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On associe traditionnellement les débuts de la peinture à l’huile aux peintres flamands.  Les frères Van Eyck, peintres primitifs, sont les plus connus, pour leur apport tant technique qu’artistique : « portrait d’Arnolfini » (1434) est l’une des premières œuvres à l’huile en Europe. Les tableaux sont souvent des commandes, donc des portraits ou des scènes célèbres, où la lumière, le relief et les détails sont mis en valeur, comme dans « La Joconde », de Léonard de Vinci (1503-1506) ou « Le Christ dans la tempête du lac de Tibériade » de Rembrandt (1633).  


Je vous conseille fortement de stocker vos pinceaux horizontalement !! Et surtout pas verticalement ! L’humidité risque de stagner, elle sera stockée à la base des poils où ils sont en contact avec le manche. L’humidité va détériorer et pourrir vos pinceaux jusqu’à ce que tous les poils tombent de vos pinceaux. Attention il ne faut pas non plus stocker vos pinceaux verticalement poils en bas, car les poils vont sécher n’importe comment. Ils vont prendre des formes abominables et ils ne seront plus utilisables ensuite !
La peinture à l’aquarelle est une technique très fine de la méthode picturale. Ce n’est donc pas vraiment un hasard si les pigments qui servent à faire l’aquarelle sont broyés très finement. L’objectif avec l’aquarelle est de produire une peinture diluable à l’eau et d’une transparence plus marquée, à l’opposée de la peinture gouache qui, elle, est plutôt opaque. Aussi, pour des rendus légers, fluides, et laissant apparaître le fond blanc du support papier utilisé, il n’y a pas mieux que l’aquarelle. Cette technique est également très appropriée pour la réalisation de glacis et d’ombres en tout genre.

Dès le iiie siècle, les Chinois peignaient sur de la soie avec l'encre de Chine, basée sur des pigments broyés dans une colle animale soluble dans l’eau. La peinture de lettrés chinoise et la peinture japonaise sumi-e sont faites dans des techniques apparentées au lavis sur fond sec. Par la transparence des couleurs et le rôle des fonds clairs, une bonne partie de la peinture chinoise et extrême-orientale peut s'assimiler à l'aquarelle (Béguin 1990).
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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