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La peinture aquarelle Winsor et Newton est fabriquée à partir de pigments minutieusement sélectionnés auxquels est associé un mélange conservé encore secret par la société. Ce mariage entre les deux matières de qualité permet un maintien des couleurs optimum dans le temps et offre une grande résistance à la lumière. Le traitement des pigments est soumis à des broyages extra-fins pour optimiser la transparence. La panoplie des produits Winsor et Newton est synonyme de qualité, de brillance éclatante avec en supplément une touche de raffinement bien appréciable.
Officiellement cette technique a été créée par les frères Van Eyck au XVe siècle. Cette « invention » crée toutefois la polémique car la technique à l’huile n’a cessé d’évoluer au fil du temps, il est donc assez difficile de donner une date précise. En vérité ce n’est pas la technique à l’huile qu’ils ont inventé, mais une « nouvelle peinture à l’huile », nouvelle dans son procédé et dans sa manière de l’utiliser.
« Suivant les uns, l'aquarelle n'a que des ressources très bornées, et elle ne vit que de subterfuges et de compromis. Suivant d'autres au contraire, elle permet d'exécuter certains travaux impossibles avec d'autres procédés. Suivant d'autres enfin, l'aquarelle est un art autonome, qui a ses règles propres et qui vit sur des ressources à lui particulières », écrit Jules Adeline46. Sa pratique s'entoure de controverses, entre ceux qui n'admettent que l'aquarelle pure, couleurs transparentes posées directement « d'un pinceau hardi et sans retouches », et ceux qui composent, à l'aquarelle, des tableaux avec « des fondus patients47 ». « Les uns n'admettent que l'aquarelle de premier jet, les autres n'admettent que l'aquarelle extrêmement travaillée48 ».

En 1766, William Reeves lance en Angleterre la première fabrication commerciale d'aquarelle33. Tant la production des couleurs à l'eau que leur utilisation artistique se développe en Angleterre. C'est à cette époque que les fabricants commencent à sélectionner des pigments transparents qui différencient l'aquarelle, des pigments opaques, caractérisés par un indice de réfraction et un taux de diffusion élevés destinés à la gouache (PRV1).
Jusqu'au xixe siècle, les peintres prépareront leurs couleurs dans leurs propres ateliers. Les procédés sont issus de l'expérience, relèvent d'un savoir transmis par l'apprentissage dans l'atelier d'un maître, et varient de l'un à l'autre, par le choix des huiles, essences et résines, et les méthodes de préparation et d'application. La formulation varie selon l'usage qu'on en fait. Le précepte gras sur maigre en témoigne : les fonds se peignent avec des mélanges plus riches en résine (maigres), le dessus et notamment les glacis peuvent incorporer plus d'huiles (au sens moderne du terme, grasses). Van Eyck superpose de fines couches transparentes sur un fond clair, et utilise plus de résines que d'huile grasse. Rubens emploie du blanc, opaque, pour les lumières. Léonard de Vinci utilise moins de résines, et peint en couches très fines de pâte lisse et opaque. Titien abandonne les résines, sauf pour les glacis, peint opaque, revient sur ses peintures après des mois de séchage. Watteau peint plus rapidement, avec beaucoup de siccatifs, d'où un noircissement progressif des tableaux. Cette tendance s'amplifie au xixe siècle9. « Le peintre du xixe siècle, connaissant mal son métier, est à la merci d'une industrie aux règles encore non définies10 ».
L’acrylique a été inventée pour répondre aux attentes des artistes, se sentant trop limités par les techniques traditionnelles dont les caractéristiques correspondent moins à cette nouvelle manière de vivre. La peinture à l’huile requiert bien trop de patience, la lenteur de son processus rentre difficilement en adéquation avec cette époque contemporaine.
Le crayon aquarellable (ou crayon aquarelle) ressemble à un crayon de couleur, il permet de dessiner des détails précisément5. Les crayons, craies et pastels « aquarellables » ont le plus souvent une composition différente de celle des couleurs d'aquarelle. Les encres-aquarelles sont des teintures solubles dans l'eau, en général peu solides à la lumière et dont le rendu dépend, plus encore que celui de l'aquarelle, du papier utilisé6. Contrairement à l'aquarelle, les encres à l'eau s'étendent sans former d'auréoles7.

Je cherche à me procurer des pinceaux synthétiques de trés bonne qualité, qui ont un rendu similaire aux poils naturel car je n’aime pas la précision du synthétique, je préfère les petit accidents et je travaille style « alla prima ». Quelles marques me conseillez vous ? les synthétique imitation mangouste/martre sont-ils approprié à ce que je cherche ? le nylon n’est pas trop précis dans la touche ?
La gamme de couleurs Winsor et Newton se décline en 96 couleurs des plus traditionnelles aux plus avant-gardistes. L'aquarelle Winsor et Newton extra-fine est commercialisée sous forme de demi-godets ou de tubes de 5ml ou 14ml au choix. Un nuancier est présenté pour vous aider à trouver la couleur qu'il vous faut. Des coffrets compacts et pratiques sont proposés avec la «Boite Blue box 12 demi-godets» ou encore la «Boite Black Box 12 demi-godets + 12 vides». En complément, vous trouverez sur le site le papier aquarelle Arches®, un support 100% coton sans acide indispensable pour valoriser votre aquarelle.
Enfin, dès le début du XXème siècle, Vassily Kandinsky entraîne la peinture à l’huile dans un tournant moderne vers l’abstraction avec « Carrés et cercles concentriques » (1913). L’étude des formes et des couleurs pures deviennent alors un souci commun à de nombreux artistes comme Kasimir Malevitch avec « Réalité peinte d’un joueur de football » (1915), ou Mark Rothko en 1953 avec « Color-Block n°61 (Rust and Blue) ».

Pour avoir échangé sur ce sujet avec bien du monde, on trouve "de tout": Des hyper-méticuleux, qui prennent leur temps, prévoient dans leur temps d'atelier le temps nécessaire pour nettoyer leurs pinceaux, et des gens... disons... moins soigneux, qui remballent à toute vitesse leur matériel en se disant qu'ils nettoieront à fond la prochaine fois... et d''ici là le pinceau a durci, les poils ressemblent à un pétard explosé, et les pinceaux sont inutilisables !
Godets pour paletteCes godets sont les plus élégants du marché. Entièrement en métal, ils sont fabriqués en Europe depuis plus de 100 ans. Godets doubles, godets simples, de tailles différentes, sans ou avec bouchons à vis parfaitement hermétiques. Ainsi, vos médiums et liants ne sécheront pas. Très pratiques, tous nos modèles se clipsent sur les palettes de peintre.

La peinture en plein air date du début du xixe siècle ; les peintres de l'école de Barbizon adoptent cette pratique sous l'influence des aquarellistes anglais comme Constable et Bonington. Elle se généralise avec l'invention du tube de peinture. Dès le début du xixe siècle apparurent des vessies de porc destinées à contenir et à conserver les couleurs à l'huile. Les tubes d'étain ont été inventés en 184115. Ces nouveaux récipients étaient beaucoup plus pratiques que les vessies de porc et permettaient de conserver les couleurs intactes plus longtemps. Les tubes d'étain ont permis aux peintres impressionnistes de sortir de leur atelier pour aller peindre des paysages « sur le motif », c'est-à-dire dans la nature. La conséquence directe sur la révolution impressionniste est cependant à nuancer : le brevet d'invention date de 1841 tandis que la première exposition impressionniste date de 187416.
Pour les décrire davantage, et mettre en relief les caractéristiques qui les rendent appréciables avec l’acrylique et la peinture à l’huile, disons que les pinceaux en soie sont d’une fermeté hors du commun. Leur résistance ainsi que leur élasticité leur donnent de supporter les masses épaisses que forment souvent ces deux sortes de peinture. Une acrylique mélangée à du médium sera par exemple agréablement couchée sur une toile, puisque les pinceaux en soie de porc s’adaptent on ne peut mieux à la peinture pâteuse. Les pigments aux composantes huilées se verront à leur tour bien granulés sur grandes surfaces, car les poils de ces pinceaux accrochent bien la peinture, apportant ainsi toute la fermeté nécessaire au geste. Aussi, il est pratiquement évident de constater que ce genre de pinceaux est mieux adapté pour étendre des couches de couleurs onctueuses, plutôt que d’autres fortement diluées à l’eau comme c’est le cas de l’aquarelle.
Il faut donc ranger vos pinceaux à plat. Vous avez le choix, soit dans des pinceliers qui sont perforés de petits trous pour laisser respirer vos pinceaux. Le mot du jour « N’agressez pas vos pinceaux » Moi j’aime bien les nattes en bambou pour ranger vos pinceaux sur lesquels vous pouvez positionner vos pinceaux, les transporter et les laisser respirer. Ensuite si vous ne devez pas déplacer vos pinceaux. Il suffit de les laisser à plat sur plusieurs couches de tissus ou de papier dans votre atelier.
Le grammage c’est-à-dire l’épaisseur, se situe généralement autour de 4 grammages types : 185 g/m2, 300 g/m2, 640 g/m2 et 850 g/m2. Cette épaisseur va déterminer la tenue de la feuille, mais aussi sa capacité d’absorption d’eau. En clair, plus le papier est fin plus il se déforme à la « détrempe » ; plus il est épais, plus il est difficile à humidifier et nécessite donc beaucoup d’eau. On retiendra aussi la tenue au grattage dans le cas des interventions à la pointe sèche, une fois l’oeuvre terminée.
L'huile extra-fine Rembrandt se caractérise par une brillance sublime et des couleurs intenses et profondes. La particularité des couleurs extra-fines réside dans leur finesse de broyage et leur concentration maximale en pigments. L'huile extra-fine Rembrandt offre un degré de résistance à la lumière des plus élevés. Voir aussi l'huile Rembrandt 150ml
La peinture en plein air date du début du xixe siècle ; les peintres de l'école de Barbizon adoptent cette pratique sous l'influence des aquarellistes anglais comme Constable et Bonington. Elle se généralise avec l'invention du tube de peinture. Dès le début du xixe siècle apparurent des vessies de porc destinées à contenir et à conserver les couleurs à l'huile. Les tubes d'étain ont été inventés en 184115. Ces nouveaux récipients étaient beaucoup plus pratiques que les vessies de porc et permettaient de conserver les couleurs intactes plus longtemps. Les tubes d'étain ont permis aux peintres impressionnistes de sortir de leur atelier pour aller peindre des paysages « sur le motif », c'est-à-dire dans la nature. La conséquence directe sur la révolution impressionniste est cependant à nuancer : le brevet d'invention date de 1841 tandis que la première exposition impressionniste date de 187416.
J’ai commencé avec l’huile dans le temps et suis passée à l’acrylique il y a bientôt 30 ans. J’ai découvert la gamme golden open avec ravissement mais je me trouve embarrassée pour choisir des produits annexes. Il y en a vraiment beaucoup. J’en ai retenu 4 : le fluidifiant, le médium fluide, le diluant réactivateur et le gesso. Je crains de tomber à côté et de passer un budget et un temps fou à expérimenter. Que me conseilleriez vous, sachant que je travaille en couches plutôt minces ou en aplats avec des mélanges assez délicats sur la toile ?

Le crayon aquarellable (ou crayon aquarelle) ressemble à un crayon de couleur, il permet de dessiner des détails précisément5. Les crayons, craies et pastels « aquarellables » ont le plus souvent une composition différente de celle des couleurs d'aquarelle. Les encres-aquarelles sont des teintures solubles dans l'eau, en général peu solides à la lumière et dont le rendu dépend, plus encore que celui de l'aquarelle, du papier utilisé6. Contrairement à l'aquarelle, les encres à l'eau s'étendent sans former d'auréoles7.
Les liants sont la plupart du temps des mélanges, comprenant principalement des polysaccharides, autrefois la gomme adragante, depuis longtemps plutôt la gomme arabique (PRV1). On ajoute du sucre candi ou du miel pour améliorer la fluidité de la matière humide, surtout dans l'aquarelle en tubes (VTT), de la glycérine pour donner un aspect mat (Béguin 1990). Le liant reste soluble dans l'eau après séchage, contrairement au liant protidique de l'encre de Chine et similaires utilisés comme l'aquarelle en lavis.
J’ai commencé avec l’huile dans le temps et suis passée à l’acrylique il y a bientôt 30 ans. J’ai découvert la gamme golden open avec ravissement mais je me trouve embarrassée pour choisir des produits annexes. Il y en a vraiment beaucoup. J’en ai retenu 4 : le fluidifiant, le médium fluide, le diluant réactivateur et le gesso. Je crains de tomber à côté et de passer un budget et un temps fou à expérimenter. Que me conseilleriez vous, sachant que je travaille en couches plutôt minces ou en aplats avec des mélanges assez délicats sur la toile ?
À l'époque classique, la peinture à l'eau, surtout adaptée au petits formats, se désigne sous le nom de miniature : « Elle est plus délicate. Elle veut être regardée de près. On ne peut la faire aisément qu'en petit. On ne travaille que sur du vélin, ou sur des tablettes. Et les couleurs ne sont détrempées qu'avec de l'eau gommée30 ». Cette peinture tient de la gouache ou de l'aquarelle, selon la façon dont l'artiste préparait ses couleurs (Béguin 1990).
L’important lors du choix des pinceaux en soie, c’est que ceux-ci soient préférablement naturels à 100% et que leurs viroles tiennent bien. Ces quelques critères de qualité sont en général respectés par les fabricants. Raison pour laquelle sans doute, ces pinceaux peuvent devenir plus coûteux  que les autres, surtout lorsque les poils ont été extraits de porcs originaires de la Chine.
Rangez la peinture inutilisée. S'il vous reste beaucoup de peinture sur votre palette à la fin de votre séance, celles-ci peuvent être réutilisées le lendemain : raclez les couleurs avec votre couteau ou spatule pour former un petit tas de peinture. Prenez ensuite un chiffon propre, enduit d'essence de térébenthine pour nettoyer le reste de la palette. Recouvrez hermétiquement vos restes de peinture avec du film alimentaire et mettez le tout à l'abri de la lumière et de la chaleur.
La peinture aquarelle Winsor et Newton est fabriquée à partir de pigments minutieusement sélectionnés auxquels est associé un mélange conservé encore secret par la société. Ce mariage entre les deux matières de qualité permet un maintien des couleurs optimum dans le temps et offre une grande résistance à la lumière. Le traitement des pigments est soumis à des broyages extra-fins pour optimiser la transparence. La panoplie des produits Winsor et Newton est synonyme de qualité, de brillance éclatante avec en supplément une touche de raffinement bien appréciable.
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