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Les mortiers de structures ou pâte de texture permettent d'augmenter le volume de la pâte et donc de créer des empâtements et autres effets de texture. Ils sont constitués de liant acrylique et d'une charge (poudre de pierre ponce, poudre de marbre). On peut fabriquer soi-même sa pâte de texture en mélangeant du liant ou du médium gel à une charge : sable neutre, poudre de marbre, de pierre ponce, de bois, mica, talc, craie.
Vous êtes à présent prêts à peindre. La peinture à l’huile peut en effet être utilisée directement, telle qu’elle sort du tube. Seulement elle est parfois difficile à appliquer car elle se « tire » mal. C’est pourquoi la présence du médium est nécessaire. Il enrichit les couleurs de matière grasse, dès lors celles-ci deviennent fluides, brillantes et consistantes. Le diluant (essence) ne doit servir lors de cette première étape d’apprentissage qu’à nettoyer les pinceaux. Sa dilution avec les médiums est utile pour l’élaboration d’une peinture en plusieurs couches, mais mieux vaut déjà apprendre à maîtriser ses outils avant de compliquer le processus.

On utilise souvent les toiles pour artistes sur châssis, comme pour l’huile. Une toile supportera les utilisations classiques et les effets de textures des adjuvants. Si vous voulez aborder le volume, les pâtes épaisses par exemple, préférez un support rigide, comme du bois medium ou équivalent, qui sera d’abord apprêté soigneusement. Les papiers pour aquarelle sont également un excellent support, en recherchant un grain fin, voire lisse.

La peinture acrylique est une technique picturale, inventée au milieu du XXème siècle, utilisant un mélange de pigments et de résines synthétiques. L’acrylique se dilue à l’eau, sèche très rapidement et est très solide. Le travail doit donc être très rapide, car il est impossible de retravailler sur un châssis en lin ou entoilé. Ci-dessous se trouvent les rubriques contenant les différents articles dont vous aurez besoin. Si vous le souhaitez, vous pouvez commencer par nos peintures acryliques.
Si c’est pour peindre à l‘aquarelle  : Il faut un pinceau avec un manche court pour plus de maniabilité et avec des poils ayant une forte capacité à absorber et à retenir l’eau en permanence. Les meilleurs en la matière sont les petit-gris et les martres. Leurs poils sont très doux et très fins ce qui leur permet de se plier à la moindre pression, s’élargissant en éventail lorsqu’on appuit un peu pour donner un trait large puis retrouvant leur pointe effilée comme au départ une fois qu’on le soulève. Bien nettoyés et entretenus, ces pinceaux ont une durée de vie extraordinaire. Les meilleurs qualités (prévoir un gros budget dans ce cas) sont inusables, un excellent pinceau de ce genre peut être gardé à vie.
La composition de l'aquarelle en godet et en tube est presque la même. L'aquarelle en tube peut comporter plus de miel afin que le produit reste plastique plus longtemps (VTT). Il est possible de remplir les godets vidés avec des tubes, moins onéreux, la pâte durcira en séchant. Il est cependant recommandé de procéder en plusieurs couches[réf. souhaitée]. Si la peinture d'un tube a séché, on peut découper l'enveloppe et utiliser le contenu comme de l'aquarelle en godets4.

Si les pinceaux sont les outils par excellence de l’artiste peintre, les pinceaux en set représentent un peu l’arsenal de l’artiste souhaitant être mieux équipé. Ainsi, les pinceaux peuvent être obtenus dans les commerces en se les procurant à l’unité, mais ils peuvent également être vendus en groupes, c’est-à-dire en set. Cette procédure permet non seulement au peintre de pouvoir économiser dans certains cas, mais également de s’habituer à plusieurs types de pinceaux à la fois. Il faut alors préciser que les pinceaux en set sont offerts en regroupant plusieurs numéros dans un même pack. Ce qui laisse entendre également que de nombreuses techniques pourront être essayées pour celui qui saura faire le choix de pinceaux offerts en set.
Les pigments sont généralement les mêmes que ceux utilisés pour les autres techniques picturales, bien que l'indice de réfraction de certains pigments comme le smalt les rendent impropres à la dispersion dans l'huile, alors qu'ils peuvent sans inconvénient s'utiliser dans les procédés à l'eau3. Au contraire, l'acidité du liant exclut certains pigments, qui pourraient virer ou devenir solubles dans l'eau (PRV1). L'aquarelle se distingue de la gouache par sa transparence. Cette propriété est en rapport avec la taille des particules de pigment et leur indice de réfraction (McEvoy). Le blanc est par définition opaque et peut opacifier toute couleur. Mais même les pigments très opaques comme le rouge anglais (Colour Index PR101), le jaune de chrome (PY34), le bleu cæruleum (PB35), le noir de fumée (PBk6) deviennent transparents lorsqu'ils sont très dispersés.

Bonjour! Pour cette technique mieux vaut utiliser les pinceaux en poils synthétiques. Ils sont doux mais suffisamment nerveux pour étaler la peinture et pour pouvoir être contrôlé facilement. Et en ce qui concerne les poils les plus souples, tout dépend de la peinture que vous utilisez. Pour la technique à l’eau (aquarelle, gouache), ce sont les petits-gris, pour l’huile et l’acrylique ce sont les poils de martres. Ces pinceaux là peuvent être assez chers mais si vous les entretenez correctement vous aller les garder très longtemps. Merci à vous!
Utilisée en aplats avec des couleurs directement sorties du tube, la travailler en épaisseur au couteau par exemple, ou bien en glacis avec un médium transparent, ou encore par projection en la fluidifiant, à la manière de Jackson Pollock.  Que vous soyez davantage influencé par la finesse de l’aquarelle ou la noblesse de l’huile, lâchez-vous avec l’acrylique !

Aujourd’hui, les artistes poussent l’acrylique dans ses ultimes retranchements en mêlant des à-plats parfaits, même sur de très grandes surfaces, des lavis, des traits « jetés », jusqu’aux incrustations d’accessoires et même de volumes... Avec les adjuvants et texturants qu’elle peut intégrer, l’acrylique offre des possibilités de texture et de relief inconnues jusqu’ici.
Le maximum d'intensité lumineuse correspond au blanc du papier. Les techniciens les plus habiles savent ménager dans leur tableau ces éclats lumineux naturels aux endroits les plus opportuns. Des artifices permettent aussi de préserver le fond du support : la paraffine (bougie), qui empêche définitivement l'eau colorée de mouiller le papier, ou la gomme à masquer ((en) drawing gum), qui le protège temporairement.
Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968). https://www.youtube.com/watch?v=L3SAdDAMtFA
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