peinture acquarelle peinture acrylique peinture huile pinceau peinture pinceaux acrylique

En regardant les autoportraits des peintres anciens, la présence d’une palette et de tas de pinceaux à la main se remarque tout de suite. C’est pour cette raison que la méthode des trois pinceaux est qualifiée de pratique traditionnelle. Elle évite de se tromper dans les mélanges, de salir des couleurs et de gagner un temps précieux. Avec l’habitude et la dextérité, on se trompe rarement de pinceaux.

L’huile est particulièrement résistante au temps qui passe. On comprend ainsi pourquoi des œuvres ont été retrouvées des siècles plus tard avec une couleur et une lumière toujours intactes ! En achetant une huile, vous serez ravi par sa longévité et pourrez fièrement exposer votre acquisition sur la durée. Bien que les peintures à l’huile soient plus chères que les peintures acryliques, cette technique picturale ancienne a fait naître bien des chefs-d’œuvre !
L’acrylique c’est magique ! Pour certain c’est une qualité, pour d’autre c’est un défaut, quoi qu’il en soit l’acrylique sèche très vite, il faut donc travailler assez rapidement. Sauf si bien sur vous possédez le retardateur de séchage ! Celui-ci mélangé en petite quantité à la couleur (environ 10%), ralenti considerablement le temps de séchage, favorisant ainsi le travail dans le frais plus longtemps.
Pour cela il suffit d’enlever de la même manière l’excédent de peinture à l’aide d’un chiffon puis vous allez rincer vos pinceaux non plus avec de l’eau tiède mais avec un solvant : white spirit, essence de térébenthine. Cela va vous permettre de bien enlever toute la peinture qui reste. Ensuite vous rincez vos pinceaux à l’eau tiède avec un peu de savon de Marseille pour enlever les particules de peinture qui s’accrochent ! Je vous conseille le savon de Marseille qui est très gras et permettra de faire glisser le reste des particules de peinture.
Il faut savoir que l’acrylique est une résine, une matière plastique synthétique issue de la transformation du pétrole. La peinture acrylique est donc en vérité « une peinture à base de résine acrylique ». C’est pour cette raison qu’en séchant, la peinture durcit et devient résistante, comme du plastique ! Les résines acryliques sont en général bien plus résistantes que les résines naturelles donc permettent une facilité d’utilisation et un champ d’exploitation plus important.
L’avantage avec les peintures acryliques c’est qu’elles s’appliquent sur tout support. Bois, papier, carton, textile, plastique, aggloméré, métaux, ciment, etc… La seule condition c’est que cette surface ne doit être ni trop grasse ni trop lisse. Il faut donc bien laver votre support au préalable et la poncer avec du papier de verre si besoin afin de la rendre plus poreuse. Faîtes l’expérience en peignant sur du verre par exemple, la couleur va tenir mais en grattant un peu la peinture ne résiste pas.
Réserves et accent : pour ménager des « réserves » dans votre travail, vous utiliserez des liquides de masquage, à l’aspect de « gomme » qui seront enlevés par frottement une fois l’oeuvre sèche. On peut également procéder au grattage de la couleur, voire du papier, pour créer des accents, à la manière d’une gravure. Enfin des rehauts de peinture plus épaisse (gouache ou acrylique) vous permettront d’ajouter des éclats ou des touches très denses.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
×