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La maîtrise de la peinture à l’huile ne se fait pas en quelques temps. Certes, différentes techniques sont proposées mais l’application régulière aide plus à devenir un bon peintre qui manie bien l’huile et les pinceaux.  Que vous soyez novice ou professionnel, nous vous invitons à nous suivre pour maîtriser toutes les techniques de la peinture à l’huile.
Il est important de laisser ce phénomène agir naturellement, pour cela la surface doit toujours être plus molle (donc plus grasse) que la profondeur. En effet, les couches externes siccativent en premier et forment alors une barrière à la pénétration de l’oxygène jusqu’au cœur de la peinture. Comme nous l’avons vu précédemment, un phénomène purement physique et logique se produit : la surface étant au contact de l’air va se durcir assez rapidement, alors qu’en profondeur la peinture sera encore « molle », donc au moindre mouvement ou tension, la croute en surface va inévitablement se craqueler.
Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968). https://www.youtube.com/watch?v=L3SAdDAMtFA
Pour les décrire davantage, et mettre en relief les caractéristiques qui les rendent appréciables avec l’acrylique et la peinture à l’huile, disons que les pinceaux en soie sont d’une fermeté hors du commun. Leur résistance ainsi que leur élasticité leur donnent de supporter les masses épaisses que forment souvent ces deux sortes de peinture. Une acrylique mélangée à du médium sera par exemple agréablement couchée sur une toile, puisque les pinceaux en soie de porc s’adaptent on ne peut mieux à la peinture pâteuse. Les pigments aux composantes huilées se verront à leur tour bien granulés sur grandes surfaces, car les poils de ces pinceaux accrochent bien la peinture, apportant ainsi toute la fermeté nécessaire au geste. Aussi, il est pratiquement évident de constater que ce genre de pinceaux est mieux adapté pour étendre des couches de couleurs onctueuses, plutôt que d’autres fortement diluées à l’eau comme c’est le cas de l’aquarelle.
Jusqu'au xixe siècle, les peintres prépareront leurs couleurs dans leurs propres ateliers. Les procédés sont issus de l'expérience, relèvent d'un savoir transmis par l'apprentissage dans l'atelier d'un maître, et varient de l'un à l'autre, par le choix des huiles, essences et résines, et les méthodes de préparation et d'application. La formulation varie selon l'usage qu'on en fait. Le précepte gras sur maigre en témoigne : les fonds se peignent avec des mélanges plus riches en résine (maigres), le dessus et notamment les glacis peuvent incorporer plus d'huiles (au sens moderne du terme, grasses). Van Eyck superpose de fines couches transparentes sur un fond clair, et utilise plus de résines que d'huile grasse. Rubens emploie du blanc, opaque, pour les lumières. Léonard de Vinci utilise moins de résines, et peint en couches très fines de pâte lisse et opaque. Titien abandonne les résines, sauf pour les glacis, peint opaque, revient sur ses peintures après des mois de séchage. Watteau peint plus rapidement, avec beaucoup de siccatifs, d'où un noircissement progressif des tableaux. Cette tendance s'amplifie au xixe siècle9. « Le peintre du xixe siècle, connaissant mal son métier, est à la merci d'une industrie aux règles encore non définies10 ».
Enfin, dès le début du XXème siècle, Vassily Kandinsky entraîne la peinture à l’huile dans un tournant moderne vers l’abstraction avec « Carrés et cercles concentriques » (1913). L’étude des formes et des couleurs pures deviennent alors un souci commun à de nombreux artistes comme Kasimir Malevitch avec « Réalité peinte d’un joueur de football » (1915), ou Mark Rothko en 1953 avec « Color-Block n°61 (Rust and Blue) ».
L’aquarelle sennelier est remarquable de par une pigmentation raffinée, doublée d’une association de matières très bien proportionnée, contenant liant, agent mouillant, épaississant ainsi que des conservateurs contre la moisissure. On saurait difficilement trouver mieux que les peintures commercialisée sous la marque Sennelier. En effet, tous les pigments utilisés pour la réalisation des peintures de cette marque passent tout d’abord par des laboratoires, pour des analyses en profondeur. Une telle sélection méticuleuse permet aux artistes d’être rassurés sur la qualité de l’aquarelle sennelier qu’ils ont choisi, ou de toute autre gamme de peinture. L’expert sennelier marque donc une véritable différence quant aux articles qu’elle présente dans le travail des beaux arts, ceci puisque la marque sait très bien reproduire la qualité que ses utilisateurs recherchent.
L’important lors du choix des pinceaux en soie, c’est que ceux-ci soient préférablement naturels à 100% et que leurs viroles tiennent bien. Ces quelques critères de qualité sont en général respectés par les fabricants. Raison pour laquelle sans doute, ces pinceaux peuvent devenir plus coûteux  que les autres, surtout lorsque les poils ont été extraits de porcs originaires de la Chine.
Ce cas de figure s’est déjà produit avec l’essor de la peinture à l’huile au XVe siècle, qui a permis aux peintres de faire évoluer leur travail grâce à la luminosité, la transparence et à la profondeur plus « réalistes » que ne l’offrait la tempera à l’œuf, celle-ci étant bien trop limitée. A cette période, l’art perdait de son symbolisme religieux typique de l’époque médiévale pour davantage d’émotionnel et de réalisme propre à le Renaissance et à son humanisme. L’artiste de l’époque avait donc besoin d’une peinture plus belle, plus intense et plus maniable permettant plus de possibilité.
C’est une technique particulière dont je vous parlerai une prochaine fois ! Vous démarrez donc avec ce type de boite, vraiment en adéquation pour débuter à l’aquarelle. Par la suite, si vous adorez travailler l’aquarelle je vous conseillerais alors d’acheter de petites boites métalliques dans lesquels vous pouvez ranger jusqu’à 24 demi-godets d’aquarelle afin de constituer votre palette personnelle de couleurs.
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