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Né des ateliers classiques et des grands formats, le métier traditionnel du peintre fut et demeure la base référentielle de la technique de l'huile. Les couches picturales du tableau sont superposées selon le principe du « gras sur maigre » et exploitent les transparences de certains pigments, alliées à celle des médiums. On les appelle « jus » (très peu de pigment et beaucoup de diluant), « glacis » (très peu de pigment et beaucoup de médium corsé en résine), « vélatures » (très peu de pigment, beaucoup de médium corsé en résine et un petit peu de blanc). Par opposition à « pâte », « matière », « charge ».

Bien que des toiles pour aquarelle soient vendues depuis quelques années15, le papier est le support usuel de l'aquarelle. Il doit pouvoir résister à une forte humidité16. Il est peu collé, surtout en surface. Il doit être perméable, afin de résister aux lavages et aux enlevages17. S'il n'est pas collé, il faut passer les couleurs rapidement, et chaque touche est définitive.


Le pinceau de calligraphie, quelle qu’elle soit, retient bien l'encre, tandis que le pinceau à peinture chinoise est plus adapté à des mélanges d'eau avec soit de l'encre de chine pour les lavis, soit des peintures à l'eau en couleur typiquement chinoises, proches des caractéristiques de la gouache ou de l'aquarelle et eau. Ils sont utilisés dans les arts traditionnels d'Extrême-Orient.
Rangez la peinture inutilisée. S'il vous reste beaucoup de peinture sur votre palette à la fin de votre séance, celles-ci peuvent être réutilisées le lendemain : raclez les couleurs avec votre couteau ou spatule pour former un petit tas de peinture. Prenez ensuite un chiffon propre, enduit d'essence de térébenthine pour nettoyer le reste de la palette. Recouvrez hermétiquement vos restes de peinture avec du film alimentaire et mettez le tout à l'abri de la lumière et de la chaleur.
Il est important de laisser ce phénomène agir naturellement, pour cela la surface doit toujours être plus molle (donc plus grasse) que la profondeur. En effet, les couches externes siccativent en premier et forment alors une barrière à la pénétration de l’oxygène jusqu’au cœur de la peinture. Comme nous l’avons vu précédemment, un phénomène purement physique et logique se produit : la surface étant au contact de l’air va se durcir assez rapidement, alors qu’en profondeur la peinture sera encore « molle », donc au moindre mouvement ou tension, la croute en surface va inévitablement se craqueler.

Pour tendre le papier, on l'humidifie des deux côtés à l'aide d'une éponge ou d'un pinceau mouilleur, puis on le fixe sur une planche rigide à l'aide de bandes de kraft gommé. Une fois sec, le papier pourra être (re)mouillé sans risquer de gondoler. La planche doit être très rigide, car le papier exerce une grande force en séchant. On peut aussi tremper le papier dans l'eau ou on le mouiller profondément avec une douchette, avant de l'agrafer le papier humide sur un châssis. Certains peintres, comme Oga Kazuo20, décorateur des dessins animés du studio Ghibli, étendent leur feuille abondamment mouillée sur du bois vernis, tandis que d'autres utilisent une plaque de plexiglas. Si l'eau ne s'évapore pas à travers la face inférieure, il conserve une humidité résiduelle pendant plus longtemps, ce qui se répercute sur la dynamique de l'eau et des couleurs21.
Les teintes de l’aquarelle sennelier font partie des couleurs qui ont des modes de conditionnement très variés. De fait, cette peinture peut être contenue dans un tube ou un godet classique, mais elle peut aussi être acquise sous la forme de crayon à l’aquarelle, sous la forme de craies ou encore de liquide. Ce que vous trouverez sur notre boutique en ligne, ce sont essentiellement des gammes d’aquarelle au couleur uniques à 25%  et réalisées par la marque. Cette aquarelle peut être à base de miel. La palette est encore très large, pouvant aller jusqu’à 98 couleurs différentes et parentes. On y retrouve par exemple le blanc de titane, la terre d’ombre brulée et bien d’autres encore. Le fait que la moitié de ces aquarelles soit mono pigmentaire donne place à des possibilités de mélange infini.
Pour avoir échangé sur ce sujet avec bien du monde, on trouve "de tout": Des hyper-méticuleux, qui prennent leur temps, prévoient dans leur temps d'atelier le temps nécessaire pour nettoyer leurs pinceaux, et des gens... disons... moins soigneux, qui remballent à toute vitesse leur matériel en se disant qu'ils nettoieront à fond la prochaine fois... et d''ici là le pinceau a durci, les poils ressemblent à un pétard explosé, et les pinceaux sont inutilisables !
Bien que des toiles pour aquarelle soient vendues depuis quelques années15, le papier est le support usuel de l'aquarelle. Il doit pouvoir résister à une forte humidité16. Il est peu collé, surtout en surface. Il doit être perméable, afin de résister aux lavages et aux enlevages17. S'il n'est pas collé, il faut passer les couleurs rapidement, et chaque touche est définitive.
Une fois sèche, c’est pour toujours ! L’acrylique est réputée inaltérable et son intensité de couleur est immortalisée lors de la « polymérisation » par simple séchage à l’air : toutes ses molécules de liant se regroupent alors pour former une solide protection et empêcher toute nouvelle dilution. Les travaux à l’acrylique sont ainsi particulièrement stables dans le temps, ne « craquèlent » pas et peuvent être finalisés avec des vernis très différents, mats, satinés, brillants, iridescents, etc.
Très concentrée en pigment, la peinture extra-fine représente le haut de gamme de la peinture acrylique. Celle-ci est classée dans différentes “séries” (généralement de 1 à 6) et à différents coûts. La peinture extra-fine permet un excellent rendu avec des teintes puissantes et saturées. Elle vieillit très bien dans le temps et vous permettra de réaliser des tableaux qualitatifs.

Mis à part leur prix qui est généralement abordable suivant les marques, les pinceaux en set sont d’une souplesse remarquable et de qualités très variées. Certains de ces packs de pinceaux peuvent contenir en même temps des brosses rondes et des brosses plates, à des formats divers. Il est à noter par ailleurs, que leur facilité d’achat n’en fait pas pour autant des instruments de moindre importance. La plupart des pinceaux en set ont en effet la réputation d’avoir des poils solidement raccordée à leur virole, et qui ne se détachent donc pas durant la séance de peinture, à l’acrylique comme à l’huile.


Ces supports étant flexibles et absorbants, il y a certaines choses à savoir. Comme par exemple le fait que l’acrylique étant une résine plastique, se solidifie en séchant, donc si vous peignez sur un support souple tel un tissu il peut y avoir des risques de craquelures. C’est le phénomène que l’on a déjà tous constaté avec un imprimé sur T-shirt qui finit toujours par se craqueler au bout d’un certain temps. Donc si votre projet est de peindre sur des vêtements, mieux vaut utiliser des teintures plutôt que des peintures, car les teintures imprégneront directement les fibres du textile.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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