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J’ai commencé avec l’huile dans le temps et suis passée à l’acrylique il y a bientôt 30 ans. J’ai découvert la gamme golden open avec ravissement mais je me trouve embarrassée pour choisir des produits annexes. Il y en a vraiment beaucoup. J’en ai retenu 4 : le fluidifiant, le médium fluide, le diluant réactivateur et le gesso. Je crains de tomber à côté et de passer un budget et un temps fou à expérimenter. Que me conseilleriez vous, sachant que je travaille en couches plutôt minces ou en aplats avec des mélanges assez délicats sur la toile ?


Si vous peignez en aplats avec des empâtements, un poil dur avec un manche long! Car vous pourrez prendre plus de distance avec votre support donc avoir plus de souplesse dans vos gestes. La soie de porc de chine est un poil dur, souple et résistant. Souvent vous lirez ou vous entendrez que c’est le pinceau indispensable pour la peinture à l’huile, une brosse idéale pour les effets de relief et pour étaler la peinture en grosse quantité. Personnellement je n’aime pas trop, je trouve qu’ils sont trop durs donc ils laissent des traces des poils (comme des rayures) et je les trouve très fragiles. Ils résistent certes aux solvants mais le poil étant rigide, il se plie rapidement, par conséquent on se retrouve avec une brosse dont les poils partent de tous les côtés. Et irrécupérable. Mais a contrario vous trouverez de nombreux adeptes. Ce sont des brosses qui se vendent très bien malgré tout de par leurs caractéristiques. A essayer donc!

Dans la peinture à l’huile, la forte présence de substances chimiques synthétiques et naturelles s’avère être très nocive pour la santé. Il s’agit notamment des Composés Organiques Volatils (COV). Ces substances s’évaporent lors de l’application de la peinture, et surtout lors du séchage. Elles continuent ensuite de se diffuser dans l’air. Ainsi, la peinture à l’huile est dangereuse pour la santé des peintres mais également des gens qui vivent ensuite dans les pièces peintes. D’ailleurs, de nombreuses peintures à l’huile ne répondent pas aux normes européennes en matières de réduction des COV.
Gamme étudeLa gamme étude est composée de 15 couleurs fines à l’huile de lin, 1ère pression à froid. Sans additif et ni solvant. Cette gamme garde un taux pigmentaire élevé, vous garantissant ainsi une peinture à l’huile de belle qualité. Miscibles avec nos 3 autres gammes de peintures à l’huile de lin ainsi qu’avec les autres marques. Recommandations Leroux :  Ne pas mélanger vos peintures avec du white spirit (il ne sert qu’à nettoyer vos pinceaux). Pour rallonger vos couleurs, utilisez de l’essence de térébenthine, de pétrole beaux-arts ou un médium (voir notre rubrique Matériel Beaux-arts).
Bonjour, la peinture acrylique est en vérité l’une des moins adaptées pour le support verre ! Je vous recommande plutôt la peinture vitrail ou Vitréo (rayons loisirs créatifs des magasins de matériel artistique), c’est une peinture qui se dilue à l’eau. Ou bien la peinture à l’huile, mais uniquement en cas d’oeuvre d’art ou de décoration, pas pour un objet qui sera manipulé régulièrement. Ces techniques s’utilisent à même le verre, sans préparation. Merci à vous
Je me heurte au problème des couleurs qui se mélangent dans la technique d’une peinture directe (réalisation en 1 séance, alla prima). Ceci salit mes couleurs si bien que seul remède que j’ai trouvé est d’attendre le séchage de la couche précédente. Bien sûr c’est ce que je souhaite éviter. Avez-vous connaissance d’un médium (autre que le médium flamand) pour éviter ce genre de problème?

La peinture acrylique dans le domaine des arts fut commercialisée pour la première fois en 1958 aux Etats-Unis, pour être introduite en Europe quelques temps plus tard. Le nombre d’adepte est toujours en croissance depuis sa commercialisatio, c’est la peinture la plus utilisée. D’un point de vue technique c’est l’innovation la plus importante depuis la peinture à l’huile au XVe siècle.  Ce produit a créé une révolution pour les artistes, ouvrant les pratiques vers de nouvelles possibilités.
Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968). https://www.youtube.com/watch?v=hPAMfoyawVg
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