peinture acquarelle peinture acrylique peinture huile pinceau peinture pinceaux acrylique

Vous avez l’embarras du choix, il existe beaucoup de marques différentes qui proposent de très bons papiers à partir de tous les budgets.  En fonction de votre budget pour démarrer je vous propose de travailler sur du papier Etival de chez ClaireFontaine qui est de très bonne qualité. Vous pouvez travailler  aussi sur du papier aquarelle Arches de chez Canson  qui est un peu plus onéreux mais qui est selon moi le « must » pour travailler l’aquarelle.
Nettoyez vos pinceaux sales avec des chiffons propres, puis passez-les dans de l'essence de térébenthine, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de peinture qui sorte du pinceau. Faites la même chose pour tous les pinceaux utilisés. Sous l'eau courante tiède, avec un savon doux lavez le pinceau directement sur le savon, comme si vous étiez en train de peindre littéralement sur le savon. Dans la direction des soies jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de peinture qui s'écoule du pinceau. Caressez délicatement les soies du pinceau entre votre index et le pouce, sous l'eau courante, en vous assurant qu'aucun des poils ne soit courbé, tordu ou cassé. Tout cela est contraignant, mais c'est la seule solution pour garder son matériel en bon état. La peinture à l'huile détruira les pinceaux mal lavés. Un autre conseil : refermez bien les couvercles des pots d'essence de térébenthine et de médium jusqu'à la prochaine utilisation, même si ces produits ont un aspect trouble. Lorsque l'essence de térébenthine agit, le pigment de la peinture coule lentement au fond de la bouteille et l'essence de térébenthine remonte à la surface. Lors de votre prochaine séance, vous aurez de l'essence de térébenthine propre. Il vous suffira de la verser dans un récipient propre et d'essuyer les pigments restés au fond. Vous pouvez bien entendu reverser l'essence de térébenthine dans sa bouteille d'origine. (Cela permet d'économiser beaucoup d'argent !).

This magnificent bouquet is composed in a perfect harmony of flowers, shapes and colours. These beautifully opulent roses, with their generous, delicately furled petals, have a truly romantic charm unmatched by other varieties... The three colours chosen by our florists blend perfectly to make a delicious cameo of creamy white and deep red. We're sure you'll particularly love the beautiful striped 'Soutine' roses in this wonderfully stylish bouquet.
Les  gammes de peintures acryliques prévues pour la décoration sont bien différentes des qualités beaux-arts. L’acrylique pour la décoration privilégie un liant résistant à moyen terme, au détriment de la qualité du pigment. Alors que l’acrylique Beaux-arts cherche la meilleure qualité aussi bien dans les pigments que dans le liant afin d’obtenir une résistance sur le long terme. C’est pourquoi les tarifs diffèrent autant. La composition de ses deux gammes ne sont donc pas les mêmes, elles sont adaptées en fonction de leur utilité.
Dans la peinture à l’huile, la forte présence de substances chimiques synthétiques et naturelles s’avère être très nocive pour la santé. Il s’agit notamment des Composés Organiques Volatils (COV). Ces substances s’évaporent lors de l’application de la peinture, et surtout lors du séchage. Elles continuent ensuite de se diffuser dans l’air. Ainsi, la peinture à l’huile est dangereuse pour la santé des peintres mais également des gens qui vivent ensuite dans les pièces peintes. D’ailleurs, de nombreuses peintures à l’huile ne répondent pas aux normes européennes en matières de réduction des COV.
Il n'est pas conseillé de diluer les couleurs acryliques avec de l'essence. Même la technique de dilution à l'eau est déconseillée car elle appauvrit la peinture. Cependant, vous pouvez utiliser de l'eau raisonablement. Pour bien diluer l'acrylique et garder toutes ses caractéristiques, optez pour des médiums à peindre spécialement concus pour cette technique. Ex: le gesso, le white spirit... 
C’est une technique particulière dont je vous parlerai une prochaine fois ! Vous démarrez donc avec ce type de boite, vraiment en adéquation pour débuter à l’aquarelle. Par la suite, si vous adorez travailler l’aquarelle je vous conseillerais alors d’acheter de petites boites métalliques dans lesquels vous pouvez ranger jusqu’à 24 demi-godets d’aquarelle afin de constituer votre palette personnelle de couleurs.
Jusqu'au xixe siècle, les peintres prépareront leurs couleurs dans leurs propres ateliers. Les procédés sont issus de l'expérience, relèvent d'un savoir transmis par l'apprentissage dans l'atelier d'un maître, et varient de l'un à l'autre, par le choix des huiles, essences et résines, et les méthodes de préparation et d'application. La formulation varie selon l'usage qu'on en fait. Le précepte gras sur maigre en témoigne : les fonds se peignent avec des mélanges plus riches en résine (maigres), le dessus et notamment les glacis peuvent incorporer plus d'huiles (au sens moderne du terme, grasses). Van Eyck superpose de fines couches transparentes sur un fond clair, et utilise plus de résines que d'huile grasse. Rubens emploie du blanc, opaque, pour les lumières. Léonard de Vinci utilise moins de résines, et peint en couches très fines de pâte lisse et opaque. Titien abandonne les résines, sauf pour les glacis, peint opaque, revient sur ses peintures après des mois de séchage. Watteau peint plus rapidement, avec beaucoup de siccatifs, d'où un noircissement progressif des tableaux. Cette tendance s'amplifie au xixe siècle9. « Le peintre du xixe siècle, connaissant mal son métier, est à la merci d'une industrie aux règles encore non définies10 ».
Pour avoir échangé sur ce sujet avec bien du monde, on trouve "de tout": Des hyper-méticuleux, qui prennent leur temps, prévoient dans leur temps d'atelier le temps nécessaire pour nettoyer leurs pinceaux, et des gens... disons... moins soigneux, qui remballent à toute vitesse leur matériel en se disant qu'ils nettoieront à fond la prochaine fois... et d''ici là le pinceau a durci, les poils ressemblent à un pétard explosé, et les pinceaux sont inutilisables !
Peinture à l’huileCette gamme vous propose 33 couleurs fines et extra-fines à l’huile de lin, 1ère pression à froid. Ses peintures à l’huile sont sans additif et ni solvant. Miscibles avec nos 3 autres gammes de peinture à l’huile ainsi qu’avec les autres marques. Conseils Leroux : Ne pas mélanger vos couleurs avec du white spirit (il ne sert qu’à nettoyer vos pinceaux). Si vous souhaitez rallonger vos couleurs, utilisez de l’essence de térébenthine, de pétrole beaux-arts ou un médium (voir notre rubrique de matériel pour peinture à l’huile).
Et enfin, le vernis à retoucher qui fait également partie des indispensables. Il s’applique dès que la peinture est dure au toucher, c’est-à-dire quelques jours ou quelques semaines après avoir terminé l’œuvre. Il a trois rôles : Il protège provisoirement, il uniformise la brillance des teintes, et il permet de peindre des retouches car sa composition s’incruste dans la couche précédente.
Brosses rondes, plates et usées bombées en fibre de Kevrin+. En peinture, de bons outils contribuent à la réalisation de belles oeuvres. Lorsque vous avez de bons pinceaux, votre style s’affine et s’améliore progressivement. En plus de la qualité des pinceaux, il est recommandé d’utiliser ceux qui s’adaptent le plus à votre technique de peinture. Parmi les types de pinceaux disponibles, les pinceaux en Kevrin +. 
Pour vous qui voulez vous lancer dans cet art passionnant, nous avons élaboré des cours en lignes ayant comme supports des vidéos. Chaque vidéo s’accompagne d’un petit résumé. Cependant, ce n’est qu’un extrait. Afin de découvrir l’ensemble, nous vous invitons à passer en mode abonnement. Une fois l’abonné, vous pouvez tout de suite commencer à suivre les cours et devenir vite un professionnel.
Réserves et accent : pour ménager des « réserves » dans votre travail, vous utiliserez des liquides de masquage, à l’aspect de « gomme » qui seront enlevés par frottement une fois l’oeuvre sèche. On peut également procéder au grattage de la couleur, voire du papier, pour créer des accents, à la manière d’une gravure. Enfin des rehauts de peinture plus épaisse (gouache ou acrylique) vous permettront d’ajouter des éclats ou des touches très denses.
Pour vous mettre tout de suite dans le bain, un petit historique de la peinture à l’huile vous sera narré. Elle est inventée par Jan van Eyck. Originaire de l’Occident, elle existe depuis le Moyen Âge. C’était le premier art utilisé par les artistes. Les techniques utilisées connaissent une évolution qui se fait par rapport au temps et au souci de l’esthétique. Au tout début, les peintres utilisaient la technique de la tempéra. Par la suite, elle cédait sa place à la superposition de glacis. Vient ensuite l’utilisation de la technique en pâte avec l’ajout des médiums résineux.

Les peintures acryliques contenant des COV ne le sont qu'à raison d'un faible taux, compris entre 5 et 20 %, un taux inférieur à la moyenne recommandée par les normes. Elles peuvent donc recevoir la norme NF environnement. Certaines peintures acryliques bénéficient également de l'Écolabel Européen, un label écologique garantissant une teneur en solvants limitée et l'absence de métaux lourds (plomb, arsenic, mercure, cadmium, etc.)
Il est normal que la craie reste soluble car tout comme le pastel reste tendre, le fixatif prévu pour cet usage est volontairement léger. Comme son nom l’indique, son but est simplement de « fixer » la poudre (craie ou pastel) sur le support, sans l’enrober complètement comme le fait un vernis. L’inconvénient est qu’effectivement l’oeuvre reste fragile et friable, l’avantage en revanche est que l’oeuvre garde son aspect et ses teintes. Appliquer un vernis acrylique en spray est possible, cela stoppera la solubilité de la craie, mais attention car les teintes se modifieront (de foncer plus précisément).
En peinture à l'huile, on appelle broyage le mélange du pigment en poudre avec le liant. Broyer un matériau, c'est le réduire en poudre ; autrefois, cette opération se faisait sur une pierre polie, avec adjonction d'un liquide pour maintenir la poussière de pigment. Pour la peinture à l'huile, on broyait généralement à l'eau, puis on laissait sécher les pains de poudre pigmentaire, avant de les broyer à nouveau, avec de l'huile ; certains pigments comme le massicot ou le minium devaient se broyer directement à l'huile pour ne pas perdre leur couleur14.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
×