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Les rouleaux à peinture offrent d’autres avantages pour vos travaux de peinture. Les rouleaux vous permettent de peindre plus rapidement de plus grandes surfaces. De plus, le rouleau permet de répartir la peinture de façon égale sur la surface. Il existe différents types de rouleaux sur le marché, chacun avec ses propres qualités. Les rouleaux à peinture sont fabriqués en matériaux naturels ou synthétiques

Les premiers pinceaux en fibres artificielles furent les pinceaux en nylon blanc, très fermes et peu élastiques. Depuis, d'autres fibres, toujours des dérivées de polyamide, ont fait leur apparition. On dispose aujourd'hui d'une grande variétés de fibres en termes de souplesse et de fermeté. Les fabricants proposent aussi des mélanges synthétique/naturels.
Le grammage c’est-à-dire l’épaisseur, se situe généralement autour de 4 grammages types : 185 g/m2, 300 g/m2, 640 g/m2 et 850 g/m2. Cette épaisseur va déterminer la tenue de la feuille, mais aussi sa capacité d’absorption d’eau. En clair, plus le papier est fin plus il se déforme à la « détrempe » ; plus il est épais, plus il est difficile à humidifier et nécessite donc beaucoup d’eau. On retiendra aussi la tenue au grattage dans le cas des interventions à la pointe sèche, une fois l’oeuvre terminée.
On utilise souvent les toiles pour artistes sur châssis, comme pour l’huile. Une toile supportera les utilisations classiques et les effets de textures des adjuvants. Si vous voulez aborder le volume, les pâtes épaisses par exemple, préférez un support rigide, comme du bois medium ou équivalent, qui sera d’abord apprêté soigneusement. Les papiers pour aquarelle sont également un excellent support, en recherchant un grain fin, voire lisse.
Les acryliques, par contre, sont beaucoup plus récentes. Elles ont été commercialisées pour la première fois dans les années 1950 et contiennent des pigments en suspension dans une émulsion de polymère acrylique. Contrairement aux huiles, vous n’avez pas besoin de produits chimiques spéciaux pour diluer les acryliques – l’eau suffira. Cet aspect les rend parfaites pour les débutants.
Dès le iiie siècle, les Chinois peignaient sur de la soie avec l'encre de Chine, basée sur des pigments broyés dans une colle animale soluble dans l’eau. La peinture de lettrés chinoise et la peinture japonaise sumi-e sont faites dans des techniques apparentées au lavis sur fond sec. Par la transparence des couleurs et le rôle des fonds clairs, une bonne partie de la peinture chinoise et extrême-orientale peut s'assimiler à l'aquarelle (Béguin 1990).
L’aspect couvrant vous permet de superposer des couches de plus en plus détaillées et de travailler par touches épaisses. Si vous travaillez dans l’humide, vous obtiendrez certains effets (diffusion ou dispersion) se rapprochant de l’aquarelle et du lavis. Le mélange de ces lavis avec d’autres parties traitées d’une couleur pleine, donnent des contrastes saisissants.
Réserves et accent : pour ménager des « réserves » dans votre travail, vous utiliserez des liquides de masquage, à l’aspect de « gomme » qui seront enlevés par frottement une fois l’oeuvre sèche. On peut également procéder au grattage de la couleur, voire du papier, pour créer des accents, à la manière d’une gravure. Enfin des rehauts de peinture plus épaisse (gouache ou acrylique) vous permettront d’ajouter des éclats ou des touches très denses.
Les pinceaux sont disponibles dans différentes tailles, auxquelles sont attribués des numéros. Cependant, un numéro ne correspond pas nécessairement au pinceau de la même taille dans les autres gammes, ce qui est particulièrement vrai entre les tailles anglaises, françaises et japonaises. Par conséquent, au moment de choisir un pinceau, il est tout particulièrement important de comparer les pinceaux eux-mêmes et non pas de simplement vous fier aux numéros de tailles des pinceaux que vous possédez déjà.
S’agissant despinceaux huile ou acrylique devant être utilisés avec la peinture à l’huile, il faudra également savoir faire le bon choix des pinceaux épais aux poils tenaces, que ceux-ci soient en soie de porc ou synthétiques. Il faut ajouter qu’il est bon de ne pas utiliser les mêmes outils pour les deux sortes de techniques de peinture acrylique et huile. Ceci pour la simple raison que leurs diluants ne sont pas vraiment compatibles, de la même manière que l’huile est indissoluble dans l’eau.
Le modèle choisi est une sphère car on sait déjà à peu près où appliquer les valeurs. Le travail commence avec la couleur intermédiaire qui sera le gris. Après la pose, le premier pinceau est gardé en main sans être nettoyé. Il faut laisser la teinte sur l’outil car il va encore servir ultérieurement. Ensuite, l’ombre de couleur noire est appliquée avec le deuxième pinceau. Comme la peinture acrylique n’a pas eu le temps de sécher, la couleur peut être retravaillée pour obtenir des fondus. Du blanc pur est utilisé pour la lumière. Il est posé avec le troisième pinceau.
Pour tendre le papier, on l'humidifie des deux côtés à l'aide d'une éponge ou d'un pinceau mouilleur, puis on le fixe sur une planche rigide à l'aide de bandes de kraft gommé. Une fois sec, le papier pourra être (re)mouillé sans risquer de gondoler. La planche doit être très rigide, car le papier exerce une grande force en séchant. On peut aussi tremper le papier dans l'eau ou on le mouiller profondément avec une douchette, avant de l'agrafer le papier humide sur un châssis. Certains peintres, comme Oga Kazuo20, décorateur des dessins animés du studio Ghibli, étendent leur feuille abondamment mouillée sur du bois vernis, tandis que d'autres utilisent une plaque de plexiglas. Si l'eau ne s'évapore pas à travers la face inférieure, il conserve une humidité résiduelle pendant plus longtemps, ce qui se répercute sur la dynamique de l'eau et des couleurs21.
Vasari attribue au peintre flamand Jan van Eyck (1390-1441) l'invention de la peinture à l’huile4, suivi par de nombreux auteurs5. Il est certain que le procédé existait avant lui. Le moine Theophilus Presbyter mentionne ses difficultés au xie siècle. Van Eyck l'a perfectionné associant des résines transparentes, durables et souples, à l'huile, entraînant son adoption générale6. Ce procédé a permis d'utiliser l'huile pour des commandes pérennes, et plus tard de peindre sur châssis et non plus sur panneau7. Il est vraisemblable que le modèle oriental des laques chinoises ait influencé les artistes européens8
Dès le iiie siècle, les Chinois peignaient sur de la soie avec l'encre de Chine, basée sur des pigments broyés dans une colle animale soluble dans l’eau. La peinture de lettrés chinoise et la peinture japonaise sumi-e sont faites dans des techniques apparentées au lavis sur fond sec. Par la transparence des couleurs et le rôle des fonds clairs, une bonne partie de la peinture chinoise et extrême-orientale peut s'assimiler à l'aquarelle (Béguin 1990).
L’exercice à l’aquarelle est dite habituellement difficile, ne serait-ce qu’à cause du dosage en eau très intuitif, à effectuer. Le support papier est celui devra à l’étalement de la peinture aquarelle, mais on ne choisira pas pour autant n’importe quel type de papier. Il vaudrait mieux le choisir épais, granulés ou satinés, et d’une texture pouvant être semblable à celle du papier canson, par exemple.
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