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La peinture à l’huile n’est pas une technique à utiliser pour les empâtements. Les résultats de ceux qui l’ont tenté ne sont guère réussit. Il suffit de voir certaines œuvres de quelques impressionnistes dans les musées, nombreuses de celles peintes aves des empâtements sont aujourd’hui complétement craquelées et avec un tas de poussière incrustées dans la pâte.
Une fois sèche, c’est pour toujours ! L’acrylique est réputée inaltérable et son intensité de couleur est immortalisée lors de la « polymérisation » par simple séchage à l’air : toutes ses molécules de liant se regroupent alors pour former une solide protection et empêcher toute nouvelle dilution. Les travaux à l’acrylique sont ainsi particulièrement stables dans le temps, ne « craquèlent » pas et peuvent être finalisés avec des vernis très différents, mats, satinés, brillants, iridescents, etc.
L’aquarelle Rembrandt est un outil indispensable pour les aquarellistes professionnels. Elle fait l’unanimité chez ces derniers, surtout pour ses caractéristiques uniques. En effet, elle a un grand degré de résistance à la lumière, ses couleurs sont intenses et pures et elle offre une transparence optimale. Fabriquée à base de pigments extrêmement fins et d’une bonne qualité de gomme arabique, cette aquarelle propose des couleurs qui peuvent être diluées à l’eau. Ces couleurs peuvent également être mélangées. Ainsi, vous pourrez superposer les couches de peinture afin d’obtenir un rendu unique et appréciable. Également, cette aquarelle s’adapte à n’importe quel support, pourvu qu’il soit assez épais.

On peut améliorer la consistance de la pâte par l'ajout de médiums à peindre, eux-mêmes fabriqués à partir du liant (huile) et de solvant (essence) auxquels on rajoute, éventuellement, pour améliorer la souplesse du film, une résine. Le médium rend la matière plus malléable et donc plus facile à étaler. La présence de résines ne change pas la dénomination courante de peinture à l'huile13.
Dans le dernier quart du xviiie siècle un mouvement d'intérêt pour la peinture de paysage se développe en Angleterre. En 1777, Richard Earlom grave à l'aquatinte le Liber Veritatis de Claude le Lorrain. En 1785 Alexander Cozens publie une Nouvelle méthode pour assister l'invention dans le dessin de compositions originales de paysages34, construite sur l'observation de taches sur le papier, et qui constitue une théorie du lavis, que celui-ci soit d'encre ou d'aquarelle35.
Enfin, dès le début du XXème siècle, Vassily Kandinsky entraîne la peinture à l’huile dans un tournant moderne vers l’abstraction avec « Carrés et cercles concentriques » (1913). L’étude des formes et des couleurs pures deviennent alors un souci commun à de nombreux artistes comme Kasimir Malevitch avec « Réalité peinte d’un joueur de football » (1915), ou Mark Rothko en 1953 avec « Color-Block n°61 (Rust and Blue) ».
La toile montée sur châssis fait son apparition à partir du xve siècle. On en trouve les premières utilisations sur des volets d'orgue à Venise. Ce sont d'ailleurs les Vénitiens qui diffuseront cette pratique en Italie dans le courant du xvie siècle et en Flandres par Rubens. La toile, généralement de lin, doit être recouverte d’une couche d’enduit qui permet à la peinture de s’accrocher. La peinture à l'huile qui produit un film souple convient parfaitement à ce support souple, qu'il est alors possible de rouler pour son transport.
Samuel Palmer, Bonington, Turner sont les aquarellistes les plus influents. Leur production, cependant s'affranchit des principes de l'« aquarelle pure ». Ils ne dédaignent pas un accent de gouache, des grattages, le masquage des réserves à la cire. Cotman rend des paysages banals monumentaux par le choix du point de vue avec une aquarelle sans gouache ni artifices techniques ; Copley Fielding, aquarelliste prolifique, devient président de la Royal Watercolour Society et formera à l'aquarelle le critique John Ruskin dont l'influence transformera le regard rétrospectif sur l'art britannique37. Ruskin promeut le préraphaélisme dont l'usage de la couleur est un retour à l'enluminure, il discrédite John Constable, aquarelliste sur le tard, et critique avec virulence l'Américain Whistler, qui pratiquent l'un et l'autre une peinture attentive aux effets de lumière, comme les premiers aquarellistes anglais.
Le maximum d'intensité lumineuse correspond au blanc du papier. Les techniciens les plus habiles savent ménager dans leur tableau ces éclats lumineux naturels aux endroits les plus opportuns. Des artifices permettent aussi de préserver le fond du support : la paraffine (bougie), qui empêche définitivement l'eau colorée de mouiller le papier, ou la gomme à masquer ((en) drawing gum), qui le protège temporairement.

L'huile utilisée est généralement l'huile de lin ou l'huile d'œillette, voire l'huile de carthame ou de l’huile de noix. Ce que l'on appelle « séchage » est en réalité un phénomène de siccativation ou oxydation de l'huile, qui se polymérise et durcit, sans changer l'aspect de l'œuvre, et en quelque sorte, emprisonne les pigments et permet la conservation de la peinture11.
Une partie des artistes et amateurs considère que ne mérite la qualification d' « aquarelle » qu'un ouvrage réalisé exclusivement avec des couleurs transparentes mates, sans empâtements, sans trace de crayon, sans noir ni blanc ni couleurs opaques, ni d'autres peintures qui ne se diluent plus une fois sèches. Toute transgression de ce principe leur fait classer l'ouvrage comme technique mixte, tandis que l'expression « aquarelle pure » indique son respect11.

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La peinture acrylique est connue pour sa capacité à permettre d’expérimenter. Baptisées mediums, ces substances sont des mélanges qui permettent aux acryliques d’acquérir des propriétés spéciales qu’elles n’auraient pas pu acquérir autrement. Vous pouvez, par exemple, incorporer des médiums qui rendent la peinture très épaisse (pour les peintures au couteau) ou qui ralentissent le temps de séchage et font en sorte que les acryliques se comportent plus comme des huiles.
La peinture en plein air date du début du xixe siècle ; les peintres de l'école de Barbizon adoptent cette pratique sous l'influence des aquarellistes anglais comme Constable et Bonington. Elle se généralise avec l'invention du tube de peinture. Dès le début du xixe siècle apparurent des vessies de porc destinées à contenir et à conserver les couleurs à l'huile. Les tubes d'étain ont été inventés en 184115. Ces nouveaux récipients étaient beaucoup plus pratiques que les vessies de porc et permettaient de conserver les couleurs intactes plus longtemps. Les tubes d'étain ont permis aux peintres impressionnistes de sortir de leur atelier pour aller peindre des paysages « sur le motif », c'est-à-dire dans la nature. La conséquence directe sur la révolution impressionniste est cependant à nuancer : le brevet d'invention date de 1841 tandis que la première exposition impressionniste date de 187416.
L'aquarelle a servi historiquement et sert encore beaucoup pour des travaux de mise en couleurs d'impressions monochromes ou de dessins et, comme la gouache, pour les livres de coloriage. L'aquarelle sert en dessin de botanique, de zoologie, d'architecture, chaque fois qu'une notation de couleur est nécessaire8. Avant que les techniques de reprographie ne fasse privilégier l'encre noire et les hachures, le dessin technique utilisait des couleurs conventionnelles, posées à l'aquarelle (Béguin 1995).
C’est une technique particulière dont je vous parlerai une prochaine fois ! Vous démarrez donc avec ce type de boite, vraiment en adéquation pour débuter à l’aquarelle. Par la suite, si vous adorez travailler l’aquarelle je vous conseillerais alors d’acheter de petites boites métalliques dans lesquels vous pouvez ranger jusqu’à 24 demi-godets d’aquarelle afin de constituer votre palette personnelle de couleurs.
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