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La peinture acrylique agresse vos pinceaux, mais surtout elle sèche dans le temps de manière irréversible. Avant le séchage vous allez rincer vos pinceaux de la même manière que pour la peinture à l’eau puis vous enlevez l’excédent de peinture avec un chiffon. N’insistez pas trop, car au fur et à mesure vous allez ébouriffer votre pinceau et il va perdre sa forme d’origine. Mais soyez précis car si vous n’insistez pas assez, l’acrylique va durcir la base de vos pinceaux. L’acrylique va monter au fur et à mesure et durcir l’ensemble des poils de vos pinceaux.
Pour avoir échangé sur ce sujet avec bien du monde, on trouve "de tout": Des hyper-méticuleux, qui prennent leur temps, prévoient dans leur temps d'atelier le temps nécessaire pour nettoyer leurs pinceaux, et des gens... disons... moins soigneux, qui remballent à toute vitesse leur matériel en se disant qu'ils nettoieront à fond la prochaine fois... et d''ici là le pinceau a durci, les poils ressemblent à un pétard explosé, et les pinceaux sont inutilisables !

Patientez. Pour que la peinture à l'huile sèche complètement, il faut 2 ou 3 mois au total. Laissez sécher votre œuvre dans un endroit protégé pour qu'elle ne subisse pas de dommage, qu'elle ne soit pas touchée, frôlée, coudoyée, effleurée ni tâchée. Cet endroit ne devra pas être trop chaud, ni trop humide. Ne laissez pas votre toile sécher dans le noir absolu, à cause du jaunissement à l'obscurité : en effet, l'huile de lin jaunit dans l'obscurité et dépose une fine couche sur la toile. Faites aussi attention aux éventuels insectes qui pourraient tourner autour de votre toile. Ils peuvent causer de vilaines souillures s'ils se prennent les pattes dans votre peinture.


S’agissant despinceaux huile ou acrylique devant être utilisés avec la peinture à l’huile, il faudra également savoir faire le bon choix des pinceaux épais aux poils tenaces, que ceux-ci soient en soie de porc ou synthétiques. Il faut ajouter qu’il est bon de ne pas utiliser les mêmes outils pour les deux sortes de techniques de peinture acrylique et huile. Ceci pour la simple raison que leurs diluants ne sont pas vraiment compatibles, de la même manière que l’huile est indissoluble dans l’eau.
Pour un travail réussit et de qualité en peinture à l’huile, il y a certaines règles à respecter qui sont d’ordre chimique. Ne prenez pas peur ! Elles se comprennent facilement car elles sont logiques. Mais si celles-ci ne sont pas respectées alors le résultat peut être assez catastrophique pour votre œuvre, causant parfois des dégâts irrémédiables telles que des craquelures ou des coulures par exemple.

Dans la peinture à l’huile, la forte présence de substances chimiques synthétiques et naturelles s’avère être très nocive pour la santé. Il s’agit notamment des Composés Organiques Volatils (COV). Ces substances s’évaporent lors de l’application de la peinture, et surtout lors du séchage. Elles continuent ensuite de se diffuser dans l’air. Ainsi, la peinture à l’huile est dangereuse pour la santé des peintres mais également des gens qui vivent ensuite dans les pièces peintes. D’ailleurs, de nombreuses peintures à l’huile ne répondent pas aux normes européennes en matières de réduction des COV.
Vous pouvez esquisser un dessin au crayon sur la toile avant de commencer la peinture à proprement parler. Cela vous permettra, avant de peindre, de vérifier les proportions, les détails, la rigueur des lignes, etc. Prenez un crayon à papier pour le faire. Vous pouvez dessiner directement sur la toile ou sur un papier et ensuite le transférer sur la toile, avec ou sans papier carbone. Quand votre dessin est terminé, vérifiez la composition et l'espace « négatif ».

Du point de vue du nettoyage des pinceaux en soie, il faudra d’abord identifier la peinture avec laquelle ces outils sont employés. Si c’est de l’acrylique dont il est question, l’essence de térébenthine peut faire l’affaire pour un décapage complet des résidus de peinture. Lorsqu’il s’agit de la peinture à l’huile, on a l’habitude de laisser les pinceaux reposer quelques minutes dans de l’huile de lin, pour ensuite les rincer doucement, mais très convenablement.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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