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Si l’usage de couleurs diluées à l’eau remonte à l’Égypte ancienne, on considère que c’est la Renaissance qui a vu éclore l’aquarelle, du moins comme technique en tant que telle. L’aquarelle est d’abord utilisée pour des travaux préparatoires en vue d’une oeuvre plus ambitieuse, à l’huile par exemple. Elle a fonction d’esquisse colorée et non d’oeuvre par elle même.
Utilisée autrefois pour tous les revêtements de protection et de décoration qui devaient résister à l'eau, en même temps que pour les beaux-arts, la peinture à l'huile a été remplacée partout au cours de la seconde moitié du xxe siècle, sauf en peinture artistique. Considérée en Occident comme la technique picturale reine, elle a montré une solidité remarquable ; des œuvres exposées depuis cinq cents ans et plus sont encore en bon état. La formulation des peintures à l'huile affecte la facilité d'application et l'aspect de l'ouvrage terminé et s'adapte à l'ouvrage envisagé. Les pigments et les charges déterminent l'opacité ou la transparence de la pellicule de peinture sèche ; les médiums à peindre lui donnent une consistance plus ou moins liquide ou pâteuse, influant sur son état de surface.
Pour l’aquarelle, on préfère souvent des pinceaux à manche court, plus maniables sur le terrain, plus faciles à ranger. Qualité de poil : l’idéal est le poil naturel Petit-gris (du nom de l’écureuil du même nom) ou la martre Kolinsky, le top du top. Cette qualité de poil assure à la fois une excellente rétention de l’eau et une souplesse idéale pour une grande variété de traits et de touches. D’autres qualités de poils naturels (poney, mixtes…) ouvrent le choix vers des pinceaux plus simples.
Une section d'aquarellistes anglais à l'exposition universelle de 1855 à Paris connaît un succès considérable41. L'année suivante, un auteur affirme que l'aquarelle « est parvenue à un tel de gré de perfection (…) telle que la comprennent les artistes anglais et les nôtres » que « maintenant elle est devenue la rivale de la peinture à l'huile42 ». Un bon nombre de traités d'aquarelle sont publiés. Ils reconnaissent la supériorité anglaise en matière d'aquarelle, et la proposent comme activité d'amateur, de dames notamment43.

Le crayon aquarellable (ou crayon aquarelle) ressemble à un crayon de couleur, il permet de dessiner des détails précisément5. Les crayons, craies et pastels « aquarellables » ont le plus souvent une composition différente de celle des couleurs d'aquarelle. Les encres-aquarelles sont des teintures solubles dans l'eau, en général peu solides à la lumière et dont le rendu dépend, plus encore que celui de l'aquarelle, du papier utilisé6. Contrairement à l'aquarelle, les encres à l'eau s'étendent sans former d'auréoles7.
Les pinceaux à réserve d'eau peuvent s'utiliser seuls pour des croquis colorés rapides, ou en complément des pinceaux classiques et des godets. Contrairement au pinceau traditionnel, qui libère l'eau toujours pigmentée tant qu'il y en a, le flux d'eau venant de la réserve dilue l'aquarelle prise au godet au fur et à mesure qu'on passe le pinceau sur le papier. Seul un pinceau sec peut retirer, en la pompant, un excès de peinture humide, un pinceau à eau ne peut que laver le pigment, le repoussant un peu plus loin.
Né des ateliers classiques et des grands formats, le métier traditionnel du peintre fut et demeure la base référentielle de la technique de l'huile. Les couches picturales du tableau sont superposées selon le principe du « gras sur maigre » et exploitent les transparences de certains pigments, alliées à celle des médiums. On les appelle « jus » (très peu de pigment et beaucoup de diluant), « glacis » (très peu de pigment et beaucoup de médium corsé en résine), « vélatures » (très peu de pigment, beaucoup de médium corsé en résine et un petit peu de blanc). Par opposition à « pâte », « matière », « charge ».
Utilisée autrefois pour tous les revêtements de protection et de décoration qui devaient résister à l'eau, en même temps que pour les beaux-arts, la peinture à l'huile a été remplacée partout au cours de la seconde moitié du xxe siècle, sauf en peinture artistique. Considérée en Occident comme la technique picturale reine, elle a montré une solidité remarquable ; des œuvres exposées depuis cinq cents ans et plus sont encore en bon état. La formulation des peintures à l'huile affecte la facilité d'application et l'aspect de l'ouvrage terminé et s'adapte à l'ouvrage envisagé. Les pigments et les charges déterminent l'opacité ou la transparence de la pellicule de peinture sèche ; les médiums à peindre lui donnent une consistance plus ou moins liquide ou pâteuse, influant sur son état de surface.
Le premier outil dont il faut disposer est le support comme la toile, le carton ou le bois. Ensuite, il est nécessaire de se procurer d’un ou de plusieurs pinceaux, d’une brosse ou d’une spatule. Pour réaliser une peinture à l’huile, comme son nom l’indique, on a aussi et surtout besoin de l’huile pour la peinture. Cette substance s’obtient avec le mélange de pigments et d’huile siccative. Cette huile peut être de l’huile de lin, de l’huile de carthame, de l’huile de noix ou de l’huile d’oeillette. Dans certains cas où le besoin d’avoir de l’huile un peu fluide s’impose, on peut recourir à l’utilisation de diluants ou de médiums à peindre. Le gras sur maigre, une règle typiquement destinée à la peinture à l’huile, est respectée grâce aux médiums. Avec cette règle, chaque couleur doit être plus grasse que la précédente pour que tout soit solide et durable. Si au départ, les peintres broyaient les pigments et les liants, actuellement, ce sont les industries qui se chargent de ce travail.
On associe traditionnellement les débuts de la peinture à l’huile aux peintres flamands.  Les frères Van Eyck, peintres primitifs, sont les plus connus, pour leur apport tant technique qu’artistique : « portrait d’Arnolfini » (1434) est l’une des premières œuvres à l’huile en Europe. Les tableaux sont souvent des commandes, donc des portraits ou des scènes célèbres, où la lumière, le relief et les détails sont mis en valeur, comme dans « La Joconde », de Léonard de Vinci (1503-1506) ou « Le Christ dans la tempête du lac de Tibériade » de Rembrandt (1633).  
Gamme étudeLa gamme étude est composée de 15 couleurs fines à l’huile de lin, 1ère pression à froid. Sans additif et ni solvant. Cette gamme garde un taux pigmentaire élevé, vous garantissant ainsi une peinture à l’huile de belle qualité. Miscibles avec nos 3 autres gammes de peintures à l’huile de lin ainsi qu’avec les autres marques. Recommandations Leroux :  Ne pas mélanger vos peintures avec du white spirit (il ne sert qu’à nettoyer vos pinceaux). Pour rallonger vos couleurs, utilisez de l’essence de térébenthine, de pétrole beaux-arts ou un médium (voir notre rubrique Matériel Beaux-arts).
Il est possible de rappeler l’usage qui est faite de la peinture à l’aquarelle, qui est une peinture à l’eau, prête à être employée pour de multiples usages, aux rendus on ne peut plus lumineux. Cette technique picturale a traversé les époques pour être finalement adoptée par les plus grands artistes. Elle résiste à la lumière, à l’eau, et conçoit très bien le mélange avec des additifs épaississants susceptibles de lui donner plus de volume ou plus de consistance selon les cas. Les mediums aquarelle donnent aussi des tableaux aux couleurs vraiment très fraiches, et cela on le constate aisément en un coup d’œil.
C’est une technique particulière dont je vous parlerai une prochaine fois ! Vous démarrez donc avec ce type de boite, vraiment en adéquation pour débuter à l’aquarelle. Par la suite, si vous adorez travailler l’aquarelle je vous conseillerais alors d’acheter de petites boites métalliques dans lesquels vous pouvez ranger jusqu’à 24 demi-godets d’aquarelle afin de constituer votre palette personnelle de couleurs.
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