peinture acquarelle peinture acrylique peinture huile pinceau peinture pinceaux acrylique

La première question qu’il faut se poser avant d’acheter des pinceaux huile et acrylique, c’est de savoir quelle qualité il serait bon de s’offrir. Le choix est double, puisqu’il existe des pinceaux en poils synthétiques et des pinceaux en soie de porc (ou de sanglier). La dernière catégorie des pinceaux en soie, qui se trouve être de provenance naturelle, est en même temps la plus recherchée de par sa qualité exceptionnelle. En effet, ce genre de pinceau perd très peu de poils à l’étalage de la peinture, et ses poils reprennent plus aisément leur forme d’origine après utilisation. Pour les amateurs de l’acrylique, ces deux choix d’outils synthétiques et naturels s’offrent à eux, avec cependant une préférence pour les pinceaux de poils naturels. Ceux-ci ayant tendance à ne pas retenir l’eau contenue dans l’acrylique, mais à la laisser normalement accolée à la peinture.
Peinture à l’huileCette gamme vous propose 33 couleurs fines et extra-fines à l’huile de lin, 1ère pression à froid. Ses peintures à l’huile sont sans additif et ni solvant. Miscibles avec nos 3 autres gammes de peinture à l’huile ainsi qu’avec les autres marques. Conseils Leroux : Ne pas mélanger vos couleurs avec du white spirit (il ne sert qu’à nettoyer vos pinceaux). Si vous souhaitez rallonger vos couleurs, utilisez de l’essence de térébenthine, de pétrole beaux-arts ou un médium (voir notre rubrique de matériel pour peinture à l’huile).
On associe traditionnellement les débuts de la peinture à l’huile aux peintres flamands.  Les frères Van Eyck, peintres primitifs, sont les plus connus, pour leur apport tant technique qu’artistique : « portrait d’Arnolfini » (1434) est l’une des premières œuvres à l’huile en Europe. Les tableaux sont souvent des commandes, donc des portraits ou des scènes célèbres, où la lumière, le relief et les détails sont mis en valeur, comme dans « La Joconde », de Léonard de Vinci (1503-1506) ou « Le Christ dans la tempête du lac de Tibériade » de Rembrandt (1633).  
Puis, une fois que votre peinture a de nouveau pris le temps de durcir pendant 2 ou 3 semaines, vous pouvez à présent appliquer les glacis. Un glacis est le propre de la peinture à l’huile et c’est ce qui lui confère toute la noblesse et la profondeur de ses tons. Ce qui était autrefois un indispensable du métier et aujourd’hui peu maîtrisé et même peu connu des artistes, même professionnels.
Un tableau peint à l’huile est forcément brillant par nature car c’est la présence de l’huile qui crée cet effet. Vouloir une peinture à l’huile mate est contre-nature. C’est possible mais vous perdrez toutes les qualités esthétiques propres à cette technique. Certaines couleurs vont briller plus que d’autres, afin d’uniformiser le rendu l’application d’un vernis à retoucher suffit une fois l’œuvre terminée.
Utilisée en aplats avec des couleurs directement sorties du tube, la travailler en épaisseur au couteau par exemple, ou bien en glacis avec un médium transparent, ou encore par projection en la fluidifiant, à la manière de Jackson Pollock.  Que vous soyez davantage influencé par la finesse de l’aquarelle ou la noblesse de l’huile, lâchez-vous avec l’acrylique !
Lorsqu’elle est achevée, une peinture acrylique présente une grande homogénéité sur toute la surface de la toile, ce qui donne un rendu brillant, en fonction du vernis que l’artiste aura appliqué. Contrairement à l’huile, il n’y a pas de risque d’effet craquelé sur la peinture. Enfin, si vous êtes en quête d’une peinture aux couleurs réalistes, brillantes et vives, l’acrylique est une bonne option.
Pour cela vous pouvez utiliser des produits prêts à l’emploi tels que les liants acryliques, les gessos et les encollages universels. Il est conseillé d’appliquer plusieurs couches fines plutôt qu’une seule épaisse, en attendant bien le séchage de la couche précédente entre chacune d’elle. Regardez sur l’emballage car certains de ses produits sont à diluer avec un peu d’eau lors de leur utilisation.
La première question qu’il faut se poser avant d’acheter des pinceaux huile et acrylique, c’est de savoir quelle qualité il serait bon de s’offrir. Le choix est double, puisqu’il existe des pinceaux en poils synthétiques et des pinceaux en soie de porc (ou de sanglier). La dernière catégorie des pinceaux en soie, qui se trouve être de provenance naturelle, est en même temps la plus recherchée de par sa qualité exceptionnelle. En effet, ce genre de pinceau perd très peu de poils à l’étalage de la peinture, et ses poils reprennent plus aisément leur forme d’origine après utilisation. Pour les amateurs de l’acrylique, ces deux choix d’outils synthétiques et naturels s’offrent à eux, avec cependant une préférence pour les pinceaux de poils naturels. Ceux-ci ayant tendance à ne pas retenir l’eau contenue dans l’acrylique, mais à la laisser normalement accolée à la peinture.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle.

Vous êtes à présent prêts à peindre. La peinture à l’huile peut en effet être utilisée directement, telle qu’elle sort du tube. Seulement elle est parfois difficile à appliquer car elle se « tire » mal. C’est pourquoi la présence du médium est nécessaire. Il enrichit les couleurs de matière grasse, dès lors celles-ci deviennent fluides, brillantes et consistantes. Le diluant (essence) ne doit servir lors de cette première étape d’apprentissage qu’à nettoyer les pinceaux. Sa dilution avec les médiums est utile pour l’élaboration d’une peinture en plusieurs couches, mais mieux vaut déjà apprendre à maîtriser ses outils avant de compliquer le processus.

Bonjour Gabriela. Il est normal que les couleurs ne couvrent pas le fond pour 2 raisons : il se peut que les couleurs utilisées soient naturellement transparentes, effet accentué par ailleurs par l’ajout du médium si celui-ci est en quantité assez importante ! La transparente et l’opacité sont normalement indiqués sur le tube : voir l’article qui traite du sujet. Merci à vous !


Lorsque vous utilisez des couleurs fortes, il est préférable d’appliquer les couches épaisses sur les couches fines, car ces dernières sèchent plus rapidement. Par exemple, si vous appréciez le style à base d’empâtement utilisé par les impressionnistes avec leurs vigoureux et épais coups de pinceaux, il est important de se rappeler que ces couches épaisses doivent se superposer aux couches plus fines, car ces dernières sont susceptibles de craqueler si elles sont appliquées par dessus des empâtements.
L’exercice à l’aquarelle est dite habituellement difficile, ne serait-ce qu’à cause du dosage en eau très intuitif, à effectuer. Le support papier est celui devra à l’étalement de la peinture aquarelle, mais on ne choisira pas pour autant n’importe quel type de papier. Il vaudrait mieux le choisir épais, granulés ou satinés, et d’une texture pouvant être semblable à celle du papier canson, par exemple.
×