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La peinture en plein air date du début du xixe siècle ; les peintres de l'école de Barbizon adoptent cette pratique sous l'influence des aquarellistes anglais comme Constable et Bonington. Elle se généralise avec l'invention du tube de peinture. Dès le début du xixe siècle apparurent des vessies de porc destinées à contenir et à conserver les couleurs à l'huile. Les tubes d'étain ont été inventés en 184115. Ces nouveaux récipients étaient beaucoup plus pratiques que les vessies de porc et permettaient de conserver les couleurs intactes plus longtemps. Les tubes d'étain ont permis aux peintres impressionnistes de sortir de leur atelier pour aller peindre des paysages « sur le motif », c'est-à-dire dans la nature. La conséquence directe sur la révolution impressionniste est cependant à nuancer : le brevet d'invention date de 1841 tandis que la première exposition impressionniste date de 187416.
La peinture à l’huile prend énormément de temps pour le séchage. Cela dure plusieurs jours. Certains considèrent cela comme étant un problème. Cependant, d’un point de vue artistique, cela constitue un énorme atout. En effet, cette attente permet de perfectionner l’œuvre. S’il existe des retouches à effectuer, il n’est jamais trop tard tant que la peinture n’est pas sèche. Le peintre aura également tout son temps pour travailler sur le mélange de ses couleurs.

Quant au papier, si vous prenez un papier trop fin ou inadapté, il va gondoler. Donc il est préférable d’utiliser du papier d’environ 200gr au minimum, sachant que comme pour l’aquarelle, l’idéal est du 300gr. Il existe toutefois des papiers spécifiques pour l’acrylique, souvent utilisables pour l’huile également et qui se présentent sous différents formats. Allant du format poche jusqu’au rouleau de 10m.


La matière de la brosse choisie est importante selon la peinture que vous souhaitez appliquer dessus. Les pinceaux en soie naturelle à l’aspect blanchâtre sont utiles pour les revêtements composés de solvants de par leur résistance. Quant aux pinceaux en nylon (synthétiques), nous vous les conseillons pour la peinture acrylique, puisque cette matière a l’avantage de ne pas retenir l’eau.
Pour avoir une couleur intense et pure pour n’importe quelle teinte, il faut dédier un pinceau à chaque couleur et jongler entre tous les outils en évitant de les mélanger. Par exemple, le pinceau noir va rester dans les teintes qui sont très foncées. Le pinceau blanc va être utilisé uniquement pour les teintes plus claires. Et le gris restera dans les teintes intermédiaires. Pour rajouter une autre teinte, il faut prendre un quatrième pinceau.
Choisissez vos peintures. Avant même d'envisager de peindre, vous devez acheter des tubes de peinture à l'huile. Il existe des dizaines de marques de peinture à l'huile sur le marché, ne regardez pas trop les prix et n'achetez pas le moins cher. Acheter à bas prix signifie souvent du matériel de mauvaise qualité, ce qui rendra votre peinture difficile, fastidieuse et frustrante. Payez quelques euros de plus et vos peintures vous donneront satisfaction, nécessitant une couche au lieu de deux ou trois pour obtenir le même résultat, se mélangeant plus facilement avec d'autres couleurs et donnant plus de dynamisme à la peinture.

Les techniques à l'eau ont dominé la peinture en Europe jusqu'à l'invention de la peinture à l'huile (ou sa diffusion) à partir du xive siècle. La diffusion du papier à la même époque permet dessin et lavis, donnant des ouvrages rapidement transportables. L'aquarelle ne se différencie du lavis que par le fait que celui-ci est généralement monochrome. Les artistes ajoutent des couleurs à leus dessins progressivement à partir du xve siècle. On peut déjà parler d'aquarelle à propos de certaines études de Dürer ou de Raphaël (Béguin 1990) ; mais elles restent un phénomène isolé29.
Ensuite, pour le choix des pinceaux huile et acrylique, vient  ensuite celui de la forme de l’instrument. C’est à la convenance de chacun et au résultat attendu qu’il faut effectuer son choix : on trouvera des pinceaux de forme biseautée ; des pinceaux en langue de chat, en éventail ; ceux à queue de morue ; ou à forme de traceur, parfait pour s’attaquer aux détails. En fait, l’astuce est que chaque forme de pinceau est adaptée à un emploi bien particulier. Les pinceaux à morue sont par exemple recommandés pour vernir et lisser, du fait de leur aspect qui rappelle celui de la brosse.

L’aquarelle Rembrandt est un outil indispensable pour les aquarellistes professionnels. Elle fait l’unanimité chez ces derniers, surtout pour ses caractéristiques uniques. En effet, elle a un grand degré de résistance à la lumière, ses couleurs sont intenses et pures et elle offre une transparence optimale. Fabriquée à base de pigments extrêmement fins et d’une bonne qualité de gomme arabique, cette aquarelle propose des couleurs qui peuvent être diluées à l’eau. Ces couleurs peuvent également être mélangées. Ainsi, vous pourrez superposer les couches de peinture afin d’obtenir un rendu unique et appréciable. Également, cette aquarelle s’adapte à n’importe quel support, pourvu qu’il soit assez épais.


Très nombreuses illustrations couleur. "Les Techniques du peintre" ne présentent pas de modèles, mais proposent des conseils pratiques utiles au débutant comme à l'artiste affirmé : choix du matériel, gestes fondamentaux, astuces et recettes originales, mises en garde, analyses d'oeuvre, etc... Ce volume aborde une technique artistique : l'aquarelle. 32...
La technique sèche est la plus ancienne. Son principe est d'étaler délicatement la peinture très diluée sur le support de façon à laisser transparaître la couleur du fond. Une fois les premiers tons posés et après séchage complet on s'intéresse aux éléments de détails de plus en plus précis en utilisant des couleurs moins diluées et en prenant soin d'aller des tons les plus clairs vers les plus foncés. Le travail progresse par couches successives et se termine par quelques rehauts plus foncés qui donnent à l'œuvre de la présence et du caractère. On obtient une couleur profonde en utilisant de l'eau gommée pour donner à la couche pigmentaire une certaine épaisseur.
Le maximum d'intensité lumineuse correspond au blanc du papier. Les techniciens les plus habiles savent ménager dans leur tableau ces éclats lumineux naturels aux endroits les plus opportuns. Des artifices permettent aussi de préserver le fond du support : la paraffine (bougie), qui empêche définitivement l'eau colorée de mouiller le papier, ou la gomme à masquer ((en) drawing gum), qui le protège temporairement.
Pour protéger la peinture acrylique sèche on utilisera le vernis mate ou le vernis brillant. Tout dépend du rendu qu'on souhaite donné à l'oeuvre. Pour un rendu brillant, on utilisera 2 couches de vernis brillants en laissant d'abord secher la première au moins 6h. Pour un rendu mat, on mettra d'abord une couche de vernis brillant puis une couche de vernis mat pur. Pour obtenir un rendu satiné, on mélangera les deux vernis (mat et brillant).
Chez les primitifs, c’est la technique du glacis qui fait l’excellence. Avec les baroques, puis les peintres roccoco, ou les romantiques, c’est l’empâtement qui règne. Quant aux impressionnistes, ils apprivoisent la touche… Pendant plus de six siècles, quels que soient les goûts et les modes, l’huile va traverser toutes les époques et tous les styles.
La longueur du manche varie elle aussi. Si vous travaillez avec des couleurs à l’huile, alkydes ou des couleurs acryliques, vous constaterez souvent que vous peignez à une certaine distance de la toile, un pinceau à manche long fera sans doute préférable. Si vous préférez l’aquarelle, vous travaillez probablement plus près de votre toile, un manche plus court sera un investissement plus judicieux.
Le modèle choisi est une sphère car on sait déjà à peu près où appliquer les valeurs. Le travail commence avec la couleur intermédiaire qui sera le gris. Après la pose, le premier pinceau est gardé en main sans être nettoyé. Il faut laisser la teinte sur l’outil car il va encore servir ultérieurement. Ensuite, l’ombre de couleur noire est appliquée avec le deuxième pinceau. Comme la peinture acrylique n’a pas eu le temps de sécher, la couleur peut être retravaillée pour obtenir des fondus. Du blanc pur est utilisé pour la lumière. Il est posé avec le troisième pinceau.
La technique est restée longtemps immuable : le peintre dessinait sa composition sur la toile ou sur le panneau de cuivre ou de bois préparé puis, après une éventuelle grisaille, montait son sujet avec les couleurs à l'huile, en couches minces, en donnant l'effet de lumière par le jeu des ombres et des reflets. Puis, une fois ces premières couches bien sèches, il les recouvrait de glacis teintés, transparents, qui harmonisaient la coloration générale. Le tout formait une surface bien unie, comme une toile cirée.
Prenez un pinceau plutôt fin et un autre plus épais pour commencer, surtout pas de trop gros pinceaux qui seront inutiles pour démarrer. Le petit gris va prendre une forme tout à fait particulière est magique pour travailler à l’aquarelle. Il va former une pointe avec laquelle il suffira d’effleurer votre papier pour avoir des traits fins  et travailler avec précision. En écrasant un peu plus vous aurez des surfaces plus larges. 
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