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Bonjour Gabriela. Il est normal que les couleurs ne couvrent pas le fond pour 2 raisons : il se peut que les couleurs utilisées soient naturellement transparentes, effet accentué par ailleurs par l’ajout du médium si celui-ci est en quantité assez importante ! La transparente et l’opacité sont normalement indiqués sur le tube : voir l’article qui traite du sujet. Merci à vous !

« L’art de peindre n’est que l’art d’exprimer l’invisible par le visible » dit une célèbre citation. Ceux qui pratiquent déjà la peinture la comprennent bien. Parce qu’il ne s’agit pas tout simplement de faire des tâches par ci par là de manière hasardeuse, il s’agit de se donner l’opportunité d’exprimer qui on est, ce que l’on ressent. Dans ce cours de peinture acrylique, nous vous proposons une toute autre facette de la peinture en utilisant un produit typique, ancien mais très efficace. Le principal avantage de l’acrylique se repose sur le fait qu’il ouvre un champ d’exploitation plus large et vous laisse énormément de liberté pour laisser exprimer votre imagination.


Le pinceau de calligraphie, quelle qu’elle soit, retient bien l'encre, tandis que le pinceau à peinture chinoise est plus adapté à des mélanges d'eau avec soit de l'encre de chine pour les lavis, soit des peintures à l'eau en couleur typiquement chinoises, proches des caractéristiques de la gouache ou de l'aquarelle et eau. Ils sont utilisés dans les arts traditionnels d'Extrême-Orient.
Sur pinceau-peinture.fr, vous trouverez nos gammes de pinceaux aquarelle en poils naturels ainsi que nos pinceaux synthétiques aquarelle, d’une qualité exceptionnelle. Le pinceau aquarelle peut être muni de poil Kolinsky, de martre rouge ou encore en poil de petit-gris. Ces poils possèdent une excellente absorption et donc d’une grande utilité pour le travail de la peinture aquarelle. Le pinceau synthétique pour aquarelle possède certes une trempe moins forte, mais sa robustesse et sa conservation sont aussi performantes que les pinceaux aquarelle naturels.

La technique a ensuite évolué, dès la fin de la Renaissance, les peintres commençant à expérimenter la pâte afin d'accentuer les lumières en leur donnant par exemple plus d'épaisseur. Ce procédé devint général et de nouvelles techniques sont nées : peinture en pleine pâte, à la touche, par touches séparées, avec ou sans ébauche préparatoire. Les peintres baroques (Rubens, Van Dyck) puis rococo (Boucher, Fragonard) et les Romantiques (Delacroix, Géricault) ont su exploiter avec brio cette écriture enlevée qui s'oppose à une manière plus lisse et « léchée » de traiter le sujet (peinture néo-classique, style pompier, surréalistes). La peinture à l'huile a la particularité de permettre les deux approches, entre autres.

L'huile utilisée est généralement l'huile de lin ou l'huile d'œillette, voire l'huile de carthame ou de l’huile de noix. Ce que l'on appelle « séchage » est en réalité un phénomène de siccativation ou oxydation de l'huile, qui se polymérise et durcit, sans changer l'aspect de l'œuvre, et en quelque sorte, emprisonne les pigments et permet la conservation de la peinture11.
Sur notre boutique en ligne dédiée aux beaux arts, il vous sera également possible d’acquérir les marqueurs aquarelle winsor newton à l’unité. Cela est aussi une façon d’accorder plus de possibilité et de simplicité à ceux qui débutent, et souhaitent tester l’efficacité de ces marqueurs extra fins. Ainsi, chacune de ces feutres à aquarelle pourra être choisie en fonction de la coloration à réaliser et des tons qui devront être mis en exergue.
Un glacis est une couleur transparente qui superposée à un autre, lui modifie sa teinte sans la recouvrir. L’exemple type est un glacis bleu sur un fond jaune qui donnera du vert. Seulement l’intensité de cette nouvelle teinte sera bien plus belle et profonde qu’une simple couleur verte car les rayons de lumière traversent toutes les couches pour se réfléchir sur celle qui est le plus en profondeur. Un peu comme si vous superposiez des verres colorés.
Les amateurs fortunés qui font le tour de l'Italie utilisent alors encore l'aquarelle d'une façon classique, sur du dessin à la mine de plomb et à la plume. John Robert Cozens, fils d'Alexander, développe un style d'aquarelle dans lequel le dessin, étape préalable de la composition, ne transparaît pas dans l'œuvre. Thomas Girtin définit le premier l'aquarelle par la transparence de la peinture sur le support, magnifiée par l'usage d'un papier à grain dont le blanc, réservé, donne seul les hautes lumières, et la pose en rivale de la peinture à l'huile, tout en délaissant les sujets classiques tirés de l'antiquité pour s'intéresser aux effets du paysage de son pays36.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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