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Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle.
La première question qu’il faut se poser avant d’acheter des pinceaux huile et acrylique, c’est de savoir quelle qualité il serait bon de s’offrir. Le choix est double, puisqu’il existe des pinceaux en poils synthétiques et des pinceaux en soie de porc (ou de sanglier). La dernière catégorie des pinceaux en soie, qui se trouve être de provenance naturelle, est en même temps la plus recherchée de par sa qualité exceptionnelle. En effet, ce genre de pinceau perd très peu de poils à l’étalage de la peinture, et ses poils reprennent plus aisément leur forme d’origine après utilisation. Pour les amateurs de l’acrylique, ces deux choix d’outils synthétiques et naturels s’offrent à eux, avec cependant une préférence pour les pinceaux de poils naturels. Ceux-ci ayant tendance à ne pas retenir l’eau contenue dans l’acrylique, mais à la laisser normalement accolée à la peinture.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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