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Aujourd’hui, les artistes poussent l’acrylique dans ses ultimes retranchements en mêlant des à-plats parfaits, même sur de très grandes surfaces, des lavis, des traits « jetés », jusqu’aux incrustations d’accessoires et même de volumes... Avec les adjuvants et texturants qu’elle peut intégrer, l’acrylique offre des possibilités de texture et de relief inconnues jusqu’ici. https://www.youtube.com/watch?v=y6Sy_jGeJFc
Les pinceaux acrylique Isabey Isacryl bénéficient d'un poil synthétique cambré. Son long manche en noyer vernis est doté d'une virole posée à la main. Particulièrement nerveux, les pinceaux acrylique Isabey permettent de peindre avec force et vivacité. Ainsi l'Artiste pourra réaliser ses détails effets de matière. Le pinceau Isacryl se décline dans les gammes suivantes :

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Si c’est pour peindre à l‘aquarelle  : Il faut un pinceau avec un manche court pour plus de maniabilité et avec des poils ayant une forte capacité à absorber et à retenir l’eau en permanence. Les meilleurs en la matière sont les petit-gris et les martres. Leurs poils sont très doux et très fins ce qui leur permet de se plier à la moindre pression, s’élargissant en éventail lorsqu’on appuit un peu pour donner un trait large puis retrouvant leur pointe effilée comme au départ une fois qu’on le soulève. Bien nettoyés et entretenus, ces pinceaux ont une durée de vie extraordinaire. Les meilleurs qualités (prévoir un gros budget dans ce cas) sont inusables, un excellent pinceau de ce genre peut être gardé à vie.
Le maximum d'intensité lumineuse correspond au blanc du papier. Les techniciens les plus habiles savent ménager dans leur tableau ces éclats lumineux naturels aux endroits les plus opportuns. Des artifices permettent aussi de préserver le fond du support : la paraffine (bougie), qui empêche définitivement l'eau colorée de mouiller le papier, ou la gomme à masquer ((en) drawing gum), qui le protège temporairement.
Il faut donc ranger vos pinceaux à plat. Vous avez le choix, soit dans des pinceliers qui sont perforés de petits trous pour laisser respirer vos pinceaux. Le mot du jour « N’agressez pas vos pinceaux » Moi j’aime bien les nattes en bambou pour ranger vos pinceaux sur lesquels vous pouvez positionner vos pinceaux, les transporter et les laisser respirer. Ensuite si vous ne devez pas déplacer vos pinceaux. Il suffit de les laisser à plat sur plusieurs couches de tissus ou de papier dans votre atelier.
Nous devons notamment cet héritage à Jan van Eyck, peintre flamand, qui a porté cette technique à la perfection au XIVe siècle. Mais cette technique, principalement composée de pigments et d’huile, trouve ses racines plus loin, vers le VIIe siècle, à en juger par des peintures retrouvées dans des grottes afghanes. De nombreux grands peintres l’ont rapidement adoptée parmi lesquels Rembrandt, Van Gogh ou encore Matisse.
C’est une technique particulière dont je vous parlerai une prochaine fois ! Vous démarrez donc avec ce type de boite, vraiment en adéquation pour débuter à l’aquarelle. Par la suite, si vous adorez travailler l’aquarelle je vous conseillerais alors d’acheter de petites boites métalliques dans lesquels vous pouvez ranger jusqu’à 24 demi-godets d’aquarelle afin de constituer votre palette personnelle de couleurs.
En 1766, William Reeves lance en Angleterre la première fabrication commerciale d'aquarelle33. Tant la production des couleurs à l'eau que leur utilisation artistique se développe en Angleterre. C'est à cette époque que les fabricants commencent à sélectionner des pigments transparents qui différencient l'aquarelle, des pigments opaques, caractérisés par un indice de réfraction et un taux de diffusion élevés destinés à la gouache (PRV1).
Traditionnellement, les papiers beaux-arts étaient tous faits à base de coton, ce qui leur garantissait la meilleure stabilité dans le temps. Mais de nos jours les techniques ont considérablement perfectionné les papiers à base de cellulose de bois, leur conférant les mêmes qualités de conservation. Cependant, les fibres de coton étant creuses, les papiers à base de coton ont une meilleure capacité d'absorption particulièrement intéressante en aquarelle. Ce papier aquarelle pur coton répond aux attentes des aquarellistes les plus exigeants : absorption, planéité du papier mouillé, possibilité de repentir y compris sur le demi-satin (possibilité d'effacer une trace de peinture).
La technique sèche est la plus ancienne. Son principe est d'étaler délicatement la peinture très diluée sur le support de façon à laisser transparaître la couleur du fond. Une fois les premiers tons posés et après séchage complet on s'intéresse aux éléments de détails de plus en plus précis en utilisant des couleurs moins diluées et en prenant soin d'aller des tons les plus clairs vers les plus foncés. Le travail progresse par couches successives et se termine par quelques rehauts plus foncés qui donnent à l'œuvre de la présence et du caractère. On obtient une couleur profonde en utilisant de l'eau gommée pour donner à la couche pigmentaire une certaine épaisseur.
L’aquarelle sennelier est remarquable de par une pigmentation raffinée, doublée d’une association de matières très bien proportionnée, contenant liant, agent mouillant, épaississant ainsi que des conservateurs contre la moisissure. On saurait difficilement trouver mieux que les peintures commercialisée sous la marque Sennelier. En effet, tous les pigments utilisés pour la réalisation des peintures de cette marque passent tout d’abord par des laboratoires, pour des analyses en profondeur. Une telle sélection méticuleuse permet aux artistes d’être rassurés sur la qualité de l’aquarelle sennelier qu’ils ont choisi, ou de toute autre gamme de peinture. L’expert sennelier marque donc une véritable différence quant aux articles qu’elle présente dans le travail des beaux arts, ceci puisque la marque sait très bien reproduire la qualité que ses utilisateurs recherchent.
La véritable limitation de l'acrylique est face à un corps gras. Ainsi on ne peut pas la mélanger ou la diluer avec de l'huile, ni de l'essence. Toutefois, selon la règle du « gras sur maigre », il est possible de peindre à l'huile sur une couche d'acrylique. On peut ainsi commencer un tableau à l'acrylique et le continuer à l'huile (mais non l'inverse).

En effet, la gamme de peinture acrylique Open de la marque Golden répond à toutes ces attentes. Winsor & Newton avec sa gamme d’extra-fine Artist’ le propose également. Cette gamme existe depuis plusieurs années déjà mais est encore peu connue. Pourtant elle est le compromis parfait entre la simplicité de l’acrylique et la beauté de l’huile. Lorsque je l’ai découvert, je l’ai forcément testé, et je l’ai totalement approuvé. C’est assez rare mais j’ai été impressionnée…
Pour vous mettre tout de suite dans le bain, un petit historique de la peinture à l’huile vous sera narré. Elle est inventée par Jan van Eyck. Originaire de l’Occident, elle existe depuis le Moyen Âge. C’était le premier art utilisé par les artistes. Les techniques utilisées connaissent une évolution qui se fait par rapport au temps et au souci de l’esthétique. Au tout début, les peintres utilisaient la technique de la tempéra. Par la suite, elle cédait sa place à la superposition de glacis. Vient ensuite l’utilisation de la technique en pâte avec l’ajout des médiums résineux.
Les aquarelles existent en qualité « extra-fine », « fine » ou « étude » qui se différencient par la concentration en pigments, et par la gamme de nuances proposées. Le prix élevé de l'aquarelle extra-fine par rapport à l'aquarelle fine ou étude est dû à sa forte concentration en pigments purs. Il est conseillé aux débutants de commencer avec l'aquarelle fine (plus abordable) et de passer à l'extra-fine lorsqu'ils seront à l'aise avec cette technique. 
Il faut donc ranger vos pinceaux à plat. Vous avez le choix, soit dans des pinceliers qui sont perforés de petits trous pour laisser respirer vos pinceaux. Le mot du jour « N’agressez pas vos pinceaux » Moi j’aime bien les nattes en bambou pour ranger vos pinceaux sur lesquels vous pouvez positionner vos pinceaux, les transporter et les laisser respirer. Ensuite si vous ne devez pas déplacer vos pinceaux. Il suffit de les laisser à plat sur plusieurs couches de tissus ou de papier dans votre atelier.

Le premier outil dont il faut disposer est le support comme la toile, le carton ou le bois. Ensuite, il est nécessaire de se procurer d’un ou de plusieurs pinceaux, d’une brosse ou d’une spatule. Pour réaliser une peinture à l’huile, comme son nom l’indique, on a aussi et surtout besoin de l’huile pour la peinture. Cette substance s’obtient avec le mélange de pigments et d’huile siccative. Cette huile peut être de l’huile de lin, de l’huile de carthame, de l’huile de noix ou de l’huile d’oeillette. Dans certains cas où le besoin d’avoir de l’huile un peu fluide s’impose, on peut recourir à l’utilisation de diluants ou de médiums à peindre. Le gras sur maigre, une règle typiquement destinée à la peinture à l’huile, est respectée grâce aux médiums. Avec cette règle, chaque couleur doit être plus grasse que la précédente pour que tout soit solide et durable. Si au départ, les peintres broyaient les pigments et les liants, actuellement, ce sont les industries qui se chargent de ce travail.
Il me semble intéressant de présenter ce produit car il peut satisfaire un grand nombre de peintre préférant la peinture à l’huile, mais qui malheureusement sont confrontés aux problèmes des solvants (toxicité, allergies, etc…). Celle-ci est donc un bon compromis, tout autant que les peintures à l’huile diluables à l’eau. (Voir l’article sur les alternatifs aux solvants. ) Avec ces deux méthodes, chacun peut trouver son compte.
Les godets (ou demi-godet) proposent une aquarelle sèche, qu’il faut préalablement humidifier. La nuance est donc préparée avec un peu plus d’aléas, et si possible sans « polluer » les demi-godets qu’on utilise. Mais les aquarelles en godets sont plus faciles à transporter et également plus économiques. Les coffrets avec palette intégrée forment un ensemble compact, à emporter partout. Le godet est le meilleur copain des carnets de voyage. 
La peinture à l’huile prend énormément de temps pour le séchage. Cela dure plusieurs jours. Certains considèrent cela comme étant un problème. Cependant, d’un point de vue artistique, cela constitue un énorme atout. En effet, cette attente permet de perfectionner l’œuvre. S’il existe des retouches à effectuer, il n’est jamais trop tard tant que la peinture n’est pas sèche. Le peintre aura également tout son temps pour travailler sur le mélange de ses couleurs.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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