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Lorsque vous achetez des pinceaux, la qualité correspond en général au prix que vous payez. Ainsi, si vous pouvez vous le permettre, il est préférable de toujours acheter les pinceaux de la meilleure qualité qui soit pour votre travail. Les pinceaux de mauvaise qualité ne sont pas aussi efficaces. Par exemple, un pinceau en soies de porc de mauvaise qualité s’évase et devient plus doux, laissant des traces et vous empêchant de contrôler la couleur. Les pinceaux synthétiques bon marché, qui sont plus doux, absorbent peu la couleur et peuvent même ne pas conserver leur pointe. Les pinceaux de mauvaise qualité se détériorent également rapidement, et vous constaterez alors que vous dépensez plus d’argent en achetant deux ou trois pinceaux bon marché qu’en achetant un seul pinceau de bonne qualité, qui durera des années.
Facile à emmener sur le terrain, l’aquarelle est aussi la technique de représentation d’images scientifiques chez les peintres animaliers ou botanistes (comme Redouté) et autres explorateurs (ainsi White à l’assaut du Nouveau Monde). Une simplicité de mise en oeuvre qui accompagne aujourd’hui encore les voyageurs et leurs merveilleux carnets d’aventure…
Pour un travail réussit et de qualité en peinture à l’huile, il y a certaines règles à respecter qui sont d’ordre chimique. Ne prenez pas peur ! Elles se comprennent facilement car elles sont logiques. Mais si celles-ci ne sont pas respectées alors le résultat peut être assez catastrophique pour votre œuvre, causant parfois des dégâts irrémédiables telles que des craquelures ou des coulures par exemple.
J’ai commencé avec l’huile dans le temps et suis passée à l’acrylique il y a bientôt 30 ans. J’ai découvert la gamme golden open avec ravissement mais je me trouve embarrassée pour choisir des produits annexes. Il y en a vraiment beaucoup. J’en ai retenu 4 : le fluidifiant, le médium fluide, le diluant réactivateur et le gesso. Je crains de tomber à côté et de passer un budget et un temps fou à expérimenter. Que me conseilleriez vous, sachant que je travaille en couches plutôt minces ou en aplats avec des mélanges assez délicats sur la toile ?
Patientez. Pour que la peinture à l'huile sèche complètement, il faut 2 ou 3 mois au total. Laissez sécher votre œuvre dans un endroit protégé pour qu'elle ne subisse pas de dommage, qu'elle ne soit pas touchée, frôlée, coudoyée, effleurée ni tâchée. Cet endroit ne devra pas être trop chaud, ni trop humide. Ne laissez pas votre toile sécher dans le noir absolu, à cause du jaunissement à l'obscurité : en effet, l'huile de lin jaunit dans l'obscurité et dépose une fine couche sur la toile. Faites aussi attention aux éventuels insectes qui pourraient tourner autour de votre toile. Ils peuvent causer de vilaines souillures s'ils se prennent les pattes dans votre peinture.
Les godets (ou demi-godet) proposent une aquarelle sèche, qu’il faut préalablement humidifier. La nuance est donc préparée avec un peu plus d’aléas, et si possible sans « polluer » les demi-godets qu’on utilise. Mais les aquarelles en godets sont plus faciles à transporter et également plus économiques. Les coffrets avec palette intégrée forment un ensemble compact, à emporter partout. Le godet est le meilleur copain des carnets de voyage. 

L’huile est particulièrement résistante au temps qui passe. On comprend ainsi pourquoi des œuvres ont été retrouvées des siècles plus tard avec une couleur et une lumière toujours intactes ! En achetant une huile, vous serez ravi par sa longévité et pourrez fièrement exposer votre acquisition sur la durée. Bien que les peintures à l’huile soient plus chères que les peintures acryliques, cette technique picturale ancienne a fait naître bien des chefs-d’œuvre !


Et enfin, le vernis à retoucher qui fait également partie des indispensables. Il s’applique dès que la peinture est dure au toucher, c’est-à-dire quelques jours ou quelques semaines après avoir terminé l’œuvre. Il a trois rôles : Il protège provisoirement, il uniformise la brillance des teintes, et il permet de peindre des retouches car sa composition s’incruste dans la couche précédente.
A la recherche d’un pinceau de qualité ? ManoMano vous propose des pinceaux traditionnels : à brosse plate, des spalters, ou encore des pinceaux à tableaux. Mais aussi des pinceaux plus fins et techniques : le pinceau à rechampir ou pouce. Et vous le savez, notre équipe n’aime pas vous décevoir : c’est pourquoi les prix de nos pinceaux sont très bas !
Bonjour, vous pouvez appliquer une nouvelle couche de peinture lorsque la précédente est dure au toucher. 2 possibilités : Soit dans le respect de la règle du gras sur maigre, la nouvelle couche doit être plus grasse (plus chargée en médium ou en huile) ; soit vous attendez plusieurs semaines/mois pour être sur que la couche précédente a bien eu le temps de sécher intégralement. Cordialement
 Si vous peignez avec une précision des détails, alors il vous faut un poil souple et un manche court. La taille du manche est importante car elle joue sur la maniabilité. Plus le manche est court plus vous êtes proche de votre support et plus le pinceau est léger, vous avez donc plus d’habileté. Quant au choix du poil, plus il est dur mieux il étale la peinture. Mais s’il est trop dur, il laisse des traces de poil dans la pâte picturale, ce qui fait assez grossier lorsqu’on cherche à obtenir un modelé doux aux détails précis. Donc, pour exécuter des détails ou peindre avec précision, que ce soit en acrylique ou à l’huile, les pinceaux synthétiques sont parfaits. Comme on l’a vu précédemment, ils sont doux (donc pas de trace de poils) et suffisamment nerveux pour étaler la peinture. Certains poils naturels ont les même caractéristiques, comme le putois, l’oreille de bœuf, le poney ou le Kevrin.

Un glacis est une couleur transparente qui superposée à un autre, lui modifie sa teinte sans la recouvrir. L’exemple type est un glacis bleu sur un fond jaune qui donnera du vert. Seulement l’intensité de cette nouvelle teinte sera bien plus belle et profonde qu’une simple couleur verte car les rayons de lumière traversent toutes les couches pour se réfléchir sur celle qui est le plus en profondeur. Un peu comme si vous superposiez des verres colorés.
Merci pour votre aide. Les spalters je n’y avais jamais pensé alors que les grosses brosses rondes oui. Je vais essayer. Avant je dessinais beaucoup en délaissant un peu la peinture. Depuis que j’ai découvert l’acrylique j’y reprends plaisir. D’abord quelques pourings à l’acrylique et silicone puis en changeant un peu les techniques. Tout le plaisir est là, essayer, pratiquer encore et encore …
C’est un phénomène purement physique et logique qui se produit et c’est pour cette raison qu’il faut peindre en couche fine plutôt qu’en épaisseur. La surface va se durcir assez rapidement, alors qu’en profondeur la peinture sera encore « molle », donc au moindre mouvement ou tension, la croute en surface va inévitablement se craqueler. Et il n’y a pas de remède à cela…
La peinture aquarelle Winsor et Newton est fabriquée à partir de pigments minutieusement sélectionnés auxquels est associé un mélange conservé encore secret par la société. Ce mariage entre les deux matières de qualité permet un maintien des couleurs optimum dans le temps et offre une grande résistance à la lumière. Le traitement des pigments est soumis à des broyages extra-fins pour optimiser la transparence. La panoplie des produits Winsor et Newton est synonyme de qualité, de brillance éclatante avec en supplément une touche de raffinement bien appréciable.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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