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Le maximum d'intensité lumineuse correspond au blanc du papier. Les techniciens les plus habiles savent ménager dans leur tableau ces éclats lumineux naturels aux endroits les plus opportuns. Des artifices permettent aussi de préserver le fond du support : la paraffine (bougie), qui empêche définitivement l'eau colorée de mouiller le papier, ou la gomme à masquer ((en) drawing gum), qui le protège temporairement.
Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968).
Pour tendre le papier, on l'humidifie des deux côtés à l'aide d'une éponge ou d'un pinceau mouilleur, puis on le fixe sur une planche rigide à l'aide de bandes de kraft gommé. Une fois sec, le papier pourra être (re)mouillé sans risquer de gondoler. La planche doit être très rigide, car le papier exerce une grande force en séchant. On peut aussi tremper le papier dans l'eau ou on le mouiller profondément avec une douchette, avant de l'agrafer le papier humide sur un châssis. Certains peintres, comme Oga Kazuo20, décorateur des dessins animés du studio Ghibli, étendent leur feuille abondamment mouillée sur du bois vernis, tandis que d'autres utilisent une plaque de plexiglas. Si l'eau ne s'évapore pas à travers la face inférieure, il conserve une humidité résiduelle pendant plus longtemps, ce qui se répercute sur la dynamique de l'eau et des couleurs21.
La peinture acrylique agresse vos pinceaux, mais surtout elle sèche dans le temps de manière irréversible. Avant le séchage vous allez rincer vos pinceaux de la même manière que pour la peinture à l’eau puis vous enlevez l’excédent de peinture avec un chiffon. N’insistez pas trop, car au fur et à mesure vous allez ébouriffer votre pinceau et il va perdre sa forme d’origine. Mais soyez précis car si vous n’insistez pas assez, l’acrylique va durcir la base de vos pinceaux. L’acrylique va monter au fur et à mesure et durcir l’ensemble des poils de vos pinceaux.
L’une des plus grandes différences entre les deux peintures est leur temps de séchage. Les peintures à l’huile sèchent lentement. Cela peut prendre des jours avant que le pigment ne durcisse complètement, et cela vous permet de vous éloigner d’un travail en cours et d’ y revenir plus tard. Quand vous commencerez, vous pourrez reprendre là où vous vous êtes arrêté. Parce qu’elless sont si malléables, elles fonctionnent bien pour des peintures réalistes – vous pouvez pousser la peinture et la mélanger de façon à ce que les transitions aient l’air fluides.
Les teintes de l’aquarelle sennelier font partie des couleurs qui ont des modes de conditionnement très variés. De fait, cette peinture peut être contenue dans un tube ou un godet classique, mais elle peut aussi être acquise sous la forme de crayon à l’aquarelle, sous la forme de craies ou encore de liquide. Ce que vous trouverez sur notre boutique en ligne, ce sont essentiellement des gammes d’aquarelle au couleur uniques à 25%  et réalisées par la marque. Cette aquarelle peut être à base de miel. La palette est encore très large, pouvant aller jusqu’à 98 couleurs différentes et parentes. On y retrouve par exemple le blanc de titane, la terre d’ombre brulée et bien d’autres encore. Le fait que la moitié de ces aquarelles soit mono pigmentaire donne place à des possibilités de mélange infini.
Puis, une fois que votre peinture a de nouveau pris le temps de durcir pendant 2 ou 3 semaines, vous pouvez à présent appliquer les glacis. Un glacis est le propre de la peinture à l’huile et c’est ce qui lui confère toute la noblesse et la profondeur de ses tons. Ce qui était autrefois un indispensable du métier et aujourd’hui peu maîtrisé et même peu connu des artistes, même professionnels.
Patientez. Pour que la peinture à l'huile sèche complètement, il faut 2 ou 3 mois au total. Laissez sécher votre œuvre dans un endroit protégé pour qu'elle ne subisse pas de dommage, qu'elle ne soit pas touchée, frôlée, coudoyée, effleurée ni tâchée. Cet endroit ne devra pas être trop chaud, ni trop humide. Ne laissez pas votre toile sécher dans le noir absolu, à cause du jaunissement à l'obscurité : en effet, l'huile de lin jaunit dans l'obscurité et dépose une fine couche sur la toile. Faites aussi attention aux éventuels insectes qui pourraient tourner autour de votre toile. Ils peuvent causer de vilaines souillures s'ils se prennent les pattes dans votre peinture.

Aujourd’hui, les artistes poussent l’acrylique dans ses ultimes retranchements en mêlant des à-plats parfaits, même sur de très grandes surfaces, des lavis, des traits « jetés », jusqu’aux incrustations d’accessoires et même de volumes... Avec les adjuvants et texturants qu’elle peut intégrer, l’acrylique offre des possibilités de texture et de relief inconnues jusqu’ici. https://www.youtube.com/watch?v=y6Sy_jGeJFc
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