peinture acquarelle peinture acrylique peinture huile pinceau peinture pinceaux acrylique

Bonjour Gabriela. Il est normal que les couleurs ne couvrent pas le fond pour 2 raisons : il se peut que les couleurs utilisées soient naturellement transparentes, effet accentué par ailleurs par l’ajout du médium si celui-ci est en quantité assez importante ! La transparente et l’opacité sont normalement indiqués sur le tube : voir l’article qui traite du sujet. Merci à vous !
Souvent associée aux Pop artistes, la technique de l’acrylique doit beaucoup à Roy Lichtenstein qui contribua à lui donner ses lettres de noblesse avec de célèbres tableaux comme « Hopless » (1963) et « Little Big Painting » (1965). Le domaine du Pop Art reposant sur des couleurs vives voire « flash », d’autres peintres du même mouvement y ont très tôt eu recours. On pense bien sûr à Andy Warhol, qui appréciait beaucoup la grande variété et l’intensité des pigments, pour sa séries de fleurs : « Flowers » (1964) ou pour ses « Marylin Diptych » (1962). Il est l’un des premiers à l’avoir associée à d’autres techniques : crayon, peinture à l’huile, encre. Il ne faudra pourtant pas oublier d’autres artistes, comme David Hockney, avec « A bigger Splash » (1967).
L’important lors du choix des pinceaux en soie, c’est que ceux-ci soient préférablement naturels à 100% et que leurs viroles tiennent bien. Ces quelques critères de qualité sont en général respectés par les fabricants. Raison pour laquelle sans doute, ces pinceaux peuvent devenir plus coûteux  que les autres, surtout lorsque les poils ont été extraits de porcs originaires de la Chine.

La peinture à l’huile n’est pas une technique à utiliser pour les empâtements. Les résultats de ceux qui l’ont tenté ne sont guère réussit. Il suffit de voir certaines œuvres de quelques impressionnistes dans les musées, nombreuses de celles peintes aves des empâtements sont aujourd’hui complétement craquelées et avec un tas de poussière incrustées dans la pâte.


Il est normal que la craie reste soluble car tout comme le pastel reste tendre, le fixatif prévu pour cet usage est volontairement léger. Comme son nom l’indique, son but est simplement de « fixer » la poudre (craie ou pastel) sur le support, sans l’enrober complètement comme le fait un vernis. L’inconvénient est qu’effectivement l’oeuvre reste fragile et friable, l’avantage en revanche est que l’oeuvre garde son aspect et ses teintes. Appliquer un vernis acrylique en spray est possible, cela stoppera la solubilité de la craie, mais attention car les teintes se modifieront (de foncer plus précisément).
L’une des plus grandes différences entre les deux peintures est leur temps de séchage. Les peintures à l’huile sèchent lentement. Cela peut prendre des jours avant que le pigment ne durcisse complètement, et cela vous permet de vous éloigner d’un travail en cours et d’ y revenir plus tard. Quand vous commencerez, vous pourrez reprendre là où vous vous êtes arrêté. Parce qu’elless sont si malléables, elles fonctionnent bien pour des peintures réalistes – vous pouvez pousser la peinture et la mélanger de façon à ce que les transitions aient l’air fluides.
J’ai commencé avec l’huile dans le temps et suis passée à l’acrylique il y a bientôt 30 ans. J’ai découvert la gamme golden open avec ravissement mais je me trouve embarrassée pour choisir des produits annexes. Il y en a vraiment beaucoup. J’en ai retenu 4 : le fluidifiant, le médium fluide, le diluant réactivateur et le gesso. Je crains de tomber à côté et de passer un budget et un temps fou à expérimenter. Que me conseilleriez vous, sachant que je travaille en couches plutôt minces ou en aplats avec des mélanges assez délicats sur la toile ?
Le pinceau (du latin peniculus, petite queue) est un instrument de peinture, de dessin et d'écriture composé d'un manche ou hampe (en bois ou plastique) munie à son extrémité d'une touffe de poils maintenue grâce à une virole. Avant l'apparition de la virole métallique, les poils étaient maintenus grâce à une plume ligaturée par du fil en laiton : on trouve ces pinceaux, très populaires, sous l'appellation de pinceau 'monté sur plume'.
Gamme étudeLa gamme étude est composée de 15 couleurs fines à l’huile de lin, 1ère pression à froid. Sans additif et ni solvant. Cette gamme garde un taux pigmentaire élevé, vous garantissant ainsi une peinture à l’huile de belle qualité. Miscibles avec nos 3 autres gammes de peintures à l’huile de lin ainsi qu’avec les autres marques. Recommandations Leroux :  Ne pas mélanger vos peintures avec du white spirit (il ne sert qu’à nettoyer vos pinceaux). Pour rallonger vos couleurs, utilisez de l’essence de térébenthine, de pétrole beaux-arts ou un médium (voir notre rubrique Matériel Beaux-arts).
Une fois encore, si le facteur prix est important, les mélanges martre et synthétique offrent des performances proches des pinceaux en martre à un prix proche des pinceaux synthétiques. Par exemple, avec les poils de mangouste synthétiques utilisés pour les pinceaux Monarch, vous obtiendrez un excellent équilibre entre rigidité des soies de porc et douceur du martre.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
×