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La fabrication de la peinture, à partir d'ingrédients achetés chez les apothicaires, est demeurée le domaine des ateliers d'artistes jusqu'à la fin du xviiie siècle, pour être progressivement remplacée par des produits industriels . Au milieu du xixe siècle, l'invention du tube de peinture souple a facilité la peinture de plein-air et la peinture d'amateur.
Une fois sèche, c’est pour toujours ! L’acrylique est réputée inaltérable et son intensité de couleur est immortalisée lors de la « polymérisation » par simple séchage à l’air : toutes ses molécules de liant se regroupent alors pour former une solide protection et empêcher toute nouvelle dilution. Les travaux à l’acrylique sont ainsi particulièrement stables dans le temps, ne « craquèlent » pas et peuvent être finalisés avec des vernis très différents, mats, satinés, brillants, iridescents, etc.
Commencez à peindre. Ce que vous peignez dépend entièrement de vous et de ce que vous désirez peindre. Vous pouvez peindre par section ou en couches successives. Pour peindre un tableau, il est important de se rappeler avant même de commencer votre travail sur la toile que la peinture à l'huile fonctionne par étapes. Une des règles de base est celle du « gras sur maigre ». Cela signifie que le peintre commence son œuvre avec une pâte maigre, pauvre en huile, avec uniquement la peinture et progressivement il augmente l'apport en huile ou en médium afin de la rendre plus grasse. Cette règle de base signifie que chaque couche de couleur doit obligatoirement être plus grasse que la précédente, afin que l'accroche en soit solide et durable. L'explication en est très simple : les couches maigres, qui mettent peu de temps à siccativer (à sécher) entreraient en conflit avec les précédentes plus grasses qui n'auraient pas terminé leur processus de siccativation, provoquant des phénomènes allant de la cloque en surface au craquèlement.
La technique dans le mouillé impose l'humidification préalable du support. Elle permet à l'artiste d'obtenir des surfaces aux couleurs très intenses, de faire fusionner les couleurs et d'effectuer des retraits de peinture sans abîmer le support. Les effets sont nombreux : fondus, dégradés, camaïeux, etc. Son apprentissage est long, car il nécessite une bonne maîtrise du cycle de l'eau sur le papier. C'est en effet le degré d'humidité du papier qui dicte au peintre le moment le plus opportun pour intervenir 13.
Nous sommes une équipe de passionnés, l'équipe d'une maison d'édition de loisirs créatifs créée en 1962 à Lyon par Paulette et Guy Rousset. Si l'aventure a commencé par le rachat d'un magazine de broderie : La Broderie Lyonnaise, depuis, des dizaines de titres ont suivi ainsi que de nombreux livres. Viviane Rousset, la fille de Paulette et Guy a pris la direction de l'entreprise familiale en 2007 après des années passées au sein de cette aventure pas comme les autres. C'est elle qui insuffle aujourd'hui ce nouveau souffle, en associant joliment la toile au papier.
Puis, une fois que votre peinture a de nouveau pris le temps de durcir pendant 2 ou 3 semaines, vous pouvez à présent appliquer les glacis. Un glacis est le propre de la peinture à l’huile et c’est ce qui lui confère toute la noblesse et la profondeur de ses tons. Ce qui était autrefois un indispensable du métier et aujourd’hui peu maîtrisé et même peu connu des artistes, même professionnels.
La qualité des pinceaux en set pourra finalement être jugée suivant les marques qui les fabriquent. Notre boutique essaiera de vous offrir le choix le plus large, des possibilités multiples, afin de vous aider à trouver le pack de pinceaux qui coïncide le mieux avec les textures que vous manipulez. Cela, sans oublier par ailleurs le coté réellement économique que constitue l’achat groupé de pinceaux, et qui sont vendus à petits prix sur notre boutique pour beaux arts.  
Votre sujet est-il en mouvement ? Est-ce que vous êtes en train de peindre une nature morte immobile ? Votre sujet est-il dans un champ balayé par le vent, créant beaucoup de mouvement ? Prêtez attention aux mouvements du sujet à proprement dit : il est important pour savoir la direction que devront prendre vos coups de pinceau. Les peintures réalistes ont des traits de pinceau qui créent le mouvement ou l'absence de mouvement [2].

Pour votre cas (travail de finesse et poils synthétiques), je vous recommande la série Kaerell S de Raphael, ou bien les Nova de Da Vinci, je les connais je travaille avec et j’en suis très satisfaite. Bien entretenus vous les garderez longtemps (les miens ont plusieurs années déjà), puis ils sont souples, doux et nerveux à la fois. Ils sont parfaits pour le travail en finesse.
Vous êtes à présent prêts à peindre. La peinture à l’huile peut en effet être utilisée directement, telle qu’elle sort du tube. Seulement elle est parfois difficile à appliquer car elle se « tire » mal. C’est pourquoi la présence du médium est nécessaire. Il enrichit les couleurs de matière grasse, dès lors celles-ci deviennent fluides, brillantes et consistantes. Le diluant (essence) ne doit servir lors de cette première étape d’apprentissage qu’à nettoyer les pinceaux. Sa dilution avec les médiums est utile pour l’élaboration d’une peinture en plusieurs couches, mais mieux vaut déjà apprendre à maîtriser ses outils avant de compliquer le processus.

Les artistes découvrent alors la grande variété des effets qu’elle offre : mélangée avec de l’eau, elle peut s’éclaircir jusqu’à obtenir la transparence de l’aquarelle, utilisée pure, elle ressemble à l’huile et offre des reliefs et la possibilité de gratter la surface de la toile. Associée à d’autres matières : sable, fibres, etc on peut jouer sur les consistances, sans compter qu’elle se conjugue très bien avec d’autres techniques.
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A partir du XIXème siècle, les peintres commencent à sortir de leur atelier et leurs œuvres mettent de plus en plus en scène la nature. « La maison du pendu à Auvers-sur-Oise » (1873) de Paul Cézanne, « Les tournesols » de Van Gogh (1888) ou les « Nymphéas » de Claude Monnet en sont de célèbres illustrations. Le réalisme devient moins important que l’émotion et les couleurs font l’objet de nombreuses recherches.

À l'époque classique, la peinture à l'eau, surtout adaptée au petits formats, se désigne sous le nom de miniature : « Elle est plus délicate. Elle veut être regardée de près. On ne peut la faire aisément qu'en petit. On ne travaille que sur du vélin, ou sur des tablettes. Et les couleurs ne sont détrempées qu'avec de l'eau gommée30 ». Cette peinture tient de la gouache ou de l'aquarelle, selon la façon dont l'artiste préparait ses couleurs (Béguin 1990).


Il faut savoir que l’acrylique est une résine, une matière plastique synthétique issue de la transformation du pétrole. La peinture acrylique est donc en vérité « une peinture à base de résine acrylique ». C’est pour cette raison qu’en séchant, la peinture durcit et devient résistante, comme du plastique ! Les résines acryliques sont en général bien plus résistantes que les résines naturelles donc permettent une facilité d’utilisation et un champ d’exploitation plus important.
Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968). https://www.youtube.com/watch?v=hPAMfoyawVg
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