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Si c’est pour peindre à l‘huile : Fibres synthétiques ou poils naturels, tout est possible. (Sauf les petit-gris comme nous venons de voir, pas assez résistants aux solvants). Certains poils naturels ont les même caractéristiques que les synthétiques si ce n’est qu’ils sont plus fragiles, comme le putois, l’oreille de bœuf, le poney ou le kevrin. Ils sont traditionnels et sont très agréables à utiliser. Doux et nerveux à la fois.
L’important lors du choix des pinceaux en soie, c’est que ceux-ci soient préférablement naturels à 100% et que leurs viroles tiennent bien. Ces quelques critères de qualité sont en général respectés par les fabricants. Raison pour laquelle sans doute, ces pinceaux peuvent devenir plus coûteux  que les autres, surtout lorsque les poils ont été extraits de porcs originaires de la Chine.

Dans la peinture à l’huile, la forte présence de substances chimiques synthétiques et naturelles s’avère être très nocive pour la santé. Il s’agit notamment des Composés Organiques Volatils (COV). Ces substances s’évaporent lors de l’application de la peinture, et surtout lors du séchage. Elles continuent ensuite de se diffuser dans l’air. Ainsi, la peinture à l’huile est dangereuse pour la santé des peintres mais également des gens qui vivent ensuite dans les pièces peintes. D’ailleurs, de nombreuses peintures à l’huile ne répondent pas aux normes européennes en matières de réduction des COV.
La peinture acrylique est connue pour sa capacité à permettre d’expérimenter. Baptisées mediums, ces substances sont des mélanges qui permettent aux acryliques d’acquérir des propriétés spéciales qu’elles n’auraient pas pu acquérir autrement. Vous pouvez, par exemple, incorporer des médiums qui rendent la peinture très épaisse (pour les peintures au couteau) ou qui ralentissent le temps de séchage et font en sorte que les acryliques se comportent plus comme des huiles.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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