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Pour votre cas (travail de finesse et poils synthétiques), je vous recommande la série Kaerell S de Raphael, ou bien les Nova de Da Vinci, je les connais je travaille avec et j’en suis très satisfaite. Bien entretenus vous les garderez longtemps (les miens ont plusieurs années déjà), puis ils sont souples, doux et nerveux à la fois. Ils sont parfaits pour le travail en finesse.


 Si vous peignez avec une précision des détails, alors il vous faut un poil souple et un manche court. La taille du manche est importante car elle joue sur la maniabilité. Plus le manche est court plus vous êtes proche de votre support et plus le pinceau est léger, vous avez donc plus d’habileté. Quant au choix du poil, plus il est dur mieux il étale la peinture. Mais s’il est trop dur, il laisse des traces de poil dans la pâte picturale, ce qui fait assez grossier lorsqu’on cherche à obtenir un modelé doux aux détails précis. Donc, pour exécuter des détails ou peindre avec précision, que ce soit en acrylique ou à l’huile, les pinceaux synthétiques sont parfaits. Comme on l’a vu précédemment, ils sont doux (donc pas de trace de poils) et suffisamment nerveux pour étaler la peinture. Certains poils naturels ont les même caractéristiques, comme le putois, l’oreille de bœuf, le poney ou le Kevrin.
Les marques pour l'aquarelle les plus répandues en France sont: Winsor & Newton, Schmincke, Sennelier, Royal Talens, Daler-Rowney, et même Dalbe. Pour vous aider à mieux choisir vos couleurs, les marques précisent le plus souvent le pouvoir couvrant et la résistance à la lumière de chaque nuance.  Selon votre budget, commencez par une boite de 10 ou 12 demi-godets.  
Un tableau peint à l’huile est forcément brillant par nature car c’est la présence de l’huile qui crée cet effet. Vouloir une peinture à l’huile mate est contre-nature. C’est possible mais vous perdrez toutes les qualités esthétiques propres à cette technique. Certaines couleurs vont briller plus que d’autres, afin d’uniformiser le rendu l’application d’un vernis à retoucher suffit une fois l’œuvre terminée.

Les pinceaux à réserve d'eau peuvent s'utiliser seuls pour des croquis colorés rapides, ou en complément des pinceaux classiques et des godets. Contrairement au pinceau traditionnel, qui libère l'eau toujours pigmentée tant qu'il y en a, le flux d'eau venant de la réserve dilue l'aquarelle prise au godet au fur et à mesure qu'on passe le pinceau sur le papier. Seul un pinceau sec peut retirer, en la pompant, un excès de peinture humide, un pinceau à eau ne peut que laver le pigment, le repoussant un peu plus loin.
Différents pinceaux sont disponibles en différentes formes. Les pinceaux en martre naturel ont généralement une seule forme, à savoir ronde, mais sont disponibles en différentes tailles. Cependant, les pinceaux en soies de porc et les autres pinceaux en poils sont disponibles en diverses formes et tailles, ce qui vous permet de créer différents types d’empreintes. Parmi les formes figurent le rond, le plat long, l’usée bombée, l’usée bombée courte, le plat court/brillant et l’éventail. Vous pouvez voir les types d’empreintes laissées par ces différentes formes de pinceaux sur la page Web « pinceaux en soies de porc Artists’ » de Winsor & Newton.
La véritable limitation de l'acrylique est face à un corps gras. Ainsi on ne peut pas la mélanger ou la diluer avec de l'huile, ni de l'essence. Toutefois, selon la règle du « gras sur maigre », il est possible de peindre à l'huile sur une couche d'acrylique. On peut ainsi commencer un tableau à l'acrylique et le continuer à l'huile (mais non l'inverse).
La peinture à l'huile a supplanté la technique de la tempera à la fin du Moyen Âge ; les primitifs flamands en ont généralisé l'usage, qui s'est ensuite répandu en Occident. À partir du xviie siècle, les artistes se répartissent entre deux approches : la superposition de couches transparentes ou glacis, et le travail en pâtes opaques. Au fil des époques, la technique de la peinture à l'huile a connu des changements considérables, liés aux progrès techniques et aux évolutions esthétiques. La peinture d'un seul coup, alla prima, autrefois caractéristique des pochades, a supplanté la lente superposition de couches transparentes.
Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968). https://www.youtube.com/watch?v=hPAMfoyawVg
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