d’uniformiser la peinture. Optez pour la gamme de pinceaux en Kevrin disponible sur notre plateforme ! Cette gamme se compose de six variétés de pinceaux, à savoir les pinceaux Raphael de formes plates, rondes, usées bombées, plates courtes, biseau et éventails. N’hésitez donc pas à commander ces pinceaux afin d’enrichir votre collection d’outil de décoration.

Utilisée en aplats avec des couleurs directement sorties du tube, la travailler en épaisseur au couteau par exemple, ou bien en glacis avec un médium transparent, ou encore par projection en la fluidifiant, à la manière de Jackson Pollock.  Que vous soyez davantage influencé par la finesse de l’aquarelle ou la noblesse de l’huile, lâchez-vous avec l’acrylique !
Officiellement cette technique a été créée par les frères Van Eyck au XVe siècle. Cette « invention » crée toutefois la polémique car la technique à l’huile n’a cessé d’évoluer au fil du temps, il est donc assez difficile de donner une date précise. En vérité ce n’est pas la technique à l’huile qu’ils ont inventé, mais une « nouvelle peinture à l’huile », nouvelle dans son procédé et dans sa manière de l’utiliser.
Les aquarelles existent en qualité « extra-fine », « fine » ou « étude » qui se différencient par la concentration en pigments, et par la gamme de nuances proposées. Le prix élevé de l'aquarelle extra-fine par rapport à l'aquarelle fine ou étude est dû à sa forte concentration en pigments purs. Il est conseillé aux débutants de commencer avec l'aquarelle fine (plus abordable) et de passer à l'extra-fine lorsqu'ils seront à l'aise avec cette technique. 
La peinture à l'huile est une technique lente à sécher (on dit siccativer), par opposition à la peinture acrylique ou à l'aquarelle, qui sont des techniques aqueuses. Cette particularité permet à l'artiste de prendre le temps de mélanger ses couleurs, de récupérer une erreur et de retravailler son motif pendant plusieurs jours jusqu'à obtenir le fondu, le modelé de la forme, la touche qu'il désire.
On utilise souvent les toiles pour artistes sur châssis, comme pour l’huile. Une toile supportera les utilisations classiques et les effets de textures des adjuvants. Si vous voulez aborder le volume, les pâtes épaisses par exemple, préférez un support rigide, comme du bois medium ou équivalent, qui sera d’abord apprêté soigneusement. Les papiers pour aquarelle sont également un excellent support, en recherchant un grain fin, voire lisse.
Recommandée pour les peintres qui font leurs premiers pas en aquarelle, elle offre un excellent rapport qualité/prix. Grâce à la peinture aquarelle Van Gogh, vous obtiendrez un rendu impeccable. Elle se particularise surtout par sa diversité de couleurs, notamment le blanc de chine, le jaune Naples, le jaune azo clair, le vermillon, l’outremer foncé, l’indigo, etc. Les pigments de ces couleurs ne contiennent pas de métaux lourds. Ce qui favorise l’application de la peinture et l’obtention d’un bon rendement. De même, ces différentes couleurs sont compatibles et se mélangent facilement. Elles préservent également pendant longtemps leurs viscosités, même après de grandes dilutions. Après séchage, elles deviennent vives et brillantes. En utilisant cette peinture, vous obtenez des nuances délicates, qui conduisent à un résultat satisfaisant.
Les artistes découvrent alors la grande variété des effets qu’elle offre : mélangée avec de l’eau, elle peut s’éclaircir jusqu’à obtenir la transparence de l’aquarelle, utilisée pure, elle ressemble à l’huile et offre des reliefs et la possibilité de gratter la surface de la toile. Associée à d’autres matières : sable, fibres, etc on peut jouer sur les consistances, sans compter qu’elle se conjugue très bien avec d’autres techniques.
Par définition, peindre alla prima signifie peindre en seule séance, réaliser une œuvre en une seule fois. « Peindre dans le frais » selon l’expression. Contrairement à la technique traditionnelle, les étapes de l’ébauche et des glacis sont supprimées, le dessin préparatoire est une option, et les couleurs sont appliquées en une couche unique et fraiche. En clair, il suffit de prendre sa palette, ses pinceaux et sa toile et de se lancer ! Cependant, pour réussir il faut de l’assurance dans ses gestes et savoir où l’on va.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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