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L’acrylique c’est magique ! Pour certain c’est une qualité, pour d’autre c’est un défaut, quoi qu’il en soit l’acrylique sèche très vite, il faut donc travailler assez rapidement. Sauf si bien sur vous possédez le retardateur de séchage ! Celui-ci mélangé en petite quantité à la couleur (environ 10%), ralenti considerablement le temps de séchage, favorisant ainsi le travail dans le frais plus longtemps.
A partir du XIXème siècle, les peintres commencent à sortir de leur atelier et leurs œuvres mettent de plus en plus en scène la nature. « La maison du pendu à Auvers-sur-Oise » (1873) de Paul Cézanne, « Les tournesols » de Van Gogh (1888) ou les « Nymphéas » de Claude Monnet en sont de célèbres illustrations. Le réalisme devient moins important que l’émotion et les couleurs font l’objet de nombreuses recherches.
•    Les pinceaux en poils de poney sont une exception. En effet, il s’agit de pinceaux en poils naturels pouvant être utilisés efficacement avec des médiums plus épais. Les pinceaux en poils de poney ont des poils plus grossiers ne formant pas de pointe et offrant peu de ressort. Cependant, leur rigidité est utile avec des techniques tels que l’huile et l’acrylique.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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