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Les liants sont la plupart du temps des mélanges, comprenant principalement des polysaccharides, autrefois la gomme adragante, depuis longtemps plutôt la gomme arabique (PRV1). On ajoute du sucre candi ou du miel pour améliorer la fluidité de la matière humide, surtout dans l'aquarelle en tubes (VTT), de la glycérine pour donner un aspect mat (Béguin 1990). Le liant reste soluble dans l'eau après séchage, contrairement au liant protidique de l'encre de Chine et similaires utilisés comme l'aquarelle en lavis.
Les contraintes de stockage ont cependant eu une influence regrettable : les peintres de la Renaissance faisaient cuire des huiles, qui étaient dés le départ faites de graines torréfiées. Les peintures à l'huile prêtes à l'emploi modernes contiennent une huile crue, à base de graines étuvées, peu adhésive et peu siccative, qui permettent une plus longue conservation7.
En regardant les autoportraits des peintres anciens, la présence d’une palette et de tas de pinceaux à la main se remarque tout de suite. C’est pour cette raison que la méthode des trois pinceaux est qualifiée de pratique traditionnelle. Elle évite de se tromper dans les mélanges, de salir des couleurs et de gagner un temps précieux. Avec l’habitude et la dextérité, on se trompe rarement de pinceaux.
Vous remarquerez également que la densité des poils est sujette à la densité de la peinture. Si la peinture est très liquide, une brosse drue avec beaucoup de poils permet de prendre plus de produit et de ne pas former de gouttes. Au contraire, si la peinture est très épaisse, il vaut mieux utiliser une brosse moins fournie afin de bien travailler le produit.
Si ce principe n’est pas respecté alors c’est la vie de l’œuvre qui est en jeu. D’une part des craquelures vont se former comme nous venons de la voir, et d’autre part le temps de séchage sera considérable, et tant qu’un tableau n’est pas sec il ne peut être vernis, donc il sera fragile face aux attaques extérieurs comme la poussière, la fumée, etc…
La fin des guerres révolutionnaires et napoléonniennes va provoquer un renouveau des voyages, un intérêt pour les paysages de pays lointains ou voisins, et permettre le contact entre artistes anglais et français. Les Voyages pittoresques se multiplient, ouvrages illustrés par la lithographie, qui est alors une nouvelle technique d'impression. Les originaux sont souvent des lavis ou des aquarelles, inspirés par l'exemple anglais et la théorie du pittoresque, britannique également, de William Gilpin ; Bonington travaille au premier volume des Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France de Taylor, comme Géricault et Eugène Isabey qui pratiquent aussi l'aquarelle. De nombreux artistes utilisent l'aquarelle en voyage pour leurs croquis de paysage et pour des projets, comme Eugène Delacroix, ou pour les travaux destinés à la reproduction, qui n'ont pas besoin d'être durables. L'aquarelle à l'anglaise, dessinée au pinceau et réservant les blancs sur le papier, reste rare38.
Couleurs à l’huile Fines **Cette gamme vous propose 33 couleurs fines et extra-fines à l’huile de lin, 1ère pression à froid. Ses peintures à l’huile sont sans additif et ni solvant. Miscibles avec nos 3 autres gammes de peinture à l’huile ainsi qu’avec les autres marques. Conseils Leroux :  Ne pas mélanger vos couleurs avec du white spirit (il ne sert qu’à nettoyer vos pinceaux). Si vous souhaitez rallonger vos couleurs, utilisez de l’essence de térébenthine, de pétrole beaux-arts ou un médium (voir notre rubrique de matériel pour peinture à l’huile).
« Suivant les uns, l'aquarelle n'a que des ressources très bornées, et elle ne vit que de subterfuges et de compromis. Suivant d'autres au contraire, elle permet d'exécuter certains travaux impossibles avec d'autres procédés. Suivant d'autres enfin, l'aquarelle est un art autonome, qui a ses règles propres et qui vit sur des ressources à lui particulières », écrit Jules Adeline46. Sa pratique s'entoure de controverses, entre ceux qui n'admettent que l'aquarelle pure, couleurs transparentes posées directement « d'un pinceau hardi et sans retouches », et ceux qui composent, à l'aquarelle, des tableaux avec « des fondus patients47 ». « Les uns n'admettent que l'aquarelle de premier jet, les autres n'admettent que l'aquarelle extrêmement travaillée48 ».
Vous devez respecter la règle d’or de la peinture à l’huile : peindre « gras sur maigre ». Chaque couche superposée doit être légèrement plus « grasse », donc riche en huile, que la précédente. Pour cela, diluez fortement les premières couches et de moins en moins les suivantes. Sans cela, vous risquez de voir votre tableau s’écailler avec le temps.

Les peintures acryliques contenant des COV ne le sont qu'à raison d'un faible taux, compris entre 5 et 20 %, un taux inférieur à la moyenne recommandée par les normes. Elles peuvent donc recevoir la norme NF environnement. Certaines peintures acryliques bénéficient également de l'Écolabel Européen, un label écologique garantissant une teneur en solvants limitée et l'absence de métaux lourds (plomb, arsenic, mercure, cadmium, etc.)
Lorsque d'un trait de pinceau, on dépose l'aquarelle sur le support, les pigments se retrouvent d'abord en suspension dans le milieu aqueux. Ils se déposent ensuite progressivement au creux des aspérités du papier tout comme des sédiments charriés par une rivière en crue. Tant que le papier reste humide, des pigments flottent encore dans le liquide. Il est toujours possible d'intervenir si l'on ne perturbe pas la couche des pigments déjà déposés12.
Ces deux sortes de pinceaux sont les meilleurs pour les lavis et les techniques fluides telle que l’aquarelle. Mais il est tout à fait possible d’utiliser également n’importe quel pinceau à poils souples. Même synthétiques. Ceux-là seront moins doux mais plus nerveux, donc tout dépend de la manière dont vous travaillez. Il faut essayer pour connaître!
Le modèle choisi est une sphère car on sait déjà à peu près où appliquer les valeurs. Le travail commence avec la couleur intermédiaire qui sera le gris. Après la pose, le premier pinceau est gardé en main sans être nettoyé. Il faut laisser la teinte sur l’outil car il va encore servir ultérieurement. Ensuite, l’ombre de couleur noire est appliquée avec le deuxième pinceau. Comme la peinture acrylique n’a pas eu le temps de sécher, la couleur peut être retravaillée pour obtenir des fondus. Du blanc pur est utilisé pour la lumière. Il est posé avec le troisième pinceau.

Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968). https://www.youtube.com/watch?v=L3SAdDAMtFA
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