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En 1766, William Reeves lance en Angleterre la première fabrication commerciale d'aquarelle33. Tant la production des couleurs à l'eau que leur utilisation artistique se développe en Angleterre. C'est à cette époque que les fabricants commencent à sélectionner des pigments transparents qui différencient l'aquarelle, des pigments opaques, caractérisés par un indice de réfraction et un taux de diffusion élevés destinés à la gouache (PRV1).
La peinture à l’huile prend énormément de temps pour le séchage. Cela dure plusieurs jours. Certains considèrent cela comme étant un problème. Cependant, d’un point de vue artistique, cela constitue un énorme atout. En effet, cette attente permet de perfectionner l’œuvre. S’il existe des retouches à effectuer, il n’est jamais trop tard tant que la peinture n’est pas sèche. Le peintre aura également tout son temps pour travailler sur le mélange de ses couleurs.
This pretty bouquet brings together all our favourite scented flowers of the season: delicate alstromerias, sweet-scented white freesias and gorgeoust blue lisianthus blend beautifully with these generous pale pink roses. With a handful of deliciously fragrant white carnations and elegant calla lilies, this charming bouquet is guaranteed to please...
La peinture à l'huile a supplanté la technique de la tempera à la fin du Moyen Âge ; les primitifs flamands en ont généralisé l'usage, qui s'est ensuite répandu en Occident. À partir du xviie siècle, les artistes se répartissent entre deux approches : la superposition de couches transparentes ou glacis, et le travail en pâtes opaques. Au fil des époques, la technique de la peinture à l'huile a connu des changements considérables, liés aux progrès techniques et aux évolutions esthétiques. La peinture d'un seul coup, alla prima, autrefois caractéristique des pochades, a supplanté la lente superposition de couches transparentes.
Aujourd’hui, les artistes poussent l’acrylique dans ses ultimes retranchements en mêlant des à-plats parfaits, même sur de très grandes surfaces, des lavis, des traits « jetés », jusqu’aux incrustations d’accessoires et même de volumes... Avec les adjuvants et texturants qu’elle peut intégrer, l’acrylique offre des possibilités de texture et de relief inconnues jusqu’ici.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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