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Réserves et accent : pour ménager des « réserves » dans votre travail, vous utiliserez des liquides de masquage, à l’aspect de « gomme » qui seront enlevés par frottement une fois l’oeuvre sèche. On peut également procéder au grattage de la couleur, voire du papier, pour créer des accents, à la manière d’une gravure. Enfin des rehauts de peinture plus épaisse (gouache ou acrylique) vous permettront d’ajouter des éclats ou des touches très denses.
Commencez à peindre. Ce que vous peignez dépend entièrement de vous et de ce que vous désirez peindre. Vous pouvez peindre par section ou en couches successives. Pour peindre un tableau, il est important de se rappeler avant même de commencer votre travail sur la toile que la peinture à l'huile fonctionne par étapes. Une des règles de base est celle du « gras sur maigre ». Cela signifie que le peintre commence son œuvre avec une pâte maigre, pauvre en huile, avec uniquement la peinture et progressivement il augmente l'apport en huile ou en médium afin de la rendre plus grasse. Cette règle de base signifie que chaque couche de couleur doit obligatoirement être plus grasse que la précédente, afin que l'accroche en soit solide et durable. L'explication en est très simple : les couches maigres, qui mettent peu de temps à siccativer (à sécher) entreraient en conflit avec les précédentes plus grasses qui n'auraient pas terminé leur processus de siccativation, provoquant des phénomènes allant de la cloque en surface au craquèlement.
Le grammage c’est-à-dire l’épaisseur, se situe généralement autour de 4 grammages types : 185 g/m2, 300 g/m2, 640 g/m2 et 850 g/m2. Cette épaisseur va déterminer la tenue de la feuille, mais aussi sa capacité d’absorption d’eau. En clair, plus le papier est fin plus il se déforme à la « détrempe » ; plus il est épais, plus il est difficile à humidifier et nécessite donc beaucoup d’eau. On retiendra aussi la tenue au grattage dans le cas des interventions à la pointe sèche, une fois l’oeuvre terminée.
Ces supports étant flexibles et absorbants, il y a certaines choses à savoir. Comme par exemple le fait que l’acrylique étant une résine plastique, se solidifie en séchant, donc si vous peignez sur un support souple tel un tissu il peut y avoir des risques de craquelures. C’est le phénomène que l’on a déjà tous constaté avec un imprimé sur T-shirt qui finit toujours par se craqueler au bout d’un certain temps. Donc si votre projet est de peindre sur des vêtements, mieux vaut utiliser des teintures plutôt que des peintures, car les teintures imprégneront directement les fibres du textile.
Il est important de laisser ce phénomène agir naturellement, pour cela la surface doit toujours être plus molle (donc plus grasse) que la profondeur. En effet, les couches externes siccativent en premier et forment alors une barrière à la pénétration de l’oxygène jusqu’au cœur de la peinture. Comme nous l’avons vu précédemment, un phénomène purement physique et logique se produit : la surface étant au contact de l’air va se durcir assez rapidement, alors qu’en profondeur la peinture sera encore « molle », donc au moindre mouvement ou tension, la croute en surface va inévitablement se craqueler.
Chez les primitifs, c’est la technique du glacis qui fait l’excellence. Avec les baroques, puis les peintres roccoco, ou les romantiques, c’est l’empâtement qui règne. Quant aux impressionnistes, ils apprivoisent la touche… Pendant plus de six siècles, quels que soient les goûts et les modes, l’huile va traverser toutes les époques et tous les styles.
Si les pinceaux sont les outils par excellence de l’artiste peintre, les pinceaux en set représentent un peu l’arsenal de l’artiste souhaitant être mieux équipé. Ainsi, les pinceaux peuvent être obtenus dans les commerces en se les procurant à l’unité, mais ils peuvent également être vendus en groupes, c’est-à-dire en set. Cette procédure permet non seulement au peintre de pouvoir économiser dans certains cas, mais également de s’habituer à plusieurs types de pinceaux à la fois. Il faut alors préciser que les pinceaux en set sont offerts en regroupant plusieurs numéros dans un même pack. Ce qui laisse entendre également que de nombreuses techniques pourront être essayées pour celui qui saura faire le choix de pinceaux offerts en set.
Si vous peignez en aplats avec des empâtements, un poil dur avec un manche long! Car vous pourrez prendre plus de distance avec votre support donc avoir plus de souplesse dans vos gestes. La soie de porc de chine est un poil dur, souple et résistant. Souvent vous lirez ou vous entendrez que c’est le pinceau indispensable pour la peinture à l’huile, une brosse idéale pour les effets de relief et pour étaler la peinture en grosse quantité. Personnellement je n’aime pas trop, je trouve qu’ils sont trop durs donc ils laissent des traces des poils (comme des rayures) et je les trouve très fragiles. Ils résistent certes aux solvants mais le poil étant rigide, il se plie rapidement, par conséquent on se retrouve avec une brosse dont les poils partent de tous les côtés. Et irrécupérable. Mais a contrario vous trouverez de nombreux adeptes. Ce sont des brosses qui se vendent très bien malgré tout de par leurs caractéristiques. A essayer donc!
Je suis novice en peinture à l’huile! Comme je reste curieux, je lis, je regarde et j’essaye de m’informer. Mais le gras sur maigre m’interpelle! Il y en a pour, comme il y en a contre. De plus un médium peut se faire facilement, mais lorsqu’il faut choisir! Il y a tant de sorte, des liquides, des pâteux, ceux qui allongent, ceux qui raccourcissent, des mats, des reluisants, Bref! c’est à y perdre son latin. Alors pour démarrer simple, pour éviter que la peinture ne craquelle dans le temps, que faire? Autre chose qui m’interpelle également, c’est le vernissage d’un projet terminé; Faut-il vernir, oui ou non? Et quel vernis faut-il choisir?
La technique sèche est la plus ancienne. Son principe est d'étaler délicatement la peinture très diluée sur le support de façon à laisser transparaître la couleur du fond. Une fois les premiers tons posés et après séchage complet on s'intéresse aux éléments de détails de plus en plus précis en utilisant des couleurs moins diluées et en prenant soin d'aller des tons les plus clairs vers les plus foncés. Le travail progresse par couches successives et se termine par quelques rehauts plus foncés qui donnent à l'œuvre de la présence et du caractère. On obtient une couleur profonde en utilisant de l'eau gommée pour donner à la couche pigmentaire une certaine épaisseur.
A l’époque de la Renaissance, chaque peintre devait préparer lui-même sa peinture à l’huile avec des pigments. Chacun avait ses recettes personnelles, souvent compliquées, méticuleuses et longues à mettre en œuvre. Le temps de séchage, sans les additifs siccatifs (le blanc de céruse, par exemple), était très long et comme on peignait sur des planches en bois, les œuvres étaient lourdes, peu maniables et de taille limitée. L’arrivée de la peinture à l’huile correspond à celle de la toile : deux progrès majeurs pour l’art. Cependant, les peintres restaient pour travailler dans leur atelier, où ils exécutaient les commandes des clients.
Dans le dernier quart du xviiie siècle un mouvement d'intérêt pour la peinture de paysage se développe en Angleterre. En 1777, Richard Earlom grave à l'aquatinte le Liber Veritatis de Claude le Lorrain. En 1785 Alexander Cozens publie une Nouvelle méthode pour assister l'invention dans le dessin de compositions originales de paysages34, construite sur l'observation de taches sur le papier, et qui constitue une théorie du lavis, que celui-ci soit d'encre ou d'aquarelle35.
Une fois sèche, c’est pour toujours ! L’acrylique est réputée inaltérable et son intensité de couleur est immortalisée lors de la « polymérisation » par simple séchage à l’air : toutes ses molécules de liant se regroupent alors pour former une solide protection et empêcher toute nouvelle dilution. Les travaux à l’acrylique sont ainsi particulièrement stables dans le temps, ne « craquèlent » pas et peuvent être finalisés avec des vernis très différents, mats, satinés, brillants, iridescents, etc.

Des cours sans application n’aboutissent à rien. C’est pour cette raison que nous vous proposons de vous abonner pour la catégorie « Mise en application à l’huile » Nous avons monté des vidéos qui vous aideront à vous exercer en peinture à l’huile. Ces applications tournent toutes autour de la réalité quotidienne de notre vie. Il ne vous reste plus qu’à choisir l’exercice qui vous va le mieux et démarrer votre travail.


Il est préférable d’utiliser des couleurs à séchage rapide en continu pour les couches inférieures. Si vous appliquez une couche à séchage rapide par dessus une couche séchant plus lentement, votre peinture pourrait être abîmée. Ceci est dû au fait que les couches à séchage rapide auront déjà séché au-dessus de couches qui sont toujours en cours de séchage. Ainsi, les couches à séchage lent subiront des changements qui tireront et déformeront les couches supérieures (à séchage rapide) alors susceptibles de présenter des craquelures.
J’ai une question qui me taraude… En peinture à l’huile, j’utilise un medium à peindre que je fabrique moi-même à base d’huile et de white spirit. Afin de respecter le principe du gras sur maigre, ma couche de fond est faite de peinture à l’huile qui sort du tube dilué avec du white-spirit ( très maigre )/ ma première couche est faite de peinture à l’huile qui sort du tube + mon medium composé de 75% de white-spirit et 25% d’huile de lin ( maigre ) / ma deuxième couche est faite avec ma peinture à l’huile qui sort du tube + mon médium composé de 50% de white et 50 d’huile de lin ( gras ) / ma 3ème couche est faite de peinture à l’huile + mon medium composé de 25% de white et de 75% d’huile de lin ( très gras ) / pour finir, les couches suivante sont faites avec de la peinture à l’huile qui sort du tube + d’un médium composé de 100% d’huile de lin ( très très gras).
Une fois sèche, c’est pour toujours ! L’acrylique est réputée inaltérable et son intensité de couleur est immortalisée lors de la « polymérisation » par simple séchage à l’air : toutes ses molécules de liant se regroupent alors pour former une solide protection et empêcher toute nouvelle dilution. Les travaux à l’acrylique sont ainsi particulièrement stables dans le temps, ne « craquèlent » pas et peuvent être finalisés avec des vernis très différents, mats, satinés, brillants, iridescents, etc.

Sur notre boutique en ligne dédiée aux beaux arts, il vous sera également possible d’acquérir les marqueurs aquarelle winsor newton à l’unité. Cela est aussi une façon d’accorder plus de possibilité et de simplicité à ceux qui débutent, et souhaitent tester l’efficacité de ces marqueurs extra fins. Ainsi, chacune de ces feutres à aquarelle pourra être choisie en fonction de la coloration à réaliser et des tons qui devront être mis en exergue.
Jusqu'au xixe siècle, les peintres prépareront leurs couleurs dans leurs propres ateliers. Les procédés sont issus de l'expérience, relèvent d'un savoir transmis par l'apprentissage dans l'atelier d'un maître, et varient de l'un à l'autre, par le choix des huiles, essences et résines, et les méthodes de préparation et d'application. La formulation varie selon l'usage qu'on en fait. Le précepte gras sur maigre en témoigne : les fonds se peignent avec des mélanges plus riches en résine (maigres), le dessus et notamment les glacis peuvent incorporer plus d'huiles (au sens moderne du terme, grasses). Van Eyck superpose de fines couches transparentes sur un fond clair, et utilise plus de résines que d'huile grasse. Rubens emploie du blanc, opaque, pour les lumières. Léonard de Vinci utilise moins de résines, et peint en couches très fines de pâte lisse et opaque. Titien abandonne les résines, sauf pour les glacis, peint opaque, revient sur ses peintures après des mois de séchage. Watteau peint plus rapidement, avec beaucoup de siccatifs, d'où un noircissement progressif des tableaux. Cette tendance s'amplifie au xixe siècle9. « Le peintre du xixe siècle, connaissant mal son métier, est à la merci d'une industrie aux règles encore non définies10 ».
Les rouleaux à peinture offrent d’autres avantages pour vos travaux de peinture. Les rouleaux vous permettent de peindre plus rapidement de plus grandes surfaces. De plus, le rouleau permet de répartir la peinture de façon égale sur la surface. Il existe différents types de rouleaux sur le marché, chacun avec ses propres qualités. Les rouleaux à peinture sont fabriqués en matériaux naturels ou synthétiques
Si vous utilisez des couleurs à l’huile et des couleurs acryliques, les pinceaux en soies de porc sont un bon choix. Ils sont naturellement rigides et chaque poil au niveau de la pointe est divisé en deux ou trois segments appelés drapeaux, ce qui permet au pinceau de contenir plus de peinture tout en facilitant une application homogène. Souvenez-vous qu’il existe plusieurs nuances de pinceaux en soies de porc. Ainsi, s’ils sont blancs, assurez-vous que la couleur est naturelle, car la décoloration affaiblit le poil. Vous constaterez que la qualité des soies de porc varie.
Une fois sèche, c’est pour toujours ! L’acrylique est réputée inaltérable et son intensité de couleur est immortalisée lors de la « polymérisation » par simple séchage à l’air : toutes ses molécules de liant se regroupent alors pour former une solide protection et empêcher toute nouvelle dilution. Les travaux à l’acrylique sont ainsi particulièrement stables dans le temps, ne « craquèlent » pas et peuvent être finalisés avec des vernis très différents, mats, satinés, brillants, iridescents, etc.
Au xviie et xviiie siècles, la peinture à l'huile garde la préférence des commanditaires de la peinture. Les peintres réservent l'aquarelle aux études préparatoires et à certains travaux personnels. Les peintres de fleurs et paysagistes flamands (Hendrick Avercamp, Albert Cuyp, Jan Van Goyen, Adriaen Van Ostade) traduisent quelquefois par l'aquarelle leur observation minutieuse de la nature. Rubens et Jordaens ponctuent parfois leurs dessins de touches aquarellées. Jean Honoré Fragonard, Hubert Robert ou Louis Durameau l'utilisent pour des études, notamment lors de voyages en Italie. Gabriel de Saint-Aubin, Jean-Baptiste Lallemand, s’en servent dans leurs scènes de genre). Louis-Gabriel Moreau, l’utilise dans ses paysages de plein air, les soulignant d'un trait de plume.
En ce qui concerne la palette, les fabricants vous en proposent des très belles en bois vernis par exemple. Mais comme il est recommandé d’avoir toujours une palette propre, mieux vaut utiliser des palettes jetables, sinon il vous faudra les nettoyer après chaque séance. Des blocs de papier spécial existent, sinon des assiettes en plastiques (recyclable bien sur !) font très bien l’affaire…
Les pinceaux à réserve d'eau peuvent s'utiliser seuls pour des croquis colorés rapides, ou en complément des pinceaux classiques et des godets. Contrairement au pinceau traditionnel, qui libère l'eau toujours pigmentée tant qu'il y en a, le flux d'eau venant de la réserve dilue l'aquarelle prise au godet au fur et à mesure qu'on passe le pinceau sur le papier. Seul un pinceau sec peut retirer, en la pompant, un excès de peinture humide, un pinceau à eau ne peut que laver le pigment, le repoussant un peu plus loin.
Si vous utilisez des couleurs à l’huile et des couleurs acryliques, les pinceaux en soies de porc sont un bon choix. Ils sont naturellement rigides et chaque poil au niveau de la pointe est divisé en deux ou trois segments appelés drapeaux, ce qui permet au pinceau de contenir plus de peinture tout en facilitant une application homogène. Souvenez-vous qu’il existe plusieurs nuances de pinceaux en soies de porc. Ainsi, s’ils sont blancs, assurez-vous que la couleur est naturelle, car la décoloration affaiblit le poil. Vous constaterez que la qualité des soies de porc varie.
Une fois sèche, c’est pour toujours ! L’acrylique est réputée inaltérable et son intensité de couleur est immortalisée lors de la « polymérisation » par simple séchage à l’air : toutes ses molécules de liant se regroupent alors pour former une solide protection et empêcher toute nouvelle dilution. Les travaux à l’acrylique sont ainsi particulièrement stables dans le temps, ne « craquèlent » pas et peuvent être finalisés avec des vernis très différents, mats, satinés, brillants, iridescents, etc.
This exceptional, quadruple-stemmed 'Nelly Isler' orchid belongs to the Cambria family and bears a remarkable mass of vivid red flowers. Easy to maintain, this evergreen epiphyte flowers all year long. Its beautifully distinctive flowers will add a splash of stylish colour to any room. Your orchid will be accompanied by a pretty zinc plant pot. A spectacular orchid for an unforgettable gift.
Utilisée autrefois pour tous les revêtements de protection et de décoration qui devaient résister à l'eau, en même temps que pour les beaux-arts, la peinture à l'huile a été remplacée partout au cours de la seconde moitié du xxe siècle, sauf en peinture artistique. Considérée en Occident comme la technique picturale reine, elle a montré une solidité remarquable ; des œuvres exposées depuis cinq cents ans et plus sont encore en bon état. La formulation des peintures à l'huile affecte la facilité d'application et l'aspect de l'ouvrage terminé et s'adapte à l'ouvrage envisagé. Les pigments et les charges déterminent l'opacité ou la transparence de la pellicule de peinture sèche ; les médiums à peindre lui donnent une consistance plus ou moins liquide ou pâteuse, influant sur son état de surface.
Bonjour! Pour cette technique mieux vaut utiliser les pinceaux en poils synthétiques. Ils sont doux mais suffisamment nerveux pour étaler la peinture et pour pouvoir être contrôlé facilement. Et en ce qui concerne les poils les plus souples, tout dépend de la peinture que vous utilisez. Pour la technique à l’eau (aquarelle, gouache), ce sont les petits-gris, pour l’huile et l’acrylique ce sont les poils de martres. Ces pinceaux là peuvent être assez chers mais si vous les entretenez correctement vous aller les garder très longtemps. Merci à vous!
Du point de vue du nettoyage des pinceaux en soie, il faudra d’abord identifier la peinture avec laquelle ces outils sont employés. Si c’est de l’acrylique dont il est question, l’essence de térébenthine peut faire l’affaire pour un décapage complet des résidus de peinture. Lorsqu’il s’agit de la peinture à l’huile, on a l’habitude de laisser les pinceaux reposer quelques minutes dans de l’huile de lin, pour ensuite les rincer doucement, mais très convenablement.
On utilise souvent les toiles pour artistes sur châssis, comme pour l’huile. Une toile supportera les utilisations classiques et les effets de textures des adjuvants. Si vous voulez aborder le volume, les pâtes épaisses par exemple, préférez un support rigide, comme du bois medium ou équivalent, qui sera d’abord apprêté soigneusement. Les papiers pour aquarelle sont également un excellent support, en recherchant un grain fin, voire lisse.
Avec le XIXème siècle, arrive une révolution technique : il est désormais possible d’acheter la peinture déjà mélangée et conditionnée en tubes. Les peintres impressionnistes se saisissent aussitôt de l’occasion pour sortir et la nature devient alors un sujet central dans leurs œuvres, avec la problématique nouvelle de peindre vite pour capter l’instant.
L’important lors du choix des pinceaux en soie, c’est que ceux-ci soient préférablement naturels à 100% et que leurs viroles tiennent bien. Ces quelques critères de qualité sont en général respectés par les fabricants. Raison pour laquelle sans doute, ces pinceaux peuvent devenir plus coûteux  que les autres, surtout lorsque les poils ont été extraits de porcs originaires de la Chine.
Les pinceaux acrylique Liquitex se distinguent par leur manche noir et leurs poils synthétiques blancs et leur virole en inox. Conçus pour déplacer les médiums, la matières ou réaliser des aplats, mélanges ou travailler en matière, les pinceaux Liquitex proposent des tailles bien plus importantes que les pinceaux Raphaël ou Isabey. Voici la gamme complète de pinceaux acrylique Liquitex :
Et enfin, le vernis à retoucher qui fait également partie des indispensables. Il s’applique dès que la peinture est dure au toucher, c’est-à-dire quelques jours ou quelques semaines après avoir terminé l’œuvre. Il a trois rôles : Il protège provisoirement, il uniformise la brillance des teintes, et il permet de peindre des retouches car sa composition s’incruste dans la couche précédente.
En regardant les autoportraits des peintres anciens, la présence d’une palette et de tas de pinceaux à la main se remarque tout de suite. C’est pour cette raison que la méthode des trois pinceaux est qualifiée de pratique traditionnelle. Elle évite de se tromper dans les mélanges, de salir des couleurs et de gagner un temps précieux. Avec l’habitude et la dextérité, on se trompe rarement de pinceaux.
Publié le 18 février 2018 3 par OWDIN art Publié dans art, Détours du monde, monde, Monde graphique, travail Marqué #acryliques, acryliques ont une excellente résistance à la lumière, Apprendre à peindre en ligne, Comment les caractéristiques de l'acrylique par rapport à la peinture à l'huile se comparent-elles?, Comment savoir quelle peinture vous convient le mieux?, Craftsy, diluer, graine de lin, huiles, l'aquarelle, L'EAU, la Joconde, la Nuit étoilée, LA RESISTANCE A LA LUMIERE, mediums, par contre, peinture, peintures à l'huile sèchent lentement., pigments, polymère acrylique, Quelle est la différence entre l'huile et la peinture acrylique?, Quelle est la différence entre peinture acrylique et peinture à l'huile?, sèchent très rapidement, térébenthine, TEMPS DE SECHAGE, Van Gogh, viscosité, white spirit.

La fin des guerres révolutionnaires et napoléonniennes va provoquer un renouveau des voyages, un intérêt pour les paysages de pays lointains ou voisins, et permettre le contact entre artistes anglais et français. Les Voyages pittoresques se multiplient, ouvrages illustrés par la lithographie, qui est alors une nouvelle technique d'impression. Les originaux sont souvent des lavis ou des aquarelles, inspirés par l'exemple anglais et la théorie du pittoresque, britannique également, de William Gilpin ; Bonington travaille au premier volume des Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France de Taylor, comme Géricault et Eugène Isabey qui pratiquent aussi l'aquarelle. De nombreux artistes utilisent l'aquarelle en voyage pour leurs croquis de paysage et pour des projets, comme Eugène Delacroix, ou pour les travaux destinés à la reproduction, qui n'ont pas besoin d'être durables. L'aquarelle à l'anglaise, dessinée au pinceau et réservant les blancs sur le papier, reste rare38.
Découvrez également les pinceaux acrylique Raphaël Kaërell.  Avec ses poils synthétiques orange, ce pinceau convient idéalement pour l'application de couleur diluée. Bien que ses poils synthétiques n'offrent pas la même capacité de rétention que des poils naturels, les fibres sont résistantes, souples et nerveuses. La pointe est fine, convenant à un style en douceur, pour des petites touches de couleurs, un décor fin. Label Art vous propose les pinceaux Kaërell dans les gommaes suivantes :
Un pinceau rond couvre une plus petite surface qu’un pinceau plat. Les poils sont souvent enroulés par une corde qui les tient bien en place. La peinture est par conséquent plus facile à étaler. Les pinceaux ronds sont indiqués pour les travaux précis tels que la finition de portes, des châssis de fenêtres, … Les poils de certains pinceaux ronds sont coupés en biseau ce qui permet de tracer facilement de belles lignes droites ou de suivre précisément les bords.
Le crayon aquarellable (ou crayon aquarelle) ressemble à un crayon de couleur, il permet de dessiner des détails précisément5. Les crayons, craies et pastels « aquarellables » ont le plus souvent une composition différente de celle des couleurs d'aquarelle. Les encres-aquarelles sont des teintures solubles dans l'eau, en général peu solides à la lumière et dont le rendu dépend, plus encore que celui de l'aquarelle, du papier utilisé6. Contrairement à l'aquarelle, les encres à l'eau s'étendent sans former d'auréoles7.
La peinture acrylique agresse vos pinceaux, mais surtout elle sèche dans le temps de manière irréversible. Avant le séchage vous allez rincer vos pinceaux de la même manière que pour la peinture à l’eau puis vous enlevez l’excédent de peinture avec un chiffon. N’insistez pas trop, car au fur et à mesure vous allez ébouriffer votre pinceau et il va perdre sa forme d’origine. Mais soyez précis car si vous n’insistez pas assez, l’acrylique va durcir la base de vos pinceaux. L’acrylique va monter au fur et à mesure et durcir l’ensemble des poils de vos pinceaux.
Découvrez la section aquarelle de Rougier & Plé, spécialiste des arts manuels pour amateurs, niveaux intermédiaires, et artistes confirmés. Tout le nécessaire à la peinture à l’aquarelle est disponible, pour réussir toutes vos créations, et leur donner une identité propre et forte, sans vous soucier des contraintes techniques. Vivez votre art sans être limité par les détails, et concentrez-vous sur ce que vous aimez. Tous les instruments dont vous pourriez avoir besoin pour obtenir les différents lavis, ou pratiquer les différentes techniques telles que la peinture sèche, la peinture humide ou la peinture mixte sont ici.
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