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Vous devez respecter la règle d’or de la peinture à l’huile : peindre « gras sur maigre ». Chaque couche superposée doit être légèrement plus « grasse », donc riche en huile, que la précédente. Pour cela, diluez fortement les premières couches et de moins en moins les suivantes. Sans cela, vous risquez de voir votre tableau s’écailler avec le temps.
Ce pinceau répond également aux attentes des peintres les plus exigeants pour la majorité des techniques décoratives. Grâce à cet outil, peindre les aplats et les fonds devient très passionnant, car la forme plate permet de bien réaliser la pose des vernis et du fond. Pour peindre le sujet ou les motifs d’un tableau, les formes langue de chat et usée bombée sont les plus adaptées. Quant à la forme biseautée, elle permet de peindre les décors en déliés et pleins. Également, pour peindre les lignes, les détails et les finitions, il est recommandé d’utiliser un pinceau en Kevrin rond, dont la taille dépend de l’aspect du trait. La forme éventail, idéale pour la réalisation des effets estompage et spéciaux, permet d’uniformiser la peinture. Optez pour la gamme de pinceaux en Kevrin disponible sur notre plateforme ! Cette gamme se compose de six variétés de pinceaux, à savoir les pinceaux Raphael de formes plates, rondes, usées bombées, plates courtes, biseau et éventails. N’hésitez donc pas à commander ces pinceaux afin d’enrichir votre collection d’outil de décoration.
Les médiums à peindre permettent aussi de respecter la règle du « gras sur maigre » (propre à la peinture à l'huile) qui veut que chaque couche de couleur soit plus grasse que la précédente afin que l'accroche soit solide et durable. L'explication en est très simple : les couches maigres, qui mettent peu de temps à sécher, entreraient en conflit avec les précédentes plus grasses et toujours en train de sécher, provoquant un phénomène variant entre la peau d'orange et celle du reptile au cours de la mue... À éviter, selon les traditions. Dans les premières étapes, la pâte sera donc maigre, par adjonction d'essence et progressivement deviendra plus grasse, par ajout d'huile ou de médium. L'œuvre sera finalement vernie grâce à un vernis à retoucher puis un vernis définitif.

Le choix d’un pinceau dépend surtout de l’utilisation que vous souhaitez en faire. Si vous désirez peindre une grande surface, il sera plus logique d’opter pour un pinceau plat plus ou moins large ou un spalter car ils pourront couvrir une partie plus importante qu’un pinceau fin. Cependant, vous aurez forcement affaire à des parties anguleuses, des cadres de fenêtres ou des coins même lors d’une peinture murale. C’est pourquoi un pinceau à rechampir, à virole coudée ou pouce n’est jamais un achat inutile. Pour les plus artistes d’entre vous, c’est un pinceau à tableau qu’il faudra choisir. La taille de ce pinceau dépend de la dimension des détails dessinés sur vos croquis.
Autre choix, celui des cartons toilés. C’est un carton rigide marouflé d’une toile qui a le mérite d’être résistant, pratique et à très bas prix. C’est un bon compromis car il est plus solide qu’une feuille de papier et moins encombrant qu’un châssis puisqu’il ne fait que quelques millimètres d’épaisseur. Et surtout son prix est vraiment abordable.
Cette acrylique là, satisfait un très grand nombre de peintre et tant mieux. Pour ma part, peindre à l’acrylique me contrarie toujours un peu, moi qui suis une grande fervente de la peinture à l’huile. L’idéal serait une peinture qui lie les qualités de l’acrylique aux qualités de la peinture à l’huile. Et sachez mesdames et messieurs, qu’elle existe !!
Un flacon d’huile également. Ainsi vous êtes équipés pour travailler gras sur maigre. L’huile de lin est celle qui sèche le plus rapidement mais étant donné sa teinte naturelle ambrée, elle a tendance à jaunir un peu les couleurs. Les huiles d’oreillette et de carthame ne modifient pas la teinte mais sont moins siccatives que l’huile de lin. Pour vous aider à les choisir et en savoir d'avantage, cliquez ici pour lire l'article.
Né des ateliers classiques et des grands formats, le métier traditionnel du peintre fut et demeure la base référentielle de la technique de l'huile. Les couches picturales du tableau sont superposées selon le principe du « gras sur maigre » et exploitent les transparences de certains pigments, alliées à celle des médiums. On les appelle « jus » (très peu de pigment et beaucoup de diluant), « glacis » (très peu de pigment et beaucoup de médium corsé en résine), « vélatures » (très peu de pigment, beaucoup de médium corsé en résine et un petit peu de blanc). Par opposition à « pâte », « matière », « charge ».
Donc pour peindre à l’aquarelle, il est indispensable d’acheter des pinceaux petits gris, c’est à dire en queue d’écureuil.  Il n’est pas question de travailler avec un autre type de pinceau. Pourquoi ? Et bien parce que ce poil a une capacité incroyable à se gorger d’eau. Il va vous permettre d’un seul trait de pouvoir remplir votre pinceau d’eau et d’aquarelle puis de travailler votre aquarelle sans devoir sans cesse tremper votre pinceau dans l’eau.
La technique sèche est la plus ancienne. Son principe est d'étaler délicatement la peinture très diluée sur le support de façon à laisser transparaître la couleur du fond. Une fois les premiers tons posés et après séchage complet on s'intéresse aux éléments de détails de plus en plus précis en utilisant des couleurs moins diluées et en prenant soin d'aller des tons les plus clairs vers les plus foncés. Le travail progresse par couches successives et se termine par quelques rehauts plus foncés qui donnent à l'œuvre de la présence et du caractère. On obtient une couleur profonde en utilisant de l'eau gommée pour donner à la couche pigmentaire une certaine épaisseur.

En regardant les autoportraits des peintres anciens, la présence d’une palette et de tas de pinceaux à la main se remarque tout de suite. C’est pour cette raison que la méthode des trois pinceaux est qualifiée de pratique traditionnelle. Elle évite de se tromper dans les mélanges, de salir des couleurs et de gagner un temps précieux. Avec l’habitude et la dextérité, on se trompe rarement de pinceaux.
Prenez un pinceau plutôt fin et un autre plus épais pour commencer, surtout pas de trop gros pinceaux qui seront inutiles pour démarrer. Le petit gris va prendre une forme tout à fait particulière est magique pour travailler à l’aquarelle. Il va former une pointe avec laquelle il suffira d’effleurer votre papier pour avoir des traits fins  et travailler avec précision. En écrasant un peu plus vous aurez des surfaces plus larges. 
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