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Pour un travail réussit et de qualité en peinture à l’huile, il y a certaines règles à respecter qui sont d’ordre chimique. Ne prenez pas peur ! Elles se comprennent facilement car elles sont logiques. Mais si celles-ci ne sont pas respectées alors le résultat peut être assez catastrophique pour votre œuvre, causant parfois des dégâts irrémédiables telles que des craquelures ou des coulures par exemple.
Lorsque vous utilisez des couleurs fortes, il est préférable d’appliquer les couches épaisses sur les couches fines, car ces dernières sèchent plus rapidement. Par exemple, si vous appréciez le style à base d’empâtement utilisé par les impressionnistes avec leurs vigoureux et épais coups de pinceaux, il est important de se rappeler que ces couches épaisses doivent se superposer aux couches plus fines, car ces dernières sont susceptibles de craqueler si elles sont appliquées par dessus des empâtements.

Si ce principe n’est pas respecté alors c’est la vie de l’œuvre qui est en jeu. D’une part des craquelures vont se former comme nous venons de la voir, et d’autre part le temps de séchage sera considérable, et tant qu’un tableau n’est pas sec il ne peut être vernis, donc il sera fragile face aux attaques extérieurs comme la poussière, la fumée, etc…
Avant de vous présenter les contenus de ce cours, il convient quand même de bien déterminer ce que c’est que la peinture acrylique. Ce fut en 1958, aux Etats-Unis que la peinture acrylique fut commercialisée pour la première fois. Quelques années plus tard, cet outil fut introduit en Europe. Son succès était tellement rapide qu’elle était devenue la peinture la plus utilisée et la plus innovante connue depuis le temps de la peinture à l’huile. Innovante ? Le mot est faible puisqu’elle a été même considérée comme une révolution par plusieurs artistes étant donné les innombrables possibilités qu’on peut faire avec elle.
Traditionnellement, les papiers beaux-arts étaient tous faits à base de coton, ce qui leur garantissait la meilleure stabilité dans le temps. Mais de nos jours les techniques ont considérablement perfectionné les papiers à base de cellulose de bois, leur conférant les mêmes qualités de conservation. Cependant, les fibres de coton étant creuses, les papiers à base de coton ont une meilleure capacité d'absorption particulièrement intéressante en aquarelle. Ce papier aquarelle pur coton répond aux attentes des aquarellistes les plus exigeants : absorption, planéité du papier mouillé, possibilité de repentir y compris sur le demi-satin (possibilité d'effacer une trace de peinture).
La technique sèche est la plus ancienne. Son principe est d'étaler délicatement la peinture très diluée sur le support de façon à laisser transparaître la couleur du fond. Une fois les premiers tons posés et après séchage complet on s'intéresse aux éléments de détails de plus en plus précis en utilisant des couleurs moins diluées et en prenant soin d'aller des tons les plus clairs vers les plus foncés. Le travail progresse par couches successives et se termine par quelques rehauts plus foncés qui donnent à l'œuvre de la présence et du caractère. On obtient une couleur profonde en utilisant de l'eau gommée pour donner à la couche pigmentaire une certaine épaisseur.

Il faut savoir que l’acrylique est une résine, une matière plastique synthétique issue de la transformation du pétrole. La peinture acrylique est donc en vérité « une peinture à base de résine acrylique ». C’est pour cette raison qu’en séchant, la peinture durcit et devient résistante, comme du plastique ! Les résines acryliques sont en général bien plus résistantes que les résines naturelles donc permettent une facilité d’utilisation et un champ d’exploitation plus important. https://www.youtube.com/watch?v=q7Non8JKbNk
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