peinture acquarelle peinture acrylique peinture huile pinceau peinture pinceaux acrylique

La peinture à l’huile a une réputation qui la précède bien souvent : C’est une technique traditionnelle, belle mais très compliquée. Ce qui n’est pas vraiment faux… sauf que sa complexité n’est due qu’au choix de sa pratique. Avec une méthode simple, la peinture à l’huile devient simple. Voici comment pratiquer une méthode simple avec un minimum de matériel.
La toile doit absolument être encollée si vous comptez peindre dessus, cela permettra d’une part, de la rigidifier un peu sinon sa souplesse naturelle risquerait d’endommager la couche picturale, et d’autre part de la protéger des attaques extérieurs, comme l’humidité, les bactéries, etc… Pour cela, même chose que pour le bois, vous pouvez utiliser des liants acryliques, des gessos et des encollages universels. En appliquant plusieurs couches fines plutôt qu’une seule épaisse.

Je cherche à me procurer des pinceaux synthétiques de trés bonne qualité, qui ont un rendu similaire aux poils naturel car je n’aime pas la précision du synthétique, je préfère les petit accidents et je travaille style « alla prima ». Quelles marques me conseillez vous ? les synthétique imitation mangouste/martre sont-ils approprié à ce que je cherche ? le nylon n’est pas trop précis dans la touche ?
Pour tendre le papier, on l'humidifie des deux côtés à l'aide d'une éponge ou d'un pinceau mouilleur, puis on le fixe sur une planche rigide à l'aide de bandes de kraft gommé. Une fois sec, le papier pourra être (re)mouillé sans risquer de gondoler. La planche doit être très rigide, car le papier exerce une grande force en séchant. On peut aussi tremper le papier dans l'eau ou on le mouiller profondément avec une douchette, avant de l'agrafer le papier humide sur un châssis. Certains peintres, comme Oga Kazuo20, décorateur des dessins animés du studio Ghibli, étendent leur feuille abondamment mouillée sur du bois vernis, tandis que d'autres utilisent une plaque de plexiglas. Si l'eau ne s'évapore pas à travers la face inférieure, il conserve une humidité résiduelle pendant plus longtemps, ce qui se répercute sur la dynamique de l'eau et des couleurs21.

Cette acrylique là, satisfait un très grand nombre de peintre et tant mieux. Pour ma part, peindre à l’acrylique me contrarie toujours un peu, moi qui suis une grande fervente de la peinture à l’huile. L’idéal serait une peinture qui lie les qualités de l’acrylique aux qualités de la peinture à l’huile. Et sachez mesdames et messieurs, qu’elle existe !!
Lorsque d'un trait de pinceau, on dépose l'aquarelle sur le support, les pigments se retrouvent d'abord en suspension dans le milieu aqueux. Ils se déposent ensuite progressivement au creux des aspérités du papier tout comme des sédiments charriés par une rivière en crue. Tant que le papier reste humide, des pigments flottent encore dans le liquide. Il est toujours possible d'intervenir si l'on ne perturbe pas la couche des pigments déjà déposés12.
Le premier outil dont il faut disposer est le support comme la toile, le carton ou le bois. Ensuite, il est nécessaire de se procurer d’un ou de plusieurs pinceaux, d’une brosse ou d’une spatule. Pour réaliser une peinture à l’huile, comme son nom l’indique, on a aussi et surtout besoin de l’huile pour la peinture. Cette substance s’obtient avec le mélange de pigments et d’huile siccative. Cette huile peut être de l’huile de lin, de l’huile de carthame, de l’huile de noix ou de l’huile d’oeillette. Dans certains cas où le besoin d’avoir de l’huile un peu fluide s’impose, on peut recourir à l’utilisation de diluants ou de médiums à peindre. Le gras sur maigre, une règle typiquement destinée à la peinture à l’huile, est respectée grâce aux médiums. Avec cette règle, chaque couleur doit être plus grasse que la précédente pour que tout soit solide et durable. Si au départ, les peintres broyaient les pigments et les liants, actuellement, ce sont les industries qui se chargent de ce travail.
Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968). https://www.youtube.com/watch?v=L3SAdDAMtFA
×