peinture acquarelle peinture acrylique peinture huile pinceau peinture pinceaux acrylique

Les aquarelles existent en qualité « extra-fine », « fine » ou « étude » qui se différencient par la concentration en pigments, et par la gamme de nuances proposées. Le prix élevé de l'aquarelle extra-fine par rapport à l'aquarelle fine ou étude est dû à sa forte concentration en pigments purs. Il est conseillé aux débutants de commencer avec l'aquarelle fine (plus abordable) et de passer à l'extra-fine lorsqu'ils seront à l'aise avec cette technique. 
Je vous conseille fortement de stocker vos pinceaux horizontalement !! Et surtout pas verticalement ! L’humidité risque de stagner, elle sera stockée à la base des poils où ils sont en contact avec le manche. L’humidité va détériorer et pourrir vos pinceaux jusqu’à ce que tous les poils tombent de vos pinceaux. Attention il ne faut pas non plus stocker vos pinceaux verticalement poils en bas, car les poils vont sécher n’importe comment. Ils vont prendre des formes abominables et ils ne seront plus utilisables ensuite !
La technique a ensuite évolué, dès la fin de la Renaissance, les peintres commençant à expérimenter la pâte afin d'accentuer les lumières en leur donnant par exemple plus d'épaisseur. Ce procédé devint général et de nouvelles techniques sont nées : peinture en pleine pâte, à la touche, par touches séparées, avec ou sans ébauche préparatoire. Les peintres baroques (Rubens, Van Dyck) puis rococo (Boucher, Fragonard) et les Romantiques (Delacroix, Géricault) ont su exploiter avec brio cette écriture enlevée qui s'oppose à une manière plus lisse et « léchée » de traiter le sujet (peinture néo-classique, style pompier, surréalistes). La peinture à l'huile a la particularité de permettre les deux approches, entre autres.
Un glacis est une couleur transparente qui superposée à un autre, lui modifie sa teinte sans la recouvrir. L’exemple type est un glacis bleu sur un fond jaune qui donnera du vert. Seulement l’intensité de cette nouvelle teinte sera bien plus belle et profonde qu’une simple couleur verte car les rayons de lumière traversent toutes les couches pour se réfléchir sur celle qui est le plus en profondeur. Un peu comme si vous superposiez des verres colorés.
Jusqu'au xixe siècle, les peintres prépareront leurs couleurs dans leurs propres ateliers. Les procédés sont issus de l'expérience, relèvent d'un savoir transmis par l'apprentissage dans l'atelier d'un maître, et varient de l'un à l'autre, par le choix des huiles, essences et résines, et les méthodes de préparation et d'application. La formulation varie selon l'usage qu'on en fait. Le précepte gras sur maigre en témoigne : les fonds se peignent avec des mélanges plus riches en résine (maigres), le dessus et notamment les glacis peuvent incorporer plus d'huiles (au sens moderne du terme, grasses). Van Eyck superpose de fines couches transparentes sur un fond clair, et utilise plus de résines que d'huile grasse. Rubens emploie du blanc, opaque, pour les lumières. Léonard de Vinci utilise moins de résines, et peint en couches très fines de pâte lisse et opaque. Titien abandonne les résines, sauf pour les glacis, peint opaque, revient sur ses peintures après des mois de séchage. Watteau peint plus rapidement, avec beaucoup de siccatifs, d'où un noircissement progressif des tableaux. Cette tendance s'amplifie au xixe siècle9. « Le peintre du xixe siècle, connaissant mal son métier, est à la merci d'une industrie aux règles encore non définies10 ».
Les amateurs fortunés qui font le tour de l'Italie utilisent alors encore l'aquarelle d'une façon classique, sur du dessin à la mine de plomb et à la plume. John Robert Cozens, fils d'Alexander, développe un style d'aquarelle dans lequel le dessin, étape préalable de la composition, ne transparaît pas dans l'œuvre. Thomas Girtin définit le premier l'aquarelle par la transparence de la peinture sur le support, magnifiée par l'usage d'un papier à grain dont le blanc, réservé, donne seul les hautes lumières, et la pose en rivale de la peinture à l'huile, tout en délaissant les sujets classiques tirés de l'antiquité pour s'intéresser aux effets du paysage de son pays36.
Pour tendre le papier, on l'humidifie des deux côtés à l'aide d'une éponge ou d'un pinceau mouilleur, puis on le fixe sur une planche rigide à l'aide de bandes de kraft gommé. Une fois sec, le papier pourra être (re)mouillé sans risquer de gondoler. La planche doit être très rigide, car le papier exerce une grande force en séchant. On peut aussi tremper le papier dans l'eau ou on le mouiller profondément avec une douchette, avant de l'agrafer le papier humide sur un châssis. Certains peintres, comme Oga Kazuo20, décorateur des dessins animés du studio Ghibli, étendent leur feuille abondamment mouillée sur du bois vernis, tandis que d'autres utilisent une plaque de plexiglas. Si l'eau ne s'évapore pas à travers la face inférieure, il conserve une humidité résiduelle pendant plus longtemps, ce qui se répercute sur la dynamique de l'eau et des couleurs21.

Il est normal que la craie reste soluble car tout comme le pastel reste tendre, le fixatif prévu pour cet usage est volontairement léger. Comme son nom l’indique, son but est simplement de « fixer » la poudre (craie ou pastel) sur le support, sans l’enrober complètement comme le fait un vernis. L’inconvénient est qu’effectivement l’oeuvre reste fragile et friable, l’avantage en revanche est que l’oeuvre garde son aspect et ses teintes. Appliquer un vernis acrylique en spray est possible, cela stoppera la solubilité de la craie, mais attention car les teintes se modifieront (de foncer plus précisément).


Aujourd’hui encore une des techniques les plus utilisées, la peinture à l’huile permet à de nombreux artistes de KAZoART de s’exprimer dans des œuvres aussi originales que variées, qu’elles soient abstraites ou figuratives. Les immenses possibilités offertes par l’huile sont encore bien loin d’être épuisées, et pourtant, l’histoire de cette technique remonte à loin.
Traditionnellement, les papiers beaux-arts étaient tous faits à base de coton, ce qui leur garantissait la meilleure stabilité dans le temps. Mais de nos jours les techniques ont considérablement perfectionné les papiers à base de cellulose de bois, leur conférant les mêmes qualités de conservation. Cependant, les fibres de coton étant creuses, les papiers à base de coton ont une meilleure capacité d'absorption particulièrement intéressante en aquarelle. Ce papier aquarelle pur coton répond aux attentes des aquarellistes les plus exigeants : absorption, planéité du papier mouillé, possibilité de repentir y compris sur le demi-satin (possibilité d'effacer une trace de peinture).
Lorsque vous utilisez des couleurs fortes, il est préférable d’appliquer les couches épaisses sur les couches fines, car ces dernières sèchent plus rapidement. Par exemple, si vous appréciez le style à base d’empâtement utilisé par les impressionnistes avec leurs vigoureux et épais coups de pinceaux, il est important de se rappeler que ces couches épaisses doivent se superposer aux couches plus fines, car ces dernières sont susceptibles de craqueler si elles sont appliquées par dessus des empâtements.
Je cherche à me procurer des pinceaux synthétiques de trés bonne qualité, qui ont un rendu similaire aux poils naturel car je n’aime pas la précision du synthétique, je préfère les petit accidents et je travaille style « alla prima ». Quelles marques me conseillez vous ? les synthétique imitation mangouste/martre sont-ils approprié à ce que je cherche ? le nylon n’est pas trop précis dans la touche ?
La peinture acrylique dans le domaine des arts fut commercialisée pour la première fois en 1958 aux Etats-Unis, pour être introduite en Europe quelques temps plus tard. Le nombre d’adepte est toujours en croissance depuis sa commercialisatio, c’est la peinture la plus utilisée. D’un point de vue technique c’est l’innovation la plus importante depuis la peinture à l’huile au XVe siècle.  Ce produit a créé une révolution pour les artistes, ouvrant les pratiques vers de nouvelles possibilités.
La peinture acrylique dans le domaine des arts fut commercialisée pour la première fois en 1958 aux Etats-Unis, pour être introduite en Europe quelques temps plus tard. Le nombre d’adepte est toujours en croissance depuis sa commercialisatio, c’est la peinture la plus utilisée. D’un point de vue technique c’est l’innovation la plus importante depuis la peinture à l’huile au XVe siècle.  Ce produit a créé une révolution pour les artistes, ouvrant les pratiques vers de nouvelles possibilités.

Droit d'auteur : les textes sont disponibles sous licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions ; d’autres conditions peuvent s’appliquer. Voyez les conditions d’utilisation pour plus de détails, ainsi que les crédits graphiques. En cas de réutilisation des textes de cette page, voyez comment citer les auteurs et mentionner la licence.
C’est une peinture à l’eau donc tous les pinceaux font l’affaire dans le sens où il n’y a aucune contre-indication. Cependant il serait dommage d’utiliser des pinceaux en poils naturels qui sont fragiles comme les petit-gris. Ces pinceaux en poils d’écureuil sont parfaits pour les lavis (gouache, encre, aquarelle), mais le problème c’est qu’en séchant l’acrylique se rigidifie, donc si les outils sont mal entretenus, ils sont fichus ou du moins difficilement récupérables. Même chose avec la martre. Ces pinceaux-là sont assez onéreux à l’achat donc mieux vaut en prendre soin.
Vous pouvez esquisser un dessin au crayon sur la toile avant de commencer la peinture à proprement parler. Cela vous permettra, avant de peindre, de vérifier les proportions, les détails, la rigueur des lignes, etc. Prenez un crayon à papier pour le faire. Vous pouvez dessiner directement sur la toile ou sur un papier et ensuite le transférer sur la toile, avec ou sans papier carbone. Quand votre dessin est terminé, vérifiez la composition et l'espace « négatif ».
La peinture aquarelle doit aussi s’utiliser avec un matériel adapté. Les pinceaux vendus avec me kit de peinture à palette constituent les premiers outils de choix pour débuter. De plus gros pinceaux spécialisés pour l’aquarelle, sauront également être utiles dans  l’étalage rapide des couleurs sur des surfaces étendues. Et bien entendu pour les détails, les pinceaux extra fins seront une très belle option.
×