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De l’abstrait au figuratif et des paysages aux portraits, il est certain que vous trouverez parmi toutes les œuvres acryliques des artistes de KAZoART celles qui sauront vous toucher. La variété des couleurs que permet l’acrylique est immense et les plus grands artistes l’ont explorée depuis les années 1940, pour le plus grand plaisir du public. Laissez-vous maintenant séduire par cette technique à l’histoire haute en couleurs !

Pour les effets que vous souhaitez (couches minces et mélanges délicats) et étant donné que vous connaissez déjà l’huile, je vous conseillerais de peindre à l’acrylique l’intégralité du tableau, puis de revenir par dessus avec des glacis ou couche minces à l’huile. L’huile permettant plus facilement de réaliser des mélanges délicats pour un modelé doux. Ainsi vous avez les avantages de l’acrylique par la rapidité et la simplicité d’exécution, puis les avantages de l’huile par la profondeur et les nuances subtiles que vous pouvez obtenir.
Le premier outil dont il faut disposer est le support comme la toile, le carton ou le bois. Ensuite, il est nécessaire de se procurer d’un ou de plusieurs pinceaux, d’une brosse ou d’une spatule. Pour réaliser une peinture à l’huile, comme son nom l’indique, on a aussi et surtout besoin de l’huile pour la peinture. Cette substance s’obtient avec le mélange de pigments et d’huile siccative. Cette huile peut être de l’huile de lin, de l’huile de carthame, de l’huile de noix ou de l’huile d’oeillette. Dans certains cas où le besoin d’avoir de l’huile un peu fluide s’impose, on peut recourir à l’utilisation de diluants ou de médiums à peindre. Le gras sur maigre, une règle typiquement destinée à la peinture à l’huile, est respectée grâce aux médiums. Avec cette règle, chaque couleur doit être plus grasse que la précédente pour que tout soit solide et durable. Si au départ, les peintres broyaient les pigments et les liants, actuellement, ce sont les industries qui se chargent de ce travail.
La technique sèche est la plus ancienne. Son principe est d'étaler délicatement la peinture très diluée sur le support de façon à laisser transparaître la couleur du fond. Une fois les premiers tons posés et après séchage complet on s'intéresse aux éléments de détails de plus en plus précis en utilisant des couleurs moins diluées et en prenant soin d'aller des tons les plus clairs vers les plus foncés. Le travail progresse par couches successives et se termine par quelques rehauts plus foncés qui donnent à l'œuvre de la présence et du caractère. On obtient une couleur profonde en utilisant de l'eau gommée pour donner à la couche pigmentaire une certaine épaisseur.

Patientez. Pour que la peinture à l'huile sèche complètement, il faut 2 ou 3 mois au total. Laissez sécher votre œuvre dans un endroit protégé pour qu'elle ne subisse pas de dommage, qu'elle ne soit pas touchée, frôlée, coudoyée, effleurée ni tâchée. Cet endroit ne devra pas être trop chaud, ni trop humide. Ne laissez pas votre toile sécher dans le noir absolu, à cause du jaunissement à l'obscurité : en effet, l'huile de lin jaunit dans l'obscurité et dépose une fine couche sur la toile. Faites aussi attention aux éventuels insectes qui pourraient tourner autour de votre toile. Ils peuvent causer de vilaines souillures s'ils se prennent les pattes dans votre peinture.


La peinture à l’huile prend énormément de temps pour le séchage. Cela dure plusieurs jours. Certains considèrent cela comme étant un problème. Cependant, d’un point de vue artistique, cela constitue un énorme atout. En effet, cette attente permet de perfectionner l’œuvre. S’il existe des retouches à effectuer, il n’est jamais trop tard tant que la peinture n’est pas sèche. Le peintre aura également tout son temps pour travailler sur le mélange de ses couleurs.
Si les pinceaux sont les outils par excellence de l’artiste peintre, les pinceaux en set représentent un peu l’arsenal de l’artiste souhaitant être mieux équipé. Ainsi, les pinceaux peuvent être obtenus dans les commerces en se les procurant à l’unité, mais ils peuvent également être vendus en groupes, c’est-à-dire en set. Cette procédure permet non seulement au peintre de pouvoir économiser dans certains cas, mais également de s’habituer à plusieurs types de pinceaux à la fois. Il faut alors préciser que les pinceaux en set sont offerts en regroupant plusieurs numéros dans un même pack. Ce qui laisse entendre également que de nombreuses techniques pourront être essayées pour celui qui saura faire le choix de pinceaux offerts en set.
La Royal Watercolour Society, fondée en 1804 à Londres, rassemble les artistes partisans de cette nouvelle esthétique : refus de tout trait de plume ou de crayon, de tout blanc et de toute opacité, intérêt pour le rendu de la lumière. L'aquarelle, tolérant mal les retouches et les repentirs, est ainsi une démonstration de virtuosité, à une époque ou la Royal Academy refuse les aquarellistes. L'institutionalisation de l'aquarelle favorise l'esprit de système, et la guerre en Europe interrompt les voyages et les contacts avec le Continent pendant une vingtaine d'années.
Jusqu'au xixe siècle, les peintres prépareront leurs couleurs dans leurs propres ateliers. Les procédés sont issus de l'expérience, relèvent d'un savoir transmis par l'apprentissage dans l'atelier d'un maître, et varient de l'un à l'autre, par le choix des huiles, essences et résines, et les méthodes de préparation et d'application. La formulation varie selon l'usage qu'on en fait. Le précepte gras sur maigre en témoigne : les fonds se peignent avec des mélanges plus riches en résine (maigres), le dessus et notamment les glacis peuvent incorporer plus d'huiles (au sens moderne du terme, grasses). Van Eyck superpose de fines couches transparentes sur un fond clair, et utilise plus de résines que d'huile grasse. Rubens emploie du blanc, opaque, pour les lumières. Léonard de Vinci utilise moins de résines, et peint en couches très fines de pâte lisse et opaque. Titien abandonne les résines, sauf pour les glacis, peint opaque, revient sur ses peintures après des mois de séchage. Watteau peint plus rapidement, avec beaucoup de siccatifs, d'où un noircissement progressif des tableaux. Cette tendance s'amplifie au xixe siècle9. « Le peintre du xixe siècle, connaissant mal son métier, est à la merci d'une industrie aux règles encore non définies10 ».
Vous avez l’embarras du choix, il existe beaucoup de marques différentes qui proposent de très bons papiers à partir de tous les budgets.  En fonction de votre budget pour démarrer je vous propose de travailler sur du papier Etival de chez ClaireFontaine qui est de très bonne qualité. Vous pouvez travailler  aussi sur du papier aquarelle Arches de chez Canson  qui est un peu plus onéreux mais qui est selon moi le « must » pour travailler l’aquarelle.
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