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Pour l’aquarelle, on préfère souvent des pinceaux à manche court, plus maniables sur le terrain, plus faciles à ranger. Qualité de poil : l’idéal est le poil naturel Petit-gris (du nom de l’écureuil du même nom) ou la martre Kolinsky, le top du top. Cette qualité de poil assure à la fois une excellente rétention de l’eau et une souplesse idéale pour une grande variété de traits et de touches. D’autres qualités de poils naturels (poney, mixtes…) ouvrent le choix vers des pinceaux plus simples.
-          Coffrets acrylique : des marques prestigieuses telles que Pébéo, System3, Lefranc&Bourgeois, Liquitex, Louvre vous proposent des sets complets pour vous adonner à la création artistique avec de la peinture acrylique. Ces kits sont souvent composés de tubes de peintures acryliques de contenance 12 ou 20ml avec des éventails de coloris plus ou moins larges. Certains comprennent également un chevalet ou un bloc acrylique.
Prenez un pinceau plutôt fin et un autre plus épais pour commencer, surtout pas de trop gros pinceaux qui seront inutiles pour démarrer. Le petit gris va prendre une forme tout à fait particulière est magique pour travailler à l’aquarelle. Il va former une pointe avec laquelle il suffira d’effleurer votre papier pour avoir des traits fins  et travailler avec précision. En écrasant un peu plus vous aurez des surfaces plus larges. 
Puis, une fois que votre peinture a de nouveau pris le temps de durcir pendant 2 ou 3 semaines, vous pouvez à présent appliquer les glacis. Un glacis est le propre de la peinture à l’huile et c’est ce qui lui confère toute la noblesse et la profondeur de ses tons. Ce qui était autrefois un indispensable du métier et aujourd’hui peu maîtrisé et même peu connu des artistes, même professionnels.
Enfin, dès le début du XXème siècle, Vassily Kandinsky entraîne la peinture à l’huile dans un tournant moderne vers l’abstraction avec « Carrés et cercles concentriques » (1913). L’étude des formes et des couleurs pures deviennent alors un souci commun à de nombreux artistes comme Kasimir Malevitch avec « Réalité peinte d’un joueur de football » (1915), ou Mark Rothko en 1953 avec « Color-Block n°61 (Rust and Blue) ».
La peinture en plein air date du début du xixe siècle ; les peintres de l'école de Barbizon adoptent cette pratique sous l'influence des aquarellistes anglais comme Constable et Bonington. Elle se généralise avec l'invention du tube de peinture. Dès le début du xixe siècle apparurent des vessies de porc destinées à contenir et à conserver les couleurs à l'huile. Les tubes d'étain ont été inventés en 184115. Ces nouveaux récipients étaient beaucoup plus pratiques que les vessies de porc et permettaient de conserver les couleurs intactes plus longtemps. Les tubes d'étain ont permis aux peintres impressionnistes de sortir de leur atelier pour aller peindre des paysages « sur le motif », c'est-à-dire dans la nature. La conséquence directe sur la révolution impressionniste est cependant à nuancer : le brevet d'invention date de 1841 tandis que la première exposition impressionniste date de 187416.
En effet, la gamme de peinture acrylique Open de la marque Golden répond à toutes ces attentes. Winsor & Newton avec sa gamme d’extra-fine Artist’ le propose également. Cette gamme existe depuis plusieurs années déjà mais est encore peu connue. Pourtant elle est le compromis parfait entre la simplicité de l’acrylique et la beauté de l’huile. Lorsque je l’ai découvert, je l’ai forcément testé, et je l’ai totalement approuvé. C’est assez rare mais j’ai été impressionnée…

Enfin, dès le début du XXème siècle, Vassily Kandinsky entraîne la peinture à l’huile dans un tournant moderne vers l’abstraction avec « Carrés et cercles concentriques » (1913). L’étude des formes et des couleurs pures deviennent alors un souci commun à de nombreux artistes comme Kasimir Malevitch avec « Réalité peinte d’un joueur de football » (1915), ou Mark Rothko en 1953 avec « Color-Block n°61 (Rust and Blue) ».


En peinture à l'huile, on appelle broyage le mélange du pigment en poudre avec le liant. Broyer un matériau, c'est le réduire en poudre ; autrefois, cette opération se faisait sur une pierre polie, avec adjonction d'un liquide pour maintenir la poussière de pigment. Pour la peinture à l'huile, on broyait généralement à l'eau, puis on laissait sécher les pains de poudre pigmentaire, avant de les broyer à nouveau, avec de l'huile ; certains pigments comme le massicot ou le minium devaient se broyer directement à l'huile pour ne pas perdre leur couleur14.
Au xviie et xviiie siècles, la peinture à l'huile garde la préférence des commanditaires de la peinture. Les peintres réservent l'aquarelle aux études préparatoires et à certains travaux personnels. Les peintres de fleurs et paysagistes flamands (Hendrick Avercamp, Albert Cuyp, Jan Van Goyen, Adriaen Van Ostade) traduisent quelquefois par l'aquarelle leur observation minutieuse de la nature. Rubens et Jordaens ponctuent parfois leurs dessins de touches aquarellées. Jean Honoré Fragonard, Hubert Robert ou Louis Durameau l'utilisent pour des études, notamment lors de voyages en Italie. Gabriel de Saint-Aubin, Jean-Baptiste Lallemand, s’en servent dans leurs scènes de genre). Louis-Gabriel Moreau, l’utilise dans ses paysages de plein air, les soulignant d'un trait de plume.
La peinture acrylique est le résultat d’un mélange de pigment, de résine acrylique et d’eau, tout simplement. La résine étant le liant et l’eau le diluant. Il est assez facile de la fabriquer soi-même puisque les pigments et les liants acryliques se trouvent dans tous les commerces spécialisés, il suffit simplement d’ajouter de l’eau dans une quantité que vous déterminerez vous-même selon la consistance souhaitée. Et voilà, votre peinture est faite ! https://www.youtube.com/watch?v=U4w9mfrnfvU
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