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•    Les pinceaux en poils de poney sont une exception. En effet, il s’agit de pinceaux en poils naturels pouvant être utilisés efficacement avec des médiums plus épais. Les pinceaux en poils de poney ont des poils plus grossiers ne formant pas de pointe et offrant peu de ressort. Cependant, leur rigidité est utile avec des techniques tels que l’huile et l’acrylique.
Autre choix, celui des cartons toilés. C’est un carton rigide marouflé d’une toile qui a le mérite d’être résistant, pratique et à très bas prix. C’est un bon compromis car il est plus solide qu’une feuille de papier et moins encombrant qu’un châssis puisqu’il ne fait que quelques millimètres d’épaisseur. Et surtout son prix est vraiment abordable.
Jusqu'au xixe siècle, les peintres prépareront leurs couleurs dans leurs propres ateliers. Les procédés sont issus de l'expérience, relèvent d'un savoir transmis par l'apprentissage dans l'atelier d'un maître, et varient de l'un à l'autre, par le choix des huiles, essences et résines, et les méthodes de préparation et d'application. La formulation varie selon l'usage qu'on en fait. Le précepte gras sur maigre en témoigne : les fonds se peignent avec des mélanges plus riches en résine (maigres), le dessus et notamment les glacis peuvent incorporer plus d'huiles (au sens moderne du terme, grasses). Van Eyck superpose de fines couches transparentes sur un fond clair, et utilise plus de résines que d'huile grasse. Rubens emploie du blanc, opaque, pour les lumières. Léonard de Vinci utilise moins de résines, et peint en couches très fines de pâte lisse et opaque. Titien abandonne les résines, sauf pour les glacis, peint opaque, revient sur ses peintures après des mois de séchage. Watteau peint plus rapidement, avec beaucoup de siccatifs, d'où un noircissement progressif des tableaux. Cette tendance s'amplifie au xixe siècle9. « Le peintre du xixe siècle, connaissant mal son métier, est à la merci d'une industrie aux règles encore non définies10 ».
Facile à emmener sur le terrain, l’aquarelle est aussi la technique de représentation d’images scientifiques chez les peintres animaliers ou botanistes (comme Redouté) et autres explorateurs (ainsi White à l’assaut du Nouveau Monde). Une simplicité de mise en oeuvre qui accompagne aujourd’hui encore les voyageurs et leurs merveilleux carnets d’aventure…
La célèbre marque Magna s’empare du marché des minéraux à l’origine de la peinture acrylique dans les années 1940, mais cette technique peine encore à trouver sa place, car les grands maîtres la méprisent, considérant que seule la peinture à l’huile est une technique digne dans le domaine de l’art. Le scepticisme ne cèdera la place à l’enthousiasme que dans les années 1960, lorsque des formules non toxiques entreront sur le marché, offrant un séchage plus rapide.

La peinture à l’huile prend énormément de temps pour le séchage. Cela dure plusieurs jours. Certains considèrent cela comme étant un problème. Cependant, d’un point de vue artistique, cela constitue un énorme atout. En effet, cette attente permet de perfectionner l’œuvre. S’il existe des retouches à effectuer, il n’est jamais trop tard tant que la peinture n’est pas sèche. Le peintre aura également tout son temps pour travailler sur le mélange de ses couleurs.


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Lorsque vous utilisez des couleurs fortes, il est préférable d’appliquer les couches épaisses sur les couches fines, car ces dernières sèchent plus rapidement. Par exemple, si vous appréciez le style à base d’empâtement utilisé par les impressionnistes avec leurs vigoureux et épais coups de pinceaux, il est important de se rappeler que ces couches épaisses doivent se superposer aux couches plus fines, car ces dernières sont susceptibles de craqueler si elles sont appliquées par dessus des empâtements.
Votre sujet est-il en mouvement ? Est-ce que vous êtes en train de peindre une nature morte immobile ? Votre sujet est-il dans un champ balayé par le vent, créant beaucoup de mouvement ? Prêtez attention aux mouvements du sujet à proprement dit : il est important pour savoir la direction que devront prendre vos coups de pinceau. Les peintures réalistes ont des traits de pinceau qui créent le mouvement ou l'absence de mouvement [2].
Né des ateliers classiques et des grands formats, le métier traditionnel du peintre fut et demeure la base référentielle de la technique de l'huile. Les couches picturales du tableau sont superposées selon le principe du « gras sur maigre » et exploitent les transparences de certains pigments, alliées à celle des médiums. On les appelle « jus » (très peu de pigment et beaucoup de diluant), « glacis » (très peu de pigment et beaucoup de médium corsé en résine), « vélatures » (très peu de pigment, beaucoup de médium corsé en résine et un petit peu de blanc). Par opposition à « pâte », « matière », « charge ».

Il me semble intéressant de présenter ce produit car il peut satisfaire un grand nombre de peintre préférant la peinture à l’huile, mais qui malheureusement sont confrontés aux problèmes des solvants (toxicité, allergies, etc…). Celle-ci est donc un bon compromis, tout autant que les peintures à l’huile diluables à l’eau. (Voir l’article sur les alternatifs aux solvants. ) Avec ces deux méthodes, chacun peut trouver son compte.

La peinture à l'huile est une technique lente à sécher (on dit siccativer), par opposition à la peinture acrylique ou à l'aquarelle, qui sont des techniques aqueuses. Cette particularité permet à l'artiste de prendre le temps de mélanger ses couleurs, de récupérer une erreur et de retravailler son motif pendant plusieurs jours jusqu'à obtenir le fondu, le modelé de la forme, la touche qu'il désire.
Bonjour Gabriela. Il est normal que les couleurs ne couvrent pas le fond pour 2 raisons : il se peut que les couleurs utilisées soient naturellement transparentes, effet accentué par ailleurs par l’ajout du médium si celui-ci est en quantité assez importante ! La transparente et l’opacité sont normalement indiqués sur le tube : voir l’article qui traite du sujet. Merci à vous !
Ces supports étant flexibles et absorbants, il y a certaines choses à savoir. Comme par exemple le fait que l’acrylique étant une résine plastique, se solidifie en séchant, donc si vous peignez sur un support souple tel un tissu il peut y avoir des risques de craquelures. C’est le phénomène que l’on a déjà tous constaté avec un imprimé sur T-shirt qui finit toujours par se craqueler au bout d’un certain temps. Donc si votre projet est de peindre sur des vêtements, mieux vaut utiliser des teintures plutôt que des peintures, car les teintures imprégneront directement les fibres du textile.
Vous avez l’embarras du choix, il existe beaucoup de marques différentes qui proposent de très bons papiers à partir de tous les budgets.  En fonction de votre budget pour démarrer je vous propose de travailler sur du papier Etival de chez ClaireFontaine qui est de très bonne qualité. Vous pouvez travailler  aussi sur du papier aquarelle Arches de chez Canson  qui est un peu plus onéreux mais qui est selon moi le « must » pour travailler l’aquarelle.
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