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Il est normal que la craie reste soluble car tout comme le pastel reste tendre, le fixatif prévu pour cet usage est volontairement léger. Comme son nom l’indique, son but est simplement de « fixer » la poudre (craie ou pastel) sur le support, sans l’enrober complètement comme le fait un vernis. L’inconvénient est qu’effectivement l’oeuvre reste fragile et friable, l’avantage en revanche est que l’oeuvre garde son aspect et ses teintes. Appliquer un vernis acrylique en spray est possible, cela stoppera la solubilité de la craie, mais attention car les teintes se modifieront (de foncer plus précisément).

Le modèle choisi est une sphère car on sait déjà à peu près où appliquer les valeurs. Le travail commence avec la couleur intermédiaire qui sera le gris. Après la pose, le premier pinceau est gardé en main sans être nettoyé. Il faut laisser la teinte sur l’outil car il va encore servir ultérieurement. Ensuite, l’ombre de couleur noire est appliquée avec le deuxième pinceau. Comme la peinture acrylique n’a pas eu le temps de sécher, la couleur peut être retravaillée pour obtenir des fondus. Du blanc pur est utilisé pour la lumière. Il est posé avec le troisième pinceau.


Il est possible d’utiliser la peinture acrylique seule sans mélange avec de l’eau ou un autre médium à peindre. De cette façon vous prélevez directement la peinture avec votre pinceau, spalter ou encore couteau pour l’utiliser immédiatement. L’avantage d’utiliser de la peinture acrylique seule, c’est que celle-ci a un fort pouvoir recouvrant et profite de toute son opacité.
La peinture à l’huile prend énormément de temps pour le séchage. Cela dure plusieurs jours. Certains considèrent cela comme étant un problème. Cependant, d’un point de vue artistique, cela constitue un énorme atout. En effet, cette attente permet de perfectionner l’œuvre. S’il existe des retouches à effectuer, il n’est jamais trop tard tant que la peinture n’est pas sèche. Le peintre aura également tout son temps pour travailler sur le mélange de ses couleurs.
La technique a ensuite évolué, dès la fin de la Renaissance, les peintres commençant à expérimenter la pâte afin d'accentuer les lumières en leur donnant par exemple plus d'épaisseur. Ce procédé devint général et de nouvelles techniques sont nées : peinture en pleine pâte, à la touche, par touches séparées, avec ou sans ébauche préparatoire. Les peintres baroques (Rubens, Van Dyck) puis rococo (Boucher, Fragonard) et les Romantiques (Delacroix, Géricault) ont su exploiter avec brio cette écriture enlevée qui s'oppose à une manière plus lisse et « léchée » de traiter le sujet (peinture néo-classique, style pompier, surréalistes). La peinture à l'huile a la particularité de permettre les deux approches, entre autres.

Les pinceaux en soie sont en fait des pinceaux en soie de porc. Les fibres naturelles de ces outils de peinture sont obtenues à partir de porc provenant de différentes régions du monde. Ces pinceaux ne sont pas les seuls à avoir des poils naturels, mais ils figurent parmi les plus demandés lorsqu’il s’agit de peindre à l’acrylique ou bien à l’huile. La soie de porc a pour spécificité sa forme cambrée, rappelant celle de la fourche. Les pinceaux en soie peuvent également se reconnaître du fait que la finition de leurs touffes prend la forme d’un V, à l’angle.
Né des ateliers classiques et des grands formats, le métier traditionnel du peintre fut et demeure la base référentielle de la technique de l'huile. Les couches picturales du tableau sont superposées selon le principe du « gras sur maigre » et exploitent les transparences de certains pigments, alliées à celle des médiums. On les appelle « jus » (très peu de pigment et beaucoup de diluant), « glacis » (très peu de pigment et beaucoup de médium corsé en résine), « vélatures » (très peu de pigment, beaucoup de médium corsé en résine et un petit peu de blanc). Par opposition à « pâte », « matière », « charge ».
Officiellement cette technique a été créée par les frères Van Eyck au XVe siècle. Cette « invention » crée toutefois la polémique car la technique à l’huile n’a cessé d’évoluer au fil du temps, il est donc assez difficile de donner une date précise. En vérité ce n’est pas la technique à l’huile qu’ils ont inventé, mais une « nouvelle peinture à l’huile », nouvelle dans son procédé et dans sa manière de l’utiliser.
Une fois encore, si le facteur prix est important, les mélanges martre et synthétique offrent des performances proches des pinceaux en martre à un prix proche des pinceaux synthétiques. Par exemple, avec les poils de mangouste synthétiques utilisés pour les pinceaux Monarch, vous obtiendrez un excellent équilibre entre rigidité des soies de porc et douceur du martre.

Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968). https://www.youtube.com/watch?v=L3SAdDAMtFA
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