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Des cours sans application n’aboutissent à rien. C’est pour cette raison que nous vous proposons de vous abonner pour la catégorie « Mise en application à l’huile » Nous avons monté des vidéos qui vous aideront à vous exercer en peinture à l’huile. Ces applications tournent toutes autour de la réalité quotidienne de notre vie. Il ne vous reste plus qu’à choisir l’exercice qui vous va le mieux et démarrer votre travail.
Le grammage c’est-à-dire l’épaisseur, se situe généralement autour de 4 grammages types : 185 g/m2, 300 g/m2, 640 g/m2 et 850 g/m2. Cette épaisseur va déterminer la tenue de la feuille, mais aussi sa capacité d’absorption d’eau. En clair, plus le papier est fin plus il se déforme à la « détrempe » ; plus il est épais, plus il est difficile à humidifier et nécessite donc beaucoup d’eau. On retiendra aussi la tenue au grattage dans le cas des interventions à la pointe sèche, une fois l’oeuvre terminée.
Nous devons notamment cet héritage à Jan van Eyck, peintre flamand, qui a porté cette technique à la perfection au XIVe siècle. Mais cette technique, principalement composée de pigments et d’huile, trouve ses racines plus loin, vers le VIIe siècle, à en juger par des peintures retrouvées dans des grottes afghanes. De nombreux grands peintres l’ont rapidement adoptée parmi lesquels Rembrandt, Van Gogh ou encore Matisse.
Avant de vous présenter les contenus de ce cours, il convient quand même de bien déterminer ce que c’est que la peinture acrylique. Ce fut en 1958, aux Etats-Unis que la peinture acrylique fut commercialisée pour la première fois. Quelques années plus tard, cet outil fut introduit en Europe. Son succès était tellement rapide qu’elle était devenue la peinture la plus utilisée et la plus innovante connue depuis le temps de la peinture à l’huile. Innovante ? Le mot est faible puisqu’elle a été même considérée comme une révolution par plusieurs artistes étant donné les innombrables possibilités qu’on peut faire avec elle.
J’ai commencé avec l’huile dans le temps et suis passée à l’acrylique il y a bientôt 30 ans. J’ai découvert la gamme golden open avec ravissement mais je me trouve embarrassée pour choisir des produits annexes. Il y en a vraiment beaucoup. J’en ai retenu 4 : le fluidifiant, le médium fluide, le diluant réactivateur et le gesso. Je crains de tomber à côté et de passer un budget et un temps fou à expérimenter. Que me conseilleriez vous, sachant que je travaille en couches plutôt minces ou en aplats avec des mélanges assez délicats sur la toile ?

La première question qu’il faut se poser avant d’acheter des pinceaux huile et acrylique, c’est de savoir quelle qualité il serait bon de s’offrir. Le choix est double, puisqu’il existe des pinceaux en poils synthétiques et des pinceaux en soie de porc (ou de sanglier). La dernière catégorie des pinceaux en soie, qui se trouve être de provenance naturelle, est en même temps la plus recherchée de par sa qualité exceptionnelle. En effet, ce genre de pinceau perd très peu de poils à l’étalage de la peinture, et ses poils reprennent plus aisément leur forme d’origine après utilisation. Pour les amateurs de l’acrylique, ces deux choix d’outils synthétiques et naturels s’offrent à eux, avec cependant une préférence pour les pinceaux de poils naturels. Ceux-ci ayant tendance à ne pas retenir l’eau contenue dans l’acrylique, mais à la laisser normalement accolée à la peinture.
La peinture à l’huile a une réputation qui la précède bien souvent : C’est une technique traditionnelle, belle mais très compliquée. Ce qui n’est pas vraiment faux… sauf que sa complexité n’est due qu’au choix de sa pratique. Avec une méthode simple, la peinture à l’huile devient simple. Voici comment pratiquer une méthode simple avec un minimum de matériel.
Une fois sèche, c’est pour toujours ! L’acrylique est réputée inaltérable et son intensité de couleur est immortalisée lors de la « polymérisation » par simple séchage à l’air : toutes ses molécules de liant se regroupent alors pour former une solide protection et empêcher toute nouvelle dilution. Les travaux à l’acrylique sont ainsi particulièrement stables dans le temps, ne « craquèlent » pas et peuvent être finalisés avec des vernis très différents, mats, satinés, brillants, iridescents, etc.

L’une des plus grandes différences entre les deux peintures est leur temps de séchage. Les peintures à l’huile sèchent lentement. Cela peut prendre des jours avant que le pigment ne durcisse complètement, et cela vous permet de vous éloigner d’un travail en cours et d’ y revenir plus tard. Quand vous commencerez, vous pourrez reprendre là où vous vous êtes arrêté. Parce qu’elless sont si malléables, elles fonctionnent bien pour des peintures réalistes – vous pouvez pousser la peinture et la mélanger de façon à ce que les transitions aient l’air fluides.
Samuel Palmer, Bonington, Turner sont les aquarellistes les plus influents. Leur production, cependant s'affranchit des principes de l'« aquarelle pure ». Ils ne dédaignent pas un accent de gouache, des grattages, le masquage des réserves à la cire. Cotman rend des paysages banals monumentaux par le choix du point de vue avec une aquarelle sans gouache ni artifices techniques ; Copley Fielding, aquarelliste prolifique, devient président de la Royal Watercolour Society et formera à l'aquarelle le critique John Ruskin dont l'influence transformera le regard rétrospectif sur l'art britannique37. Ruskin promeut le préraphaélisme dont l'usage de la couleur est un retour à l'enluminure, il discrédite John Constable, aquarelliste sur le tard, et critique avec virulence l'Américain Whistler, qui pratiquent l'un et l'autre une peinture attentive aux effets de lumière, comme les premiers aquarellistes anglais.
Réserves et accent : pour ménager des « réserves » dans votre travail, vous utiliserez des liquides de masquage, à l’aspect de « gomme » qui seront enlevés par frottement une fois l’oeuvre sèche. On peut également procéder au grattage de la couleur, voire du papier, pour créer des accents, à la manière d’une gravure. Enfin des rehauts de peinture plus épaisse (gouache ou acrylique) vous permettront d’ajouter des éclats ou des touches très denses.

Les liants sont la plupart du temps des mélanges, comprenant principalement des polysaccharides, autrefois la gomme adragante, depuis longtemps plutôt la gomme arabique (PRV1). On ajoute du sucre candi ou du miel pour améliorer la fluidité de la matière humide, surtout dans l'aquarelle en tubes (VTT), de la glycérine pour donner un aspect mat (Béguin 1990). Le liant reste soluble dans l'eau après séchage, contrairement au liant protidique de l'encre de Chine et similaires utilisés comme l'aquarelle en lavis.
Godets pour paletteCes godets sont les plus élégants du marché. Entièrement en métal, ils sont fabriqués en Europe depuis plus de 100 ans. Godets doubles, godets simples, de tailles différentes, sans ou avec bouchons à vis parfaitement hermétiques. Ainsi, vos médiums et liants ne sécheront pas. Très pratiques, tous nos modèles se clipsent sur les palettes de peintre. https://www.youtube.com/watch?v=ZNVlvCMhk4w
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