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Ma deuxième question est : je sais qu’il existe des médium prêt à l’emploi comme le médium flammand ou vénitien ou encore un médium à craqueler ou encore un medium qui fait des effets particuliers… comment dois-je les utiliser ? comment respecter le principe du gras/sur maigre dans ces cas la ? est-ce que je peux garder mon médium à peindre que je fabrique + rajouter un de ces médium prêts à l’emploi dedans et à quel dosage ?
Ce cas de figure s’est déjà produit avec l’essor de la peinture à l’huile au XVe siècle, qui a permis aux peintres de faire évoluer leur travail grâce à la luminosité, la transparence et à la profondeur plus « réalistes » que ne l’offrait la tempera à l’œuf, celle-ci étant bien trop limitée. A cette période, l’art perdait de son symbolisme religieux typique de l’époque médiévale pour davantage d’émotionnel et de réalisme propre à le Renaissance et à son humanisme. L’artiste de l’époque avait donc besoin d’une peinture plus belle, plus intense et plus maniable permettant plus de possibilité.

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Ensuite, pour le choix des pinceaux huile et acrylique, vient  ensuite celui de la forme de l’instrument. C’est à la convenance de chacun et au résultat attendu qu’il faut effectuer son choix : on trouvera des pinceaux de forme biseautée ; des pinceaux en langue de chat, en éventail ; ceux à queue de morue ; ou à forme de traceur, parfait pour s’attaquer aux détails. En fait, l’astuce est que chaque forme de pinceau est adaptée à un emploi bien particulier. Les pinceaux à morue sont par exemple recommandés pour vernir et lisser, du fait de leur aspect qui rappelle celui de la brosse.
La véritable limitation de l'acrylique est face à un corps gras. Ainsi on ne peut pas la mélanger ou la diluer avec de l'huile, ni de l'essence. Toutefois, selon la règle du « gras sur maigre », il est possible de peindre à l'huile sur une couche d'acrylique. On peut ainsi commencer un tableau à l'acrylique et le continuer à l'huile (mais non l'inverse).
Compte tenu de ce que nous savons des deux peintures, vous pouvez maintenant déterminer ce qui vous convient le mieux. Alors, demandez-vous: Quel genre de tableaux voulez-vous créer? Envisagez-vous quelque chose d’expérimental et de plus design? Si oui, optez pour l’acrylique. Mais si vous recherchez des styles de peinture traditionnels réalistes, la peinture à l’huile est le meilleur choix.

Achetez le reste du matériel. Les peintres débutants ont souvent tendance à éviter d'acheter du matériel neuf , afin d'économiser un peu d'argent. C'est tout à fait respectable et normal, mais il y a certains outils de base dont vous aurez besoin pour peindre à l'huile et qui sont incontournables. De plus, ils vous faciliteront la vie et vous feront apprécier encore plus votre nouveau loisir.


La peinture à l'huile a supplanté la technique de la tempera à la fin du Moyen Âge ; les primitifs flamands en ont généralisé l'usage, qui s'est ensuite répandu en Occident. À partir du xviie siècle, les artistes se répartissent entre deux approches : la superposition de couches transparentes ou glacis, et le travail en pâtes opaques. Au fil des époques, la technique de la peinture à l'huile a connu des changements considérables, liés aux progrès techniques et aux évolutions esthétiques. La peinture d'un seul coup, alla prima, autrefois caractéristique des pochades, a supplanté la lente superposition de couches transparentes.
Il est possible de rappeler l’usage qui est faite de la peinture à l’aquarelle, qui est une peinture à l’eau, prête à être employée pour de multiples usages, aux rendus on ne peut plus lumineux. Cette technique picturale a traversé les époques pour être finalement adoptée par les plus grands artistes. Elle résiste à la lumière, à l’eau, et conçoit très bien le mélange avec des additifs épaississants susceptibles de lui donner plus de volume ou plus de consistance selon les cas. Les mediums aquarelle donnent aussi des tableaux aux couleurs vraiment très fraiches, et cela on le constate aisément en un coup d’œil.

La gamme de couleurs Winsor et Newton se décline en 96 couleurs des plus traditionnelles aux plus avant-gardistes. L'aquarelle Winsor et Newton extra-fine est commercialisée sous forme de demi-godets ou de tubes de 5ml ou 14ml au choix. Un nuancier est présenté pour vous aider à trouver la couleur qu'il vous faut. Des coffrets compacts et pratiques sont proposés avec la «Boite Blue box 12 demi-godets» ou encore la «Boite Black Box 12 demi-godets + 12 vides». En complément, vous trouverez sur le site le papier aquarelle Arches®, un support 100% coton sans acide indispensable pour valoriser votre aquarelle.
L’huile est particulièrement résistante au temps qui passe. On comprend ainsi pourquoi des œuvres ont été retrouvées des siècles plus tard avec une couleur et une lumière toujours intactes ! En achetant une huile, vous serez ravi par sa longévité et pourrez fièrement exposer votre acquisition sur la durée. Bien que les peintures à l’huile soient plus chères que les peintures acryliques, cette technique picturale ancienne a fait naître bien des chefs-d’œuvre !

Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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