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Pour les effets que vous souhaitez (couches minces et mélanges délicats) et étant donné que vous connaissez déjà l’huile, je vous conseillerais de peindre à l’acrylique l’intégralité du tableau, puis de revenir par dessus avec des glacis ou couche minces à l’huile. L’huile permettant plus facilement de réaliser des mélanges délicats pour un modelé doux. Ainsi vous avez les avantages de l’acrylique par la rapidité et la simplicité d’exécution, puis les avantages de l’huile par la profondeur et les nuances subtiles que vous pouvez obtenir.
Peinture à l’huileCette gamme vous propose 33 couleurs fines et extra-fines à l’huile de lin, 1ère pression à froid. Ses peintures à l’huile sont sans additif et ni solvant. Miscibles avec nos 3 autres gammes de peinture à l’huile ainsi qu’avec les autres marques. Conseils Leroux : Ne pas mélanger vos couleurs avec du white spirit (il ne sert qu’à nettoyer vos pinceaux). Si vous souhaitez rallonger vos couleurs, utilisez de l’essence de térébenthine, de pétrole beaux-arts ou un médium (voir notre rubrique de matériel pour peinture à l’huile).
Les pinceaux pour l’acrylique sont généralement en fibre synthétique ou en soie de porc. Après usage, un bon nettoyage est crucial car la peinture une fois sèche ne se dilue plus. L’acrylique se travaille aussi au couteau, idéal pour les effets de volume. Vous réaliserez vos mélanges sur une palette classique, ou plutôt une palette humide qui empêche le séchage et garde vos nuances prêtes à l’emploi pendant plusieurs jours. 
Les aquarelles existent en qualité « extra-fine », « fine » ou « étude » qui se différencient par la concentration en pigments, et par la gamme de nuances proposées. Le prix élevé de l'aquarelle extra-fine par rapport à l'aquarelle fine ou étude est dû à sa forte concentration en pigments purs. Il est conseillé aux débutants de commencer avec l'aquarelle fine (plus abordable) et de passer à l'extra-fine lorsqu'ils seront à l'aise avec cette technique. 

Autre choix, celui des cartons toilés. C’est un carton rigide marouflé d’une toile qui a le mérite d’être résistant, pratique et à très bas prix. C’est un bon compromis car il est plus solide qu’une feuille de papier et moins encombrant qu’un châssis puisqu’il ne fait que quelques millimètres d’épaisseur. Et surtout son prix est vraiment abordable.


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Le grammage c’est-à-dire l’épaisseur, se situe généralement autour de 4 grammages types : 185 g/m2, 300 g/m2, 640 g/m2 et 850 g/m2. Cette épaisseur va déterminer la tenue de la feuille, mais aussi sa capacité d’absorption d’eau. En clair, plus le papier est fin plus il se déforme à la « détrempe » ; plus il est épais, plus il est difficile à humidifier et nécessite donc beaucoup d’eau. On retiendra aussi la tenue au grattage dans le cas des interventions à la pointe sèche, une fois l’oeuvre terminée.
La peinture en plein air date du début du xixe siècle ; les peintres de l'école de Barbizon adoptent cette pratique sous l'influence des aquarellistes anglais comme Constable et Bonington. Elle se généralise avec l'invention du tube de peinture. Dès le début du xixe siècle apparurent des vessies de porc destinées à contenir et à conserver les couleurs à l'huile. Les tubes d'étain ont été inventés en 184115. Ces nouveaux récipients étaient beaucoup plus pratiques que les vessies de porc et permettaient de conserver les couleurs intactes plus longtemps. Les tubes d'étain ont permis aux peintres impressionnistes de sortir de leur atelier pour aller peindre des paysages « sur le motif », c'est-à-dire dans la nature. La conséquence directe sur la révolution impressionniste est cependant à nuancer : le brevet d'invention date de 1841 tandis que la première exposition impressionniste date de 187416.
Les 80 couleurs de la gamme de peinture aquarelle Rembrandt sont transparentes et vives. On peut citer entre autres couleurs le blanc de chine, le cadmium, le cobalt, le rouge, le bleu phtalo et le jaune. Toutes ces couleurs offrent des brillances durables et le degré de résistance à la lumière le plus élevé. De plus, il existe des couleurs transparentes à base d’oxyde de fer offrant des rendements exceptionnels. Après usage de cette aquarelle, l’œuvre réalisée garde pendant longtemps ses teintes. Par ailleurs, si vous utilisez des techniques d’expression spontanée, vous n’aurez pas de difficulté à prendre à chaque fois la quantité de peinture nécessaire avec votre pinceau, car les peintres sont modérément visqueuses. Grâce à cet outil, vous pourrez donc réaliser vos œuvres sans approximation.

Pour vous mettre tout de suite dans le bain, un petit historique de la peinture à l’huile vous sera narré. Elle est inventée par Jan van Eyck. Originaire de l’Occident, elle existe depuis le Moyen Âge. C’était le premier art utilisé par les artistes. Les techniques utilisées connaissent une évolution qui se fait par rapport au temps et au souci de l’esthétique. Au tout début, les peintres utilisaient la technique de la tempéra. Par la suite, elle cédait sa place à la superposition de glacis. Vient ensuite l’utilisation de la technique en pâte avec l’ajout des médiums résineux.
Les godets (ou demi-godet) proposent une aquarelle sèche, qu’il faut préalablement humidifier. La nuance est donc préparée avec un peu plus d’aléas, et si possible sans « polluer » les demi-godets qu’on utilise. Mais les aquarelles en godets sont plus faciles à transporter et également plus économiques. Les coffrets avec palette intégrée forment un ensemble compact, à emporter partout. Le godet est le meilleur copain des carnets de voyage. 
A l’époque de la Renaissance, chaque peintre devait préparer lui-même sa peinture à l’huile avec des pigments. Chacun avait ses recettes personnelles, souvent compliquées, méticuleuses et longues à mettre en œuvre. Le temps de séchage, sans les additifs siccatifs (le blanc de céruse, par exemple), était très long et comme on peignait sur des planches en bois, les œuvres étaient lourdes, peu maniables et de taille limitée. L’arrivée de la peinture à l’huile correspond à celle de la toile : deux progrès majeurs pour l’art. Cependant, les peintres restaient pour travailler dans leur atelier, où ils exécutaient les commandes des clients.
Les brosses et pinceaux à peinture peuvent avoir différentes sortes de poils: des poils naturels ou synthétiques. Pour les peintures à base d’eau et les peintures synthétiques, il est conseillé d’employer une brosse à poils synthétiques. Ces brosses sont faciles à nettoyer en les rinçant à l'eau. Les brosses à poils naturels sont plus couramment utilisées pour la peinture à l'huile. L'entretien de celles-ci se fait au white spirit.
Du point de vue du nettoyage des pinceaux en soie, il faudra d’abord identifier la peinture avec laquelle ces outils sont employés. Si c’est de l’acrylique dont il est question, l’essence de térébenthine peut faire l’affaire pour un décapage complet des résidus de peinture. Lorsqu’il s’agit de la peinture à l’huile, on a l’habitude de laisser les pinceaux reposer quelques minutes dans de l’huile de lin, pour ensuite les rincer doucement, mais très convenablement.
La peinture acrylique, de même que ses consœurs la peinture aquarelle et la gouache, nécessitent l'utilisation de types de pinceaux bien précis, afin d'obtenir le meilleur rendu possible. Pinceaux plats, ronds ou bombés, en poils synthétiques, en poils de porc longs, en poils d'oreilles de boeuf, en soie, vendu à l'unité ou par lot, fins pour les détails ou épais pour les grands aplats de couleurs, brosses pour travailler les plus grandes étendues...
Si votre projet est de peindre une fresque sur un mur par exemple, avant de peindre à l’acrylique il est indispensable de lessiver votre surface, d’attendre son séchage complet et ensuite l’enduire d’une couche de liant acrylique ou de gesso (mélangé ou non avec un pigment). Si ces étapes ne sont pas respectées alors la peinture acrylique ne résistera pas, elle s’écaillera ou se retira pas plaque petit à petit, d’une part car le mur est naturellement gras et d’autre part, en l’apprêtant vous le protéger de l’humidité et des attaques extérieurs tels que des bactéries et autre.
Nous devons notamment cet héritage à Jan van Eyck, peintre flamand, qui a porté cette technique à la perfection au XIVe siècle. Mais cette technique, principalement composée de pigments et d’huile, trouve ses racines plus loin, vers le VIIe siècle, à en juger par des peintures retrouvées dans des grottes afghanes. De nombreux grands peintres l’ont rapidement adoptée parmi lesquels Rembrandt, Van Gogh ou encore Matisse.
On peut améliorer la consistance de la pâte par l'ajout de médiums à peindre, eux-mêmes fabriqués à partir du liant (huile) et de solvant (essence) auxquels on rajoute, éventuellement, pour améliorer la souplesse du film, une résine. Le médium rend la matière plus malléable et donc plus facile à étaler. La présence de résines ne change pas la dénomination courante de peinture à l'huile13.
La peinture aquarelle est proposée fine ou extra fine. Elle est vendue en tube ou en godet. L’usage de palette reste toutefois indispensable pour permettre à l’artiste de tester ses couleurs, ceci un peu avant de les passer sur du papier. Il ne faudra pas non plus négliger l’adjonction d’eau ou de couleurs au fur et à mesure de l’ouvrage, ce qui est indispensable pour obtenir les mélanges qui conviennent le mieux.
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